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Mort de ben laden

 
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hina
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MessagePosté le: Sam 7 Mai - 13:41 (2011)    Sujet du message: Mort de ben laden Répondre en citant

Al-Qaïda confirme la mort de Ben Laden et promet vengeance
samedi 07.05.2011, 13:09 - La Voix du Nord
Des habitants d'Abbottabad ont manifesté hier pour dénoncer l'attaque américaine dans leur ville.
|  TERRORISME |
Pour la première fois depuis la mort de son chef au Pakistan, Al-Qaïda a confirmé hier la mort d'Oussama ben Laden ...

et promis vengeance dans une déclaration publiée sur des sites Internet islamistes.

Le commandement du réseau s'engage à « poursuivre, sans hésitation ou réticence, sur la voie du jihad, tracé par nos dirigeants et à leur tête cheikh Oussama ». Il assure en outre que le fondateur d'Al-Qaïda a résisté « par les armes » aux membres du commando américain, dans une allusion aux informations contradictoires ayant circulé sur le fait de savoir si Ben Laden était armé au moment de l'opération américaine.
> Le raid américain. Le commando qui a mené l'assaut était selon les médias américains notamment composé de membres de la team 6 (équipe 6) des Seals, une unité si secrète que ses missions ne sont jamais confirmées. À Fort Campbell, une base militaire du Kentucky, le président Obama devait remercier en privé certains militaires impliqués dans l'opération.
Le raid d'une quarantaine de minutes, mené par 79 hommes, a non seulement permis d'éliminer Ben Laden, mais également de mettre la main sur une importante quantité de documents (disques durs, CD-ROM...) qui constituent potentiellement une mine de renseignements. Les États-Unis n'ont pas tardé à en tirer parti : le département de la Sécurité intérieure a annoncé qu'Al-Qaïda cherchait à préparer des attentats dans des trains aux États-Unis pour marquer le 10e anniversaire du 11 Septembre.
> Les réactions. Cinq jours après le raid américain fatal à Oussama ben Laden, les Pakistanais d'Abbottabad se disent « écoeurés » par leur armée. Non parce qu'elle n'a su repérer le chef d'Al-Qaïda, mais parce qu'elle a permis une « agression » américaine au coeur de leur ville garnison.
Des centaines d'islamistes ont manifesté au Caire près de l'ambassade des États-Unis. Les participants portaient une banderole sur laquelle figurait un portrait du chef d'Al-Qaïda avec l'inscription « Oussama ben Laden est le symbole du jihad ».
Quelque 200 personnes ont également manifesté à Istanbul contre les États-Unis, devant la mosquée Fatih, qui portaient une banderole sur laquelle on pouvait lire : « États-Unis terroristes, Oussama mujahid » (combattant) et scandaient « Allah akbar ».
> Vigilance. En France, une enquête a été ouverte par la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne pour déterminer l'origine d'une « rumeur d'attentat » dans le métro censé être perpétré hier et qui a par couru la capitale. De son côté, la police fédérale américaine (FBI) a annoncé avoir ouvert une enquête sur le contenu de 39 lettres reçues jeudi et hier dans 34 écoles de la capitale fédérale Washington et contenant de la poudre blanche, a priori inoffensive.

http://www.lavoixdunord.fr/France_Monde/actualite/Secteur_France_Monde/2011…


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MessagePosté le: Sam 7 Mai - 13:41 (2011)    Sujet du message: Publicité

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hina
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MessagePosté le: Sam 7 Mai - 13:42 (2011)    Sujet du message: Mort de ben laden Répondre en citant









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yacoub
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MessagePosté le: Dim 27 Jan - 19:11 (2013)    Sujet du message: Mort de ben laden Répondre en citant

Cette «bande de nanas» qui a coincé Ben Laden

On ne sait pas comment elle s'appelle. Maya ? Frederica ? Ou bien encore Jennifer ? Vivian ? Son identité véritable est classifiée, c'est-à-dire couverte par le secret- défense américain. «Top secret» !

On pourrait certes l'appeler Jessica, comme Jessica Chastain, la jeune et rousse actrice américaine qui incarne ce personnage dans Zero Dark Thirty. Zero Dark Thirty ? En jargon militaire américain, cela signifie minuit et demi. C'est l'heure à laquelle Ben Laden a été tué, le 2 mai 2011.

Sorti en décembre aux Etats-Unis, le film de Kathryn Bigelow sort sur les écrans français le 23 janvier. Il raconte la traque puis la mort du chef d'Al-Qaida et attribue un rôle essentiel à une jeune femme, Maya. C'est bien évidemment un personnage de fiction, né sous la plume du scénariste Marc Boal, pour servir de colonne vertébrale au film.

Au risque de minimiser le travail de toute une équipe, «Maya», c'est le mélange de plusieurs personnes bien réelles, qui ont participé à cette gigantesque chasse à l'homme. Mais elles ont au moins deux points communs : elles travaillent pour la CIA. Et ce sont des femmes.
C'est l'une des grandes surprises des enquêtes journalistiques sur la traque d'Oussama ben Laden : le rôle important que des femmes y ont joué, du premier jour jusqu'à l'épisode final. Pas étonnant lorsque l'on sait que près de la moitié du personnel (43 %) de la CIA est désormais féminin.

Aujourd'hui, James Bond est une femme. Dans la fiction, évidemment, comme on le voit par exemple avec Carrie Mathison, l'héroïne de la série américaine «Homeland», dont la première saison vient d'être diffusée sur Canal +. Mais c'est surtout dans le monde bien réel, celui où l'on écoute les conversations téléphoniques, où l'on envoie des drones tuer les terroristes et où, parfois, on torture les prisonniers...

«Elle» était là lorsque les forces spéciales de l'US Navy, les seals, ont rapporté dans un sac en plastique le corps d'Oussama ben Laden sur la base de Jalalabad (Afghanistan) dans la nuit du 1er au 2 mai 2011. Matt Bissonnette, l'un des commandos, l'a vu, «pâle et stressée», en «talons hauts très chic», éclater en sanglots sous le coup de l'émotion.

«Elle pleure. Je réalise qu'elle a du mal à digérer l'information. Elle a passé cinq ans à traquer cet homme. Et maintenant son cadavre est à ses pieds», raconte le militaire dans son livre No Easy Day (1) publié sous le pseudonyme de Mark Owen.

Il l'appelle «Jen» et avait fait sa connaissance lors du vol aller vers l'Afghanistan. «Une analyste de la CIA», certaine «à 100 %» que leur cible est bien Ben Laden, alors qu'aucune preuve formelle et définitive n'avait jamais été obtenue.

Toute cette histoire commence en décembre 1995. Oussama ben Laden n'est alors connu que par une poignée d'experts du contre-terrorisme. Déchu de sa nationalité saoudienne, il a trouvé refuge au Soudan, dirigé par un gouvernement islamiste. On le soupçonne d'être le commanditaire d'attentats, mais son organisation, Al-Qaida, n'a pas encore frappé pour de bon.

Il faudra attendre l'été 1998, avec l'attaque contre les ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie (223 morts) et, évidemment, le 11 septembre 2001. Mais la CIA s'intéresse déjà à ce rejeton d'une richissime famille saoudienne d'entrepreneurs du BTP.

En décembre 1995, donc, une cellule particulière est créée au siège de l'agence de renseignements, à Langley (Virginie). Dirigé par Michael Scheuer, un analyste du contre-terrorisme, spécialiste des islamistes radicaux et de l'Afghanistan, ce petit groupe s'installe au rez-de-chaussée du siège de la CIA et reçoit le nom de code d'Alec Station. Alec... comme le fils de Scheuer, tout bêtement.
La CIA est alors un univers d'hommes, où «les femmes sont d'abord des objets sexuels», selon les mots de Glenn Carle, un ancien de l'Agence. Scheuer, pourtant, s'entoure de femmes : elles seront jusqu'à 17 dans son équipe de 24 personnes.

«Elles semblent avoir un don exceptionnel du détail. Elles ont l'art de voir les structures et de comprendre les relations», confiera-t-il plus tard à Peter L. Bergen, l'auteur de Chasse à homme (2), le livre le mieux informé sur cette affaire.

En plus, dit-il, elles ne passent pas leur journée à papoter : elles bossent ! «Si j'avais pu installer une pancarte : "Les mecs, inutile de vous porter candidats", je l'aurais fait», ajoutera-t-il. Et tout le monde, à Langley, se gausse de cette «bande de nanas»...

Jessica Chastain dans Zero Dark Thirty, de Kathryn Bigelow - LILO/SIPA
Jessica Chastain dans Zero Dark Thirty, de Kathryn Bigelow - LILO/SIPA
«Les femmes ont joué un rôle prépondérant dans la traque de Ben Laden», confirmera Peter L. Bergen. Mais l'identité de toutes celles qui ont travaillé à Alec Station et sur le dossier Al-Qaida n'est pas connue. Seuls quelques noms ont filtré. Et pas encore celui de «Maya»... Les deux femmes les plus célèbres de cette équipe sont Barbara Sude et Jennifer Matthews. La première est une intellectuelle de haut vol et la seconde, une femme d'action.

Barbara Sude, c'est l'intello de la bande : diplômée de Georgetown et de Princeton, spécialiste du monde arabe et de la pensée islamique médiévale, elle a travaillé trente ans à la CIA avant de rejoindre le think tank (groupe de réflexion) Rand Corporation comme politologue.

Dans le monde de l'antiterrorisme, c'est une star, douée d'une mémoire phénoménale. Elle est l'auteur d'une note devenue tristement célèbre, intitulée : «Ben Laden résolu à frapper les Etats-Unis». Un document très secret daté du 6 août 2001, trente-six jours avant les attentats !

L'existence de ce document ne sera révélée au public qu'en 2003 dans le cadre de l'enquête sur les dysfonctionnements de l'administration américaine qui ont abouti aux attaques du 11 septembre.

Au début de l'année 2002, elle constate que la trace de Ben Laden a été perdue, après sa fuite d'Afghanistan, et pose les bases intellectuelles de la méthode qui permettra, huit ans plus tard, de le retrouver. Il s'agit de «cartographier» ses relations : sa famille, les responsables terroristes, les financiers du réseau, etc. Bref, tous ses contacts avec le monde extérieur.

Jennifer Matthews, c'est un tout autre genre - elle est incarnée dans le film de Bigelow par Jennifer Ehle, sous le nom de «Jessica». Adjointe de Scheuer, connaissant parfaitement l'islam, cette chrétienne engagée et mère de trois jeunes enfants est la nièce d'un cadre de la CIA.

En 2002, elle réalise un grand coup : la capture d'Abou Zoubaydah, un Saoudien toujours détenu à Guantanamo. Les informations qu'il aurait livrées sous la torture auraient conduit à l'arrestation de Khalid Cheikh Mohammed, l'organisateur des attentats du 11 septembre.

Jennifer n'est pas du genre à rester dans son bureau : elle participe aux interrogatoires des prisonniers et se spécialise dans le «ciblage» des individus au sein des réseaux : pour les recruter, pour les arrêter ou pour les tuer en envoyant un drone.

En 2009, à 45 ans, elle pense réussir le plus beau coup de sa carrière. Elle parvient à se faire envoyer à la tête d'une base opérationnelle avancée de la CIA, le camp Chapman, à Khost, dans l'est de l'Afghanistan, à proximité de la frontière avec les zones tribales du Pakistan - une région dont elle est l'un des meilleurs spécialistes.

Elle a «ciblé» un homme : Khalil al-Balawi, un médecin jordanien en contact avec les dirigeants d'Al-Qaida. Elle croit pouvoir le retourner. Le 30 décembre 2009, ils doivent se retrouver dans la base de la CIA et elle a même préparé un gâteau pour l'accueillir.

A peine descendu de sa voiture, l'homme se fait exploser, tuant neuf autres personnes, dont Jennifer et six autres personnels de la CIA ou contractuels. Parmi eux une autre femme, Elizabeth Hanson, une jeune trentenaire à l'allure encore adolescente. C'est le coup le plus dur porté à la CIA depuis l'attaque contre l'ambassade américaine à Beyrouth en 1983.

D'autres femmes ont été impliquées dans cette «guerre contre le terrorisme», comme Gina Bennett, la première à mettre en garde contre un certain «Usama Bin Ladin» en août 1993. Cette mère de cinq enfants a depuis lors quitté le monde du renseignement et publié un livre intitulé National Security Mom, la «Maman de la sécurité nationale»...

D'autres, toujours en poste, ne sont connues que par leur pseudonyme, comme «Frederica», qui a sans doute inspiré le personnage de Maya.

Son chef, Michael Scheuer (2), dit d'elle : «Si elle vous mord la cheville, elle ne vous lâche plus.» Elle est rousse, dit-on, âgée d'une trentaine d'années et a bien été en poste à Islamabad (Pakistan). Une obstinée, dont on sait qu'elle a assisté aux interrogatoires de Khalid Cheikh Mohammed, dans un lieu de détention secret (black site) de la CIA en Pologne.

L'organisateur des attentats a été soumis à 183 séances de waterboarding (3), une torture qui consiste à recouvrir le visage du prisonnier d'un linge avant de verser de l'eau - ce qui provoque une sensation de noyade, horrible mais jugée sans risque par les bourreaux si l'homme a la tête placée plus bas que le reste du corps... Lui, comme d'autres, finissent par lâcher des informations, incomplètes et biaisées.

Mais, en triant le vrai du faux, les analystes de la CIA - et sans doute «Frederica» en premier lieu - comprennent que l'homme important pour remonter jusqu'à Ben Laden est un certain Ahmed al-Kuwaiti. Il sert de courrier au chef d'Al-Qaida pour ses contacts avec le monde extérieur.

Grâce à des écoutes téléphoniques, il est localisé durant l'été 2010, et la CIA découvre qu'il habite une grande maison à Abbottabad, dans le nord du Pakistan, à moins de 2 km de l'académie militaire. C'est la maison de Ben Laden. Dix mois plus tard, les seals débarqueront de leurs hélicoptères furtifs à zero dark thirty...

Fin de l'histoire ? Loin de là ! Car «Maya-Frederica» pète un câble. Selon une enquête du journaliste Greg Miller parue dans le Washington Post du 10 décembre 2012, elle sort de ses gonds en lisant le mail interne lui annonçant qu'elle allait recevoir la Distinguished Intelligence Medal de la CIA, l'une des plus prestigieuses décorations de l'Agence, en récompense du rôle important qu'elle a joué dans la traque de Ben Laden.

Dans ce mail, l'espionne en talons aiguilles découvre que d'autres personnels sont également récompensés, ce qu'elle conteste de toutes ses forces, estimant au contraire qu'ils lui ont mis des bâtons dans les roues et qu'elle a dû se battre seule contre tous pour convaincre l'Agence de poursuivre sa piste - celle du «courrier» al-Kuwaiti.

Ni une, ni deux, elle clique sur «Répondre à tous» et déverse sa colère sur tous les destinataires du mail, qui apprécient le geste au moins autant que ses chefs, auxquels elle reproche de lui avoir refusé une promotion qui lui aurait valu une augmentation de 16 000 dollars par an. Bref, la vie de bureau dans toute sa grandeur...

Règlement de comptes ? Jalousie ? La sortie du film n'arrangera rien. Car la CIA, désormais un peu gênée aux entournures, a beaucoup aidé le scénariste Mark Boal et la réalisatrice Kathryn Bigelow, déjà associés en 2009 pour le film Démineurs sur la guerre d'Irak - qui obtenu six Oscars.

La Maison-Blanche a beaucoup poussé l'Agence à collaborer avec les cinéastes : à l'origine, le film devait sortir avant les élections de novembre et il est à la gloire d'Obama. Non seulement il a liquidé Ben Laden, mais il l'a fait proprement, en interdisant les programmes d'interrogatoires renforcés - c'est-à-dire les tortures.

Le scénariste a été autorisé à se rendre à plusieurs reprises au siège de la CIA où on lui a, par exemple, montré la maquette de la maison de Ben Laden et fait visiter la salle à partir de laquelle le raid a été planifié. Il a pu s'entretenir avec plusieurs responsables, dont Michael Morell, le numéro deux de l'Agence.

A-t-il rencontré «officieusement» «Maya» ? On ne le sait pas. Pour l'instant, car la sortie du film a déclenché une polémique aux Etats-Unis, notamment sur le fait que Zero Dark Thirty justifierait l'usage de la torture, en montrant à la fois son horreur et... son efficacité.

La très puissante commission du Renseignement du Sénat veut aujourd'hui en savoir plus sur les conditions dans lequel le film a été réalisé. Et cette commission est présidée par Dianne Feinstein. Une sénatrice.

Avec Jean Lesieur, aux États-Unis

(1) Paru en français sous le titre Ce jour-là. Au cœur du commando qui a tué Ben Laden, Seuil, 2012.

(2) Chasse à l'homme, de Peter L. Bergen, Robert Laffont, 2012.

(3) La Mort de Ben Laden, de Jean-Dominique Merchet, éd. Jacob-Duvernet, 2012.

ESPIONNES À LA FRANÇAISE

Les femmes représentent un quart du personnel de la DGSE, les services secrets français - soit plus de 1 200 fonctionnaires, civils ou militaires. C'est trois fois plus qu'il y a trente ans (7 % en 1982) et la tendance devrait se poursuivre : aujourd'hui, un tiers des candidats au concours d'attaché de la DGSE, c'est-à-dire l'encadrement, sont des candidates.

Les femmes sont présentes dans toutes les directions et pas seulement aux postes d'analystes à la direction du renseignement ou d'ingénieurs à la direction technique, celle de l'espionnage électronique. On les trouve aux opérations et même au service action, l'unité militaire la plus secrète du pays.

Plusieurs femmes sont chefs de poste ou officiers traitants, en Afrique, en Asie, et même dans le monde arabe. L'une des principales «cellules de crise» de la maison est dirigée par une femme. Si elles sont nombreuses dans l'encadrement, les postes de direction leur restent en revanche fermés : une seule femme est numéro deux d'une direction et c'est la moins opérationnelle de toutes, celle de la stratégie. Et aucune n'a jamais dirigé les services secrets.

Pas plus en France qu'aux Etats-Unis : le nom d'une femme, Jane Harman, avait été évoqué pour prendre la tête de la CIA, mais c'est finalement un homme, Tom Donilon, qui vient d'être nommé pour succéder au général Petraeus, tombé à cause de sa maîtresse.

En Grande-Bretagne, le MI5, qui s'occupe de la sécurité intérieure, a déjà été dirigé par deux femmes, Stella Rimington (1992-1996) puis Eliza Manningham-Buller (2002-2007). Mais l'Intelligence Service, le MI6, c'est-à-dire l'équivalent de la CIA et de la DGSE, reste un fief masculin. Sauf au cinéma, où «M» a été la patronne de James Bond de 1995 à 2012. Avant qu'un homme ne la remplace dans le récent Skyfall...
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MessagePosté le: Sam 2 Fév - 15:36 (2013)    Sujet du message: Mort de ben laden Répondre en citant

Iran : "Nous devons reconnaître l'échec de la révolution islamique" (cinéaste)
Mohammed Nourizad, un journaliste et cinéaste connu, était un ardent partisan du régime iranien. En décembre 2009, Il a été condamné à la prison pour avoir écrit au guide suprême, l'ayatollah Khamenei, des lettres lui demandant de présenter des excuses pour la répression sanglante du soulèvement ayant suivi les élections truquées. 

Dans ce court métrage intitulé «Nous avons assassiné des gens», il note que la révolution islamique est un échec et que les religieux peuvent être des assassins


Traduction par Poste de veille :
Nous devons reconnaître que nous avons échoué le test des 33 ans de révolution islamique, et l'application des promesses faites à la population. C'est la réalité, même si elle est amère. Notre échec a débuté il y a longtemps, tout comme le temps des adieux. Adieu à la justice islamique promise par la révolution. Adieu à la dignité humaine promise au peuple d’Iran et aux peuples de la terre. Adieu aux idéaux déchus de la révolution.
Nous avons montré que lorsqu'ils sont au pouvoir, les gens pieux et le clergé peuvent être menteurs. Ils peuvent renier toutes leurs promesses. Ils peuvent embrasser le matérialisme du monde même s’ils ont prétendu y renoncer et le fuir. Ils peuvent opprimer. Ils peuvent piller. Ils peuvent commettre des meurtres.
Nous sommes les échecs de cette expérience de 33 ans. J'ai honte que des fillettes de 12 ou 13 ans soient réduites à la prostitution dans notre système islamique. Le discours sur l'enrichissement de l'uranium n'est pas une source de fierté ; c’est idiot.
Nous avons menti. Nous avons menti. Nous avons trompé. Nous avons volé. Nous avons tué. Nous avons tué. Nous devons accepter notre défaite. Et pour éviter de détruire ce qui reste de croyance du peuple dans l’islam, nous devons accepter que nous sommes simplement un choix parmi tant d'autres. Nous devons croire dans les gens, et reconnaître officiellement leurs diverses croyances. Nous ne pouvons pas insister sur nos propres croyances et prétendre que les sunnites, les bahaïs, et les communistes n'existent pas dans notre pays.
Nous sommes l'échec de cette expérience. Si nous voulons que notre religion survive, nous devons prendre notre place à côté de tous les autres courants de pensée, croyances et tendances politiques, et devenir l’un d’entre eux. Nous n'avons pas le droit de choisir pour les autres. Nous n'avons pas le droit de réprimer toutes les autres façons de penser au nom de l'islam. Tout comme nous souhaitons avoir un espace pour nous-mêmes en fonction de nos propres croyances religieuses, nous devons créer un espace pour les autres.
Chanson: Pour garder le pouvoir, nous avons fait tant de mal, nous avons causé tant de tort. Pour maintenir les gens dans l'ignorance, nous avons créé tant d'obstacles, nous sommes épuisés. Pour maintenir notre autorité, nous sommes devenus corrompus, nous avons répandu le sang. Au nom de la défense de l’islam, nous avons menti, nous avons pillé, nous avons perdu notre honneur. 
Nous avons menti. Nous avons menti. Nous avons menti. Nous avons pillé. Nous avons tué. Nous avons tué. Nous avons tué.
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