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10 ans déjà, le 11 septembre

 
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hina
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MessagePosté le: Ven 9 Sep - 11:58 (2011)    Sujet du message: 10 ans déjà, le 11 septembre Répondre en citant

Tout ce qu'on sait sur le 11-Septembre, 10 ans après
09-09-11 à 12:13 par Flore de Bodman 
Dans "11-Septembre : le jour du chaos", Nicole Bacharan et Dominique Simonnet reviennent sur les attentats du World Trade Center forts de milliers de documents officiels déclassifiés. Le point sur les informations contenues dans ce thriller avec Challenges.fr.
(c) AFP
Dix ans après les attentats du 11 septembre 2001, l’historienne et spécialiste des Etats-Unis Nicole Bacharan et le journaliste Dominique Simonnet ont épluché des milliers de documents officiels déclassifiés : enquêtes, auditions, dépositions, notes, mémos, journaux personnels, bandes sonores, enregistrements vidéos… Ils en ont tiré un livre, « 11-Septembre : le jour du chaos », paru aux éditions Perrin le 18 août. Leur ambition : « En regroupant ces innombrables informations et témoignages, nous avons voulu raconter cette journée minute par minute, telle qu’elle a été vécue au cœur du pouvoir américain. » Fourmillant d’informations souvent méconnues, l’ouvrage se lit comme un thriller. Aperçu, sous forme de questions-réponses, avec Challenges.fr.
 
Que s’est-il vraiment passé ?
Un premier avion, le vol American Airlines 11 parti de Boston, s’est écrasé contre la tour nord du World Trade Center à 8h46 heure locale. Le vol United Airlines 175, également en partance de Boston, s’est lui crashé contre la tour sud à 9h03. Ensuite, cela a été au tour du vol AA77 de s’abîmer contre le Pentagone. Il a bientôt été suivi du vol UA93 qui devait s’écraser sur la Maison Blanche ou le Capitole mais s’est finalement crashé dans un champ en Pennsylvanie.
Il a d’abord été difficile de faire le lien entre le premier appareil détourné et celui qui s’est abîmé contre le WTC. Et quand le deuxième avion a percuté l’autre tour, des millions de personnes étaient alors en direct devant leur télévision. Cette tour s’est effondrée à 10 heures, la deuxième à 10h28. Avec le troisième avion détourné, le vice-président d’AA a décidé de ne plus faire décoller aucun appareil de sa compagnie. UA l’a imité peu après. Dans le quatrième appareil, c’est parce qu’ils ont été alertés des précédents détournements et de leur issue, que les passagers ont lancé l’assaut contre les pirates de l’air.
Les conversations avec les familles sont bouleversantes. Un passager a ainsi essayé de rassurer son père qu’il est parvenu à joindre, probablement depuis son portable : « Ne t’inquiète pas, Pap. Si ça se produit, ça va se passer très vite. »
L’espace aérien a été rapidement fermé au-dessus de New York, de même que les ponts et tunnels qui donnaient accès à Manhattan. Un ordre ensuite étendu à l’ensemble du pays et au Canada. Le trafic aérien n’a que partiellement repris le 13 septembre. Et les marchés financiers américains n’ont pas rouvert avant le 18.
S’est posée la question d’autoriser ou non les militaires à abattre tout avion commercial suspect qui se refuserait à répondre à leurs appels et ferait fi de leurs injonctions. George W. Bush y a répondu par l’affirmative, non sans hésitation.
Au final, les attentats du 11-Septembre ont fait 2.749 morts à New York (dont 147 passagers et membres d’équipage et 412 secouristes, pompiers et policiers). Auxquels s’ajoutent 184 morts à Washington et 40 en Pennsylvanie.
Le lieu abritant les tours jumelles a été immédiatement rebaptisé Ground Zero, un terme en référence aux sites des essais nucléaires après une explosion.
 
Comment les Américains ont-ils réagi ?
Réactivité et solidarité sont les deux mots qui viennent à l’esprit s’agissant de la réaction des Américains face au drame. Réactivité car il n’a fallu que trois minutes à CNN pour diffuser un breaking news. La sécurité incendie, alertée douze secondes seulement après l’impact, est arrivée sur les lieux au bout de quatre minutes. Et en un quart d’heure, un millier de secouristes étaient sur place. Solidarité également, car les renforts sont souvent venus de médecins, d’ambulanciers, de pompiers ou de policiers qui n’étaient pas en service ce jour-là ou étaient à la retraite. Des New-yorkais se sont aussi portés volontaires pour donner leur sang. L’unité du peuple américain s’est ressentie jusque chez les politiques, Républicains et Démocrates se disant « tous unis derrière le président ».
Autre fait marquant : pendant les événements, tous ont prié, des membres du Congrès aux passagers en passant par l’aumônier des pompiers. Et jusqu’à George Bush qui lorsqu’il s’est adressé à la nation le soir même depuis le Bureau ovale a cité le psaume 23 : « Même quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi. »
 
Comment George W. Bush a-t-il réagi ?
La scène est surréaliste. Au moment où des millions d’Américains assistaient en direct au deuxième crash, George W. Bush était en Floride, assis au milieu d’élèves de CE1, qui récitaient leur leçon sous l’œil attentif de leur maîtresse. Quand le président a appris ce qu’il se passait, il a attendu sept minutes, sept longues minutes avant de réagir. A l’annonce du premier crash, avant de rentrer dans la salle de classe, il avait seulement lâché un « tenez-moi au courant ». Pourquoi ? Devant les enfants, il a souhaité faire preuve de sang-froid. Mais cela lui a été reproché. Il a fallu attendre 12h36 pour sa première allocution -qui n’était pas en direct et a donc été diffusée une demi-heure plus tard-, 14h20 pour qu’il s’entretienne avec le maire de New York Rudolphe Giuliani et 15h30 pour qu’il ait enfin une liaison stable avec son gouvernement, ce qui lui était impossible à bord d’Air Force One. Ce n’est qu’à 18h30 qu’il a enfin regagné la capitale. Là encore, il a été critiqué pour n’être pas rentré toutes affaires cessantes à Washington. Mais c’est le Secret Service et son vice-président Dick Cheney qui l’en ont dissuadé pour des raisons de sécurité. En revanche, il est surprenant qu’il ait été davantage intéressé par connaître les auteurs des attentats et comment venger les victimes que par la gestion même de la crise. Comme si le fait qu’il était au pouvoir depuis moins de huit mois avait été décisif quant à son incapacité à prendre les choses en main…
 
Qui a géré (ou anticipé) la crise ?
Pour beaucoup d’Américains et notamment de New-yorkais, le héros du 11-Septembre, c’est Rudy Giuliani, qui a d’ailleurs été élu homme de l’année par Time Magazine. Il faut dire que le maire de Big Apple s’est rendu sur les lieux du drame dans les minutes qui ont suivi le premier crash, et qu’il a organisé les secours et géré l’évacuation de dizaines de milliers de personnes du sud de Manhattan, le tout dans la plus grande efficacité. « De l’avis de tous, le maire de New York se montre à la hauteur, calme, efficace, rassurant. Alors que le président Bush est invisible et silencieux, Giuliani s’impose comme le véritable leader. »
Les autres héros du 11-Septembre sont anonymes. Ce sont des hommes et des femmes qui ont tenté de sauver des vies, comme ces hôtesses de l’air ou stewards qui ont prévenu que leur avion était détourné, ou ce général, ces pilotes, ce directeur du Centre national de l’aviation civile en poste depuis le matin même qui ont pris des initiatives sans en référer à leur hiérarchie pressentant l’urgence de la situation.
Il faut dans le même temps reconnaître au patron de la CIA, George Tenet, d’avoir compris dès 8h48 que l’attentat survenu deux minutes auparavant était le fait d’Oussama Ben Laden. Tout aussi intuitif, le chef de l’anti-terrorisme Richard Clarke prévoyait une vague d’attentats de grande envergure en juillet et avait envoyé une note de synthèse à Condoleeza Rice, alors conseillère à la sécurité nationale, dans laquelle il écrivait : « Les responsables devraient penser au jour où nous n’aurons pas réussi à empêcher les attaques d’Al-Qaida et où on retrouvera les corps de centaines d’Américains dans plusieurs pays, y compris aux Etats-Unis. » C’était une semaine avant !
 
Qu’est-ce qui aurait pu être évité ?
S’il ne faut pas céder à la tentation de revisiter l’Histoire, il semble acquis que le 11-Septembre a été la résultante autant que le révélateur d’une série de négligences.
De fait, CIA et FBI, rivales, ne se transmettaient pas ou peu les informations en leur possession. Ainsi, la première a-t-elle oublié de prévenir la seconde de la présence sur le sol américain de membres d’Al-Qaida activement recherchés. Ce qui a empêché cette dernière de transmettre leurs noms aux compagnies aériennes pour qu’ils soient mis sur liste rouge, permettant donc aux terroristes de réserver leurs billets d’avion sous leur propre nom… Le FBI n’est pas en reste : « A Minneapolis, Zacarias Moussaoui, qui avait effectué des voyages au Pakistan, s’était inscrit à des séances de simulation de vol sur Boeing 747 sans avoir l’expérience nécessaire, sans appartenir à une compagnie aérienne. Autre détail troublant, il s’intéressait uniquement aux phases de vol, et non à l’atterrissage et au décollage. Deux agents locaux du FBI, eux-mêmes pilotes et donc sensibles aux agissements du suspect, le soupçonnaient de préparer un détournement. Mais le QG du FBI ne les a pas pris au sérieux, il a minimisé les conclusions de ses agents, leur reprochant même de chercher à ‘affoler les gens’. »
Rappelons qu’à l’époque, si un colis était suspect, on attendait juste que son propriétaire monte dans l’avion pour le charger. On ne craignait donc pas tant une opération kamikaze qu’une attaque venant de l’extérieur. Témoins les obsessions de l’administration Bush, pour partie héritée de Bush père, quant à une éventuelle résurgence de la Guerre froide.
Les attentats ont par ailleurs révélé d’importants dysfonctionnements. Tant sur le plan technique avec une police et des pompiers pas réglés sur les mêmes fréquences radio que d’un point de vue organisationnel à cause de l’absence totale de communication entre aviation civile et militaire.
 
Quelles ont été les conséquences ?
Dès le 20 septembre, George W. Bush a prononcé un discours sur l’entrée en guerre des Etats-Unis contre la terreur. Et le 7 octobre, le pays ouvrait les hostilités en Afghanistan. Dans le même temps, le 26, a été promulgué le USA Patriot Act qui renforçait considérablement les pouvoirs des agences gouvernementales américaines au nom de la lutte anti-terroriste. Washington a ensuite déclaré la guerre à l’Irak le 20 mars 2003 et ne s’est retiré du pays qu’au bout de sept ans, le 31 août 2010. Avec la mort de Ben Laden le 2 mai 2011, les Etats-Unis ont mis fin à une décennie de traque du Saoudien.
 
Qu’apprend-on ?
Le cerveau des attentats du 11-Septembre, Khalid Cheikh Mohammed, était déjà impliqué dans le premier attentat contre le WTC en 1993 et pensait à « l’opération des avions » depuis 1996. L’assassinat du commandant Massoud en Afghanistan le 9 septembre, soit deux jours avant les attentats, en a été le signe avant-coureur.
La CIA, elle, n’avait plus le permis de tuer, et ce depuis 1975, suite au scandale du Watergate.
Le 11-Septembre aurait coûté 400.000 à 500.000 dollars et l’argent aurait transité grâce à l’hawala, un réseau de courtiers reposant sur une appartenance tribale ou ethnique.
 
Flore de Bodman
http://www.challenges.fr/actualite/monde/20110811.CHA2243/tout-ce-qu-on-sai…


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MessagePosté le: Ven 9 Sep - 11:58 (2011)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 10 Sep - 13:20 (2011)    Sujet du message: 10 ans déjà, le 11 septembre Répondre en citant

Vol 77 : double peine

Devora Pontell n'a pas une tête de comploteuse, ni Debra Burlingame, ni Kathy Dillaber... Ni aucun des témoins qui racontent dans le documentaire "Vol 77", diffusé mercredi 7 septembre sur France 3, la douleur d'avoir vu disparaître un proche le 11 septembre 2001 dans l'attaque contre le Pentagone à Washington, et l'impression de l'avoir perdu à nouveau quand la réalité de l'attentat et de la mort de 184 victimes a commencé à être remise en cause.

Au milieu de l'abondante production télévisuelle qui accompagne l'anniversaire du 11-Septembre - reconstitution des faits, mémoire des héros, retransmissions des cérémonies -, l'enquête de Christophe Weber a le mérite de revenir sur un des événements les moins connus de cette journée si dramatiquement particulière, et de rendre la parole aux victimes, face aux élucubrations des conspirationnistes.
Le vol 77 d'American Airlines a décollé à 8 h 20 de Washington, ce mardi-là. Cinq heures plus tard, il devait atterrir à Los Angeles, mais, à 8 h 53, cinq hommes prennent le contrôle de l'appareil. Dans le film, la cabine de l'avion est soigneusement reconstituée en dessins et en images de synthèse. Les passagers dont l'histoire va être racontée ont leurs numéros de siège. Les terroristes aussi (12A, 12B, 5E, 5F et 1B). Marc Flagg imagine que son père, "un gros nounours", pilote à la retraite, "a dû essayer de rassurer tout le monde".
Reparti vers Washington, l'avion s'écrase à 9 h 37 sur le ministère américain de la défense. Le crash est encore une simulation, un dessin animé. Mais les images montrant des murs éventrés, une épaisse fumée, le ballet des ambulances sont bien réelles, de même que l'émotion des enquêteurs, de pourtant solides agents spéciaux du FBI. L'une se rappelle une casquette d'officier d'un blanc immaculé au milieu des gravats, l'autre un escarpin rouge. Ils ont passé cinq semaines à ramasser des restes humains, mais aussi les dossiers confidentiels du Pentagone. John Milton Wesley se souvient avoir parcouru le registre de 1 300 pages où ont été répertoriés les objets des victimes. Lui a récupéré la monture des lunettes de sa fiancée.
Etait-ce le manque d'images "live", le fait que l'attentat ait touché un lieu secret-défense ? Quelques mois après, les "théories du complot" circulent sur Internet. Un Français, Thierry Meyssan, en fait un best-seller. On le revoit sur des images d'archives expliquer que "toutes les hypothèses nous amènent à penser que les terroristes étaient américains".
Dans son livre, il s'interroge à propos du vol 77 : "Ses passagers sont-ils morts ? Si oui, qui les a tués ? Sinon, où sont-ils ?" Il aurait dû, d'abord, aller voir Kristian Kincaid, qui lui aurait montré le rapport d'autopsie de sa soeur Karen : "560 g d'os, un bout d'oreille, 30 g de coude droit..." Il aurait dû voir sa douleur.



http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2011/09/08/vol-77-double-peine_1569…


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MessagePosté le: Dim 11 Sep - 01:22 (2011)    Sujet du message: 10 ans déjà, le 11 septembre Répondre en citant

En retraçant la véritable histoire de l'attentat terroriste contre le Pentagone, le 11 septembre 2001, le documentaire Vol 77, diffusé sur France 3, démonte les théories du complot en dénonçant ceux qui les colportent.
Le producteur Daniel Leconte a choisi l'un des quatre attentats du 11 septembre 2001 pour souligner l'irresponsabilité de certains théoriciens du complot. Ce film, dont la réalisation a été confiée à Christophe Weber, propose une rencontre avec les familles des victimes du vol 77 et met face à leur douleur en dénonçant l'abjection de ceux qui ont osé nier la réalité de l'attentat contre le Pentagone.

Par une succession de témoignages souvent poignants mais également très précis, à l'aide de dessins et d'images de synthèse, le documentaire reconstruit l'évidence d'un crime qui fit au total 189 morts dont 53 passagers, six membres d'équipage et cinq kamikazes. Le vol 77, qui devait relier Washington à Los Angeles, fut détourné pour pulvériser le centre névralgique de la défense américaine, un symbole. Ce qui suscita une série d'interprétations infondées.

Avec ce document, aujourd'hui, nombre de téléspectateurs penseront sans doute que ces théories furent également absurdes compte tenu des preuves existantes, au-delà des explications fournies par ceux qui ont passé plus de quatre semaines dans les ruines de l'aile ouest du Pentagone pour récupérer des restes humains et des débris du Boeing 757 d'American Airlines.

La précision des rapports et des photographies, la qualité du travail des enquêteurs, les résultats de la commission d'enquête et des auditions (un an et demi de recherches), l'identification des terroristes... Toutes les investigations officielles réalisées sur cette tragédie ne laissent aucun doute sur sa réalité, et l'on a même fini par savoir qu'aucun pilote de chasse américain n'avait pu recevoir d'ordre pour tenter d'empêcher le pire.
Si bien que l'on se demande comment les négationnistes ont pu prospérer face à de telles évidences. Le film rappelle le succès de l'auteur Thierry Meyssan, qui parvint à vendre 250 000 exemplaires en niant l'attentat et en profitant de tribunes comme celle du plateau d'Ardisson, même si l'animateur reconnut son erreur neuf mois plus tard.

À savoir
Les 59 victimes du vol 77 sont restées 77 minutes à bord du Boeing 757 avant que celui-ci ne percute le Pentagone le 11 septembre 2001. L'avion décolla à 8 h 20 avec dix minutes de retard et l'impact fut relevé à 9 h 37. Les terroristes avaient pris les commandes dès 8 h 54, pour disparaître des écrans radars deux minutes plus tard.
http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/article/documentaire/64210/vol-77-un-…


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