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L'islam de France
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yacoub
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MessagePosté le: Dim 6 Déc - 13:04 (2015)    Sujet du message: L'islam de France Répondre en citant

Les musulmans veulent le bien de l’humanité mais plus personne n’y croit
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MessagePosté le: Dim 6 Déc - 13:04 (2015)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 11 Fév - 14:26 (2016)    Sujet du message: L'islam de France Répondre en citant

Questions

> > > Descente de police à :
> >  
réponse A:   Kaboul
> >  
réponse B:  Téhéran
> > >
réponse C:   Bagdad   
> > >

> > >
> > >
> > > AUCUNE !!!
Réponse D : Marseille !!!
> >
> >
> >

NON ! ceci n'est pas un lieux de stockage c'est un balcon !
> >
> >
> >
> > >

> > > NON ! ceci n'est pas un abattoir c'est une cage d'escalier !

> > > 


> > >

> > > Merci à tous les politiciens d'hier et d'aujourd’hui de laisser faire pour favoriser le "vivre ensemble ...  et gagner des voix aux élections


Quel pays moyenâgeux allez-vous laisser à nos enfants ?



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MessagePosté le: Dim 24 Avr - 10:35 (2016)    Sujet du message: L'islam de France Répondre en citant

La taqiya de Ghaleb Bencheikh démasquée (vidéo) Publié le 23 avril 2016 - par Zohra Nedaa-Amal - 1 commentaire




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Les peuples européens subissent un matraquage massif et quotidien : toute l’horreur terroriste à laquelle ils assistent n’a rien à voir avec l’islam !!! Elle serait liée à des hérésies appelé Wahhabisme et Salafisme. Dans cette vidéo, on reprend les « explications pédagogiques » de Ghaleb Bencheikh : le Salafisme, ce totalitarisme ennemi de la civilisation et du progrès, ne résulterait que d’une mauvaise compréhension de l’islam, religion de paix, d’amour et de tolérance. Cette vidéo montre l’immensité de ce mensonge : les Salafs qu’essaye de cacher Ghaleb Bencheikh, sont Mahomet, le fondateur de l’islam, et ses disciples. Cet islam authentique instauré par Mahomet et le salafisme ne constituent qu’une seule et même doctrine. Les crimes de Mahomet en apportent la preuve historique.

La Taqiyah pratiquée par les responsables musulmans est relayé à très grande échelle par les dhimmis consentants du monde médiatico-politique. Cette propagande a surpassé tout ce que Gobels a inventé. Les socialauds exercent un acharnement sans précédent sur toute voix discordante qui ose dire la vérité. Riposte Laïque, Christine Tasin, Pierre Cassen, Caroline Alamachère et bien d’autres, sont dans le viseur permanent des Bernard Cazeneuve, Manuel Valls et autres préfets-juges-associations.

 
 
Zohra Nedaa-Amal






https://www.youtube.com/embed/jCTqxC2ID-Y






 

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MessagePosté le: Mer 19 Oct - 10:49 (2016)    Sujet du message: L'islam de France Répondre en citant

Pour Olivier Roy, l’islam n’explique pas le terrorisme
Le politologue explique dans son livre « Le Djihad et la mort » que l’islam n’est que le prétexte d’une révolte armée qui s’est exprimée par le passé au nom d’autres idéologies.
LE MONDE | 12.10.2016 à 17h28 | Par Christophe Ayad






image: http://s2.lemde.fr/image/2016/10/12/534x0/5012538_7_d999_2016-10-12-8e449af…

Si la menace n’était pas aussi grave et les enjeux politiques aussi importants, la querelle entre Gilles Kepel et Olivier Roy n’aurait jamais dû sortir du petit cénacle des spécialistes du monde musulman et de la science politique. Pour le premier, le problème est à chercher dans les dynamiques propres à l’islam, et en particulier dans la montée du salafisme, qui sert parfois de sas de passage vers une action violente. A l’inverse, pour le second, l’islam n’est que l’étendard – ou le prétexte – d’une révolte armée, qui s’est exprimée par le passé au nom d’autres idéologies, comme le marxisme au temps des Brigades rouges italiennes et de la Fraction armée rouge allemande, par exemple.
Cette querelle est lourde de conséquences dans un contexte aussi tendu que celui de la société française, dont les politiques exacerbent les fractures par calcul électoraliste ou par conviction profonde. Car, pour lutter contre l’organisation Etat islamique (EI) et son entreprise mortifère,...


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/10/12/pour-olivier-roy-l-islam-n-e…
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MessagePosté le: Dim 23 Oct - 12:05 (2016)    Sujet du message: L'islam de France Répondre en citant

Islam & Vérité


L’ISLAMISATION DE L’EUROPE, CHÂTIMENT DE SON APOSTASIE
Interventions publiques 20 octobre 2016

Texte de la conférence donnée par l’Abbé Pagès à Cracovie lors du Congrès de Polonia Christiana le 15.09.2016.

I. ÉTAT DES LIEUX

Lorsque la grande mosquée de Grenade ouvrit ses portes, en 2003, édifiée à l’emplacement d’une ancienne église, le porte-parole de la mosquée déclara sur BBC News que cette nouvelle installation était « le symbole du retour de l’islam, au milieu des Espagnols », et formula l’espoir que la mosquée « serait le point central de la résurrection islamique, en Europe ». Un an plus tard les attentats islamiques de Madrid faisaient 191 morts. Comme si, dans la longue l’histoire du continent, la courte parenthèse refermée de la confrontation Est-Ouest du XXe siècle laissait à nouveau place au face-à-face entre Islam et Occident, balisé par quelques dates immémoriales (qui ne sont plus enseignées dans les écoles publiques de France, pour ne pas choquer les élèves musulmans…) :
732, la victoire de Poitiers;
1492, la reconquête de la péninsule Ibérique;
1571, la bataille de Lépante;
1683, le délivrance de Vienne par votre valeureux ancêtre et roi Jean Sobieski , et
1918, la chute de l’Empire ottoman.

Comme si étions contemporains de la réalisation de la prophétie du retour à la vie de la tête mortellement blessée de la Bête de l’Apocalypse, de l’émerveillement et de la sujétion de la terre entière qu’elle provoque (Ap 13.3)… Un journaliste italien a écrit : « L’Europe n’est plus l’Europe. […] Elle abrite des millions d’immigrants musulmans, et fourmille de mollahs, d’imams, de mosquées, de burqas et de tchadors. Elle héberge des milliers de terroristes islamiques que les gouvernements n’arrivent pas à identifier et à contrôler. Les gens ont peur, et ils brandissent la bannière du pacifisme pour se rassurer. (Oriana Fallaci, “The Rage, the Pride and the Doubt”, Wall Street Journal, 13 mars 2003) ».

Le cardinal Schönborn, le 11 septembre dernier célébrant la délivrance de Vienne en 1683 en sa cathédrale, s’est écrié : « Dieu ait pitié de l’Europe et de ton peuple, qui est en danger de perdre son héritage chrétien ! […] Il y a une conquête islamique de l’Europe, de nombreux musulmans veulent cela
et dire : ‘l’Europe est finie. ».

M. Houari Boumediene, ancien président algérien, au Siège de l’ONU, en avril 1974, prophétisait : « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire ! »...


L’islamisation de l’Europe est un fait au service de laquelle l’invasion actuelle de populations musulmanes est voulue, aussi bien par les autorités européennes que par DAECH (Mashala S. Agoub Saïd, Le Figaro, 02/06/2015), et l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique, regroupant 57 pays musulmans, et dont le siège est en Arabie saoudite). En effet, la stratégie d’invasion de l’Europe par les masses islamiques, mais aussi les signatures d’accords, le regroupement familial, la construction de mosquées, l’enseignement de l’arabe à l’école, toutes ces réalités sont déjà évoquées dans les stratégies d’implantation de populations musulmanes en pays non-musulmans, mises en place il y a plus de quarante ans part l’OCI, ainsi que tout le monde peut le constater en se rendant sur le site de l’ISESCO (Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture), qui est un organisme de l’OCI.[1] Les musulmans sont nettement plus jeunes et prolifiques que l’Europe vieillissante qui assassine ses enfants par l’avortement (1.6 enfant/femme européenne pour 3.8 enfant/femme musulmane). La population musulmane vivant en France s’accroît d’environ 20 à 25 % tous les 5 ans, et devrait donc rejoindre ou dépasser la population d’origine vers 2040/2050.5shs1re


D’ici moins de 20 ans, la majorité de la population de la Belgique sera musulmane… Un enfant sur deux qui né à Bruxelles, capitale de l’Europe, est musulman. Depuis 2001, Mahomet y est le prénom le plus donné, et 75% des musulmans y sont pratiquants. En 1970 il y avait en France 100 mosquées, 500 en 2003, et 2 400 aujourd’hui… c’est le signe le plus visible de la croissance d’une population immigrée en voie de forte réislamisation. Selon le Pew, la population musulmane mondiale connaîtra une croissance de 35% au cours des 20 prochaines années. En outre, elle devient de plus en plus adepte d’un islam radical, conquérant, offensif. Le risque d’attentats est en hausse continue. Un sondage de l’institut britannique ICM Research de juillet 2014 révèle que l’État islamique est soutenu par 15% des habitants de la France, et 27% chez les 18-24 ans ! Le Premier Ministre a révélé que plus de abaaoud_01,550 Français sont partis faire le jihad avec l’État islamique. Les émeutes et les meurtres en haine de la France se multiplient. Près de 40,000 automobiles sont incendiées chaque année en France, et plus de 80 chaque jour. Au cours des sept dernières années, le nombre de viols en Suède a presque triplé, notamment sur des filles de moins de 15 ans, et comme au Danemark, en Norvège ou en Allemagne, les violeurs sont en grande majorité musulmans. C’est que l’islam leur apprend qu’une non-musulmane peut devenir leur esclave s’ils font le jihad, la guerre universelle et perpétuelle contre les non-musulmans. Et pour faire face au problème, dans une alliance bien comprise entre musulmans modérés et musulmans non-modérés, la solution proposée est bien sûr qu’il faut encore plus d’islam… puisque l’islam est la solution… aux problèmes générés par l’islam. C’est logique ! C’est ainsi qu’après les attentats contre Charlie Hebdo et l’hypermarché casher à Paris, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, demande à ce que soit non seulement doublé le nombre des mosquées au cours des deux prochaines années, mais que les églises désaffectées soient converties en mosquées ! Un signe avant-coureur de la future et possible soumission des Européens à l’islam est le nombre croissant de convertis. Exactement comme dans les Balkans du temps de la domination des Ottomans… La conversion à l’islam relève du ”syndrome de Stockholm”, d’un désir de soumission et de protection. Selon les statistiques officielles, il y aurait en France entre 110.000 et 150.000 convertis au rythme de 4.000 par an. Un dernier sondage (réalisé par l’Institut Montaigne) révèle que 29% des musulmans français estiment que la loi islamique, la charia, est plus importante que la loi de la République. Près du tiers, soit plus d’un million d’individus… Le nombre de musulmans dans l’Union européenne dépasse très certainement les 30 millions – environ 15% de la population– et l’islam est la seconde religion après le christianisme, qui ne cesse pas de décliner, mais la première en milieu carcéral où elle fait le plus de convertis… N’oublions pas que la Révolution bolchevique s’est faite avec 3% de la population russe… Cette invasion est beaucoup plus inquiétante que celle, militaire, arrêtée à Poitiers en 732, car à l’époque, les Européens avaient la foi catholique, n’étaient pas efféminés et avaient des enfants.

II. L’APOSTASIE.

Vous connaissez cette parabole de l’homme possédé dont le démon exorcisé s’enfuit au désert, puis revient et, trouvant l’homme qui mène désormais une vie ordonnée et prospère, s’en va prendre alors avec lui sept autres esprits encore plus mauvais que lui pour habiter cet homme (Mt 12.43-45), en sorte que l’état final de cet homme devient pire qu’avant l’exorcisme. Par cette courte parabole Notre Seigneur dessine l’histoire de l’humanité représentée par cet homme. Elle était possédée par le démon depuis le péché originel, mais délivrée par le Christ, elle put enfin mener une vie raisonnable, et donc humaine et heureuse. Grâce à la connaissance de la Vérité révélée par le Christ (Jn 18.37), la vie humaine est devenue féconde en toutes sortes de bonnes œuvres, « libre, balayée, bien en ordre ». Mais si tout allait donc bien, comment comprendre que le démon soit revenu ? Jésus ne l’avait-il pas chassé ? Jésus a bien chassé le démon, mais Il n’a pas pour autant retiré à l’homme sa liberté… en sorte que le démon n’a jamais cessé d’espérer qu’augmentant ses ruses et ses forces (« sept autres esprits plus mauvais que lui »), il réussisse à tromper à nouveau la vigilance (1 P 5.8) commandée par Jésus (Lc 21.36). La parabole annonce qu’il réussira si bien à reprendre possession de l’humanité qu’elle finira dans un état pire qu’avant la venue du Christ… Et en effet, « Si nous péchons volontairement, après avoir reçu la connaissance de la Vérité, il n’y a plus de sacrifice pour les péchés. Il y a, au contraire, une perspective redoutable, celle du jugement et d’un courroux de feu qui doit dévorer les rebelles. Quelqu’un rejette-t-il la Loi de Moïse ? Impitoyablement il est mis à mort sur la déposition de deux ou trois témoins. D’un châtiment combien plus grave sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, tenu pour profane le Sang de l’Alliance dans lequel il a été sanctifié, et outragé l’Esprit de la Grâce ? (He 10.26-29) ». Le combat contre le Démon n’a jamais cessé, et c’est ainsi qu’après les mille ans de christianisme qu’avait connus l’Europe, la diabolique trinité des 3 R (Renaissance, Réforme et Révolution) eut le dessein de rejeter l’héritage de Jésus-Christ (chacun d’eux agissant dans son domaine spécifique : la culture, la religion et la politique), et de lui en fabriquer un nouveau, nécessairement antichrétien. Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter un récent Ministre de l’Éducation nationale français, M. Vincent Peillon : « La révolution française est l’irruption dans le temps
de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français. 1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau. La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux. La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi. (La Révolution française n’est pas terminée, le Seuil, 2008) ». Vous voyez clairement exprimée dans ce passage la volonté de substituer à l’œuvre de la Rédemption, une autre œuvre, la singeant jusqu’à reprendre son vocabulaire, et se prétendant ouvertement d’origine non-humaine (« qui n’appartient pas au temps »), et donc démoniaque. Pour M. Peillon et ses amis francs-maçons « On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Mais comme on ne peut acclimater le Protestantisme (Tiens, tiens…) en France, il faut inventer une religion républicaine. ». Cette religion républicaine, ayant donc pour vocation d’éradiquer le catholicisme, est la laïcité, ou plutôt le laïcisme, qui postule l’égalité de toutes les religions, parce qu’il ne saurait y avoir d’« unique et vraie religion (Dignitis Humanae, n°1) ». Lorsque le pape Pie VI considérait les droits de la Déclaration de 1789 comme « contraires à la religion et à la société (Encyclique Adeo Nota, 23.04.1791) », « la » religion signifiait pour lui « la religion catholique ». Mais aujourd’hui, pour tout le monde, y compris dans l’Église, « la » religion signifie « toutes les religions ». Pie VI faisait encore observer que la liberté de choisir chacun sa religion avait eu pour conséquence immédiate que « seule la religion catholique était proscrite (Allocution au Consistoire, 17.06.1793) ». Et il en est toujours ainsi, comme l’exprime si bien cette phrase de M. Roland Ries, le Maire de Strasbourg, capitale de l’Europe : « Nous servons de la viande halal par
respect pour la diversité, mais pas de poisson le vendredi par respect de la laïcité. (11 avril 2011) »…

Le laïcisme présidant aux destinées de l’Europe sous les auspices des Droits de l’homme, après avoir nié ses racines chrétiennes, importe et favorise maintenant l’islam sur son sol… en prétendant qu’il y aurait un bon et un mauvais islam, que la violence dans l’islam ne serait que le fait d’extrémistes. Mais ce qu’il faut bien comprendre est que lorsqu’un musulman fait le bien, cela ne doit jamais être mis au compte de l’islam, mais de l’obéissance à sa conscience, laquelle lui permet d’entendre la voix de Dieu l’invitant à faire le bien et fuir le mal. Lorsqu’un musulman fait le bien, ce n’est jamais à cause de l’islam, mais toujours en dépit de l’islam. Lorsqu’un chrétien fait le mal, il ne peut jamais s’autoriser ni de l’exemple de Jésus-Christ, ni de son enseignement. Mais lorsqu’un musulman fait la même chose, ou même pire, il peut toujours s’autoriser et de l’exemple de Mahomet et de l’enseignement d’Allah. Et c’est pourquoi la parole du Pape faisant un parallèle entre la violence islamique et la violence chrétienne est une grave erreur. Il ne faut jamais dire du bien de l’islam, pas même l’ombre d’une virgule. Il n’y a aucune comparaison possible avec le christianisme (cf. 2 Co 6.14-18). Rejetant le christianisme, garant de l’ordre moral naturel, les sociétés apostates en sont logiquement venues à lui préférer le péché, qu’elles ont même légitimé et légalisé : divorce, contraception, avortement, pseudo-mariage des invertis, procréations médicalement assistées, expérimentation sur les embryons humains, gestation par autrui, euthanasie, etc. etc. Toutes ces abominations sont d’ailleurs autant de preuves utilisées par l’apologétique musulmane pour justifier le
du christianisme et la conversion à l’islam…

Si laïcisme et islam paraissent doctrinalement ennemis, ils ont cependant en commun la haine du christianisme. Tandis que le laïcisme favorise l’islamisation de la société par ses lois démocratiques et anti-discriminations, l’islam, chez qui la raison et la liberté n’ont pas droit de cité, lui offre un peuple de soumis (« islam » veut dire « soumission »).


III. L’ISLAM.

Qu’est-ce que l’islam ? Pour le savoir, nul besoin d’avoir fait des études d’islamologie et d’arabe, comme les musulmans en panne d’arguments le disent à l’adresse des niais désireux d’être trompés. Il suffit, pour ceux qui ne sont pas chrétiens, mais qui ont encore les yeux en face des trous, de considérer les fruits qu’il porte, et pour les chrétiens, de se rappeler les mises en garde de Jésus contre la venue de faux-prophètes (Mt 24.4,11,24). L’islam, venant APRÈS le christianisme, pour le remplacer, ne peut être qu’une manifestation de plus de l’Antichrist. Il n’y a pas de doute à avoir à son sujet. L’islam doit toujours être présenté et dénoncé pour ce qu’il est : un antichrist, selon la définition même que saint Jean lui en donne : celui qui nie le Père et le Fils (1 Jn 2.22). Le Coran en effet ne cesse de marteler : « Allah n’engendre pas, et il n’est pas engendré (Coran 112.3) ». L’islam prétend n’avoir point d’autre raison d’être que celle de rétablir la vérité pervertie par la foi chrétienne, en niant absolument les dogmes de la Trinité, de la divinité de Jésus, de la Rédemption, de l’Église et du culte chrétien, en sorte que même sa profession de foi, la chahada, est une négation ! La foi chrétienne est même le seul péché qu’Allah ne puisse pardonner (Coran 4.48,116), un péché à cause duquel tous les chrétiens « ne sont qu’impureté (Coran 9.28) », les « pires de la création (Coran 98.6) », « plus vils que des bêtes (Coran 8.22 ; cf. 8.55) », « au même titre que l’excrément, l’urine, le chien, le vin. »[2], une impureté telle qu’elle les voue tous au feu de l’Enfer (Coran 98.6 ; 5.72) ! C’est dire si un musulman est éduqué dans la haine du christianisme, et vacciné contre l’évangélisation ! Pour l’islam, Jésus n’est ni mort ni ressuscité, nos péchés ne sont donc pas effacés et nous ne sommes pas sauvés, c’est pourquoi il faut continuer à vivre comme avant la venue de Jésus, c’est-à-dire comme les Juifs, en se faisant circoncire, en ne mangeant pas de porc, en lapidant les femmes adultères, etc. etc. Saint Paul fustigeait déjà l’islam lorsqu’il écrivait : « C’est pour que nous restions libres que le Christ nous a libérés. Donc tenez bon et ne vous remettez pas sous le joug de l’esclavage ! […] Si vous vous faites circoncire, le Christ ne vous servira de rien. […] Vous avez rompu avec le Christ, vous qui cherchez la justice dans la Loi ; vous êtes déchus de la grâce. En effet, dans le Christ Jésus ni circoncision ni incirconcision ne comptent, mais seulement la foi opérant par la charité. (Ga 5.1-6) ». Et il ajoutait : « Si nous-mêmes, si un ange venu du Ciel vous annonçait un Évangile différent de celui que nous vous avons prêché, qu’il soit maudit ! Nous l’avons déjà dit, et aujourd’hui je le répète : si quelqu’un vous annonce un Évangile différent de celui que vous avez reçu, qu’il soit maudit ! (Ga 1.8-9) ». C’est donc entendu : Mahomet, tous les imams et musulmans désireux de le rester, sont maudits ! Jésus a annoncé la venue de l’islam dans la paraboleob_037730_im de l’ivraie (Mt 13.24-30,36-43) et par cette parole : « Vient un temps où ceux qui vous tueront, penseront rendre un culte à Dieu. (Jn 16.2) ». Quelle autre religion que l’islam, en effet, prescrit le meurtre des chrétiens : « Qu’Allah tue les chrétiens ! (Coran 9.30) » ? Le coran est rempli de versets appelant à la haine et au meurtre des infidèles. L’islam n’existe que pour détruire l’œuvre du Christ et imposer au monde la loi absurde et cruelle des pharisiens que Jésus a maudits (Mt 23). L’islam reprend au christianisme son messianisme et son universalisme et se prétend la dernière religion révélée. Or deux religions universelles ne peuvent cohabiter. C’est pourquoi Allah commande : « Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’Église [association] et que la religion soit uniquement à Allah ! (Coran 2.193) ». C’est la vocation de l’islam d’extirper le christianisme et de soumettre la terre entière à la charia. Tout musulman en a le devoir : « Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais jusqu’à ce que vous croyez en Allah, seul ! (Coran 60.4) ». M. Alija Izetbegovic, chef d’État de Bosnie-Herzégovine de 1990 à 2000, l’a ouvertement confessé : « Il ne peut y avoir ni paix ni coexistence entre la religion islamique et des institutions politiques et sociales non-islamiques. […] Le soutien qu’un peuple musulman apporte effectivement à un régime en place est directement proportionnel au caractère islamique de ce dernier. […] Le mouvement islamique doit prendre le pouvoir dès qu’il est en situation morale et numérique suffisante pour lui permettre de renverser le gouvernement non-islamique. (In La Déclaration islamique) ».

Il faut nous rappeler ce que le bienheureux Charles de Foucauld enseignait : « Tout musulman croit qu’à l’approche du Jugement Dernier le Mahdi surviendra, déclarera la guerre sainte et établira l’islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui, musulman, ou par ses descendants. S’il est soumis à une nation non-musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera de ceux auxquels il est maintenant assujetti. La sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve […] D’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Mahdi, en lequel ils soumettront la France.[3] ».

Hassan II, Roi du Maroc, et Commandeur des Croyants, ne disait pas autre chose : « N’essayez pas de faire des Français avec des musulmans, vous n’y arriverez pas. Vous ne ferez que de mauvais Français et de mauvais musulmans. ».[4]

Les choses sont claires, mais les Européens, ayant perdu la Foi, veulent croire que l’islam est une religion comme une autre, une bonne religion, et lui accorder le même statut que celui que l’Église a acquis au prix du témoignage rendu à la Vérité par le sang de ses martyrs, et ses innombrables bienfaits… Et c’est ainsi, par exemple, que la France s’imagine régler les problèmes engendrés par l’islam en créant un « islam de France ». Ce qui est une entreprise aussi vouée à l’échec que l’islam n’existe qu’en s’opposant à ce qui n’est pas lui, d’où son obsession du halal pour se différencier des non-musulmans. « Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais, jusqu’àislam-1 ce que vous croyiez en Allah, seul ! (Coran 60.4) » ; « Ne croyez que ceux qui suivent votre religion (Coran 3.73) ». Si Dieu sait souvent attendre jusque dans l’éternité pour punir les pécheurs, pour les nations, qui alors n’existeront plus, et qui aujourd’hui rejettent le Christ, c’est dans le temps qu’Il les punit. La présence de l’islam en Europe, conséquence de son apostasie de la foi chrétienne, sera aussi son châtiment. Jésus ne nous avait-Il pas avertis : « Tout royaume divisé contre lui-même court à la ruine ; et nulle ville, nulle maison, divisée contre elle-même, ne saurait se maintenir. (Mt 12.25) » ? Remarquons d’ailleurs à ce sujet comment les nations qui refusent le remplacement de leur population et leur islamisation sont celles qui ne rougissent pas de tenir unies leur origine chrétienne et leur identité nationale…

IV. QUELLE RÉPONSE ?

Il est très difficile d’agir contre l’islamisation car si parlez d’immigration, vous êtes xénophobe, si vous parlez de sécurité, vous êtes facho, si vous parlez d’Islam, vous êtes islamophobe. L’«islamophobie» est 1455521_3_4c15_samedi-matin-18-decembre-environ-deux-centsla machine de guerre idéologique que l’islam a mis dans les mains des idiots utiles occidentaux. Ceux qui dénoncent l’islam sont poursuivis pour racisme par la justice de leur pays, soumise aux principes de la charia qui interdit la critique de l’islam. J’étais à Varsovie il y a quelques jours pour participer à une réunion de l’OSCE, et un jeune Belge a plaidé pour que l’islamophobie soit reconnue et sanctionnée au niveau international comme crime… La France, en 1999, a déjà accepté que l’UOIF (l’Union des Organisations Islamiques de France, une création des Frères musulmans) refuse d’inclure dans sa charte le droit de changer de religion, au motif que cela est interdit par le Coran…

Mais le plus grave n’est pas tant l’apostasie des nations européennes, dénoncée par saint Jean Paul II (Ecclesia in Europa, n°9), que celle présente dans l’Église elle-même, comme l’avait reconnue le pape Paul VI évoquant « les fumées de Satan entrées dans le saint lieu »… Face aux avancées toujours plus importantes de l’islam en Europe, les responsables de l’Église ne parlent jamais d’évangéliser les musulmans, mais de dialogue. Or, concrètement, à quoi a servi depuis cinquante ans le dialogue islamo-chrétien, sinon à donner à l’islam la respectabilité et la légitimité dont il a besoin pour s’imposer dans la société ? Jamais il n’y est question de traiter les sujets de fond, mais seulement d’entretenir un climat de pseudo-convivialité, alors même qu’Allah demande aux musulmans de ne jamais prendre pour amis les chrétiens (Coran 5.51). Où l’on voit que l’islam n’est fort que de la faiblesse de la foi des chrétiens… La Mère de Dieu à Akita affirme que : « Le démon entre dans l’Église parce qu’elle est remplie de ceux qui acceptent les compromissions. »… La compromission procède de la volonté de plaire ou la peur de déplaire aux hommes (Ga 1.10 ; Lc 16.15). Aujourd’hui, beaucoup dans l’Église refusent de dire la vérité au sujet de l’islam, de peur de déplaire aux musulmans, de passer aux yeux d’autrui, et même à leurs propres yeux, pour des « intolérants », des « fanatiques », des « fachos ». Le Pape lui-même est capable de dire que toutes les religions veulent la paix, et que « le véritable Islam et une adéquate interprétation du Coran s’opposent à toute violence. (Evangelii gaudium, n°253) », que la violence de l’islam serait comparable à celle du christianisme… C’est là un grand malheur parce que nier la différence absolue entre le christianisme et l’islam, ou dire que toutes les religions veulent la paix revient à confesser leur bonté intrinsèque, et parce que confesser la bonté de l’islam conduit sinon à le professer, du moins à le légitimer. Car, comment condamner ce qui est bon ?… Or, que veut l’Antichrist sinon la mort de l’Église : « Qu’Allah tue les chrétiens ! (Coran 9.30) » ? Prôner la bonté universelle des religions, et donc de l’islam en particulier, est suicidaire. Une telle affirmation trahit l’annonce du caractère unique de la foi chrétienne, et sa nécessité absolue pour le salut… mais encore fortifie les musulmans dans l’assurance d’être dans la seule et vraie religion, les empêche de quitter l’islam, décontenance ceux qui l’ont quitté, notamment ceux qui sont devenus chrétiens, blesse les chrétiens vivant sous le joug musulman, et conduit les chrétiens ignorants à embrasser « la dernière religion révélée », la « religion d’amour, de tolérance et de paix »… Enfin, comment la profession du caractère également bon de toutes les religions ne participerait-elle pas à l’établissement de la « religion mondiale » composée de l’ensemble des religions, toutes nécessairement et également bonnes, de laquelle Shimon Pérès est justement un jour venu demander au Pape François d’assumer la direction (04.09.2014) ? Cette nouvelle religion universelle ne serait-elle pas « l’imposture religieuse qui doit survenir avant le retour du Christ, apportant aux hommes une solution apparente à leurs problèmes au prix de l’apostasie de la vérité, et qui ébranlera la foi de nombreux croyants (Catéchisme de l’Église Catholique n°675) » ?

L’accueil toujours plus large de « réfugiés » musulmans encouragé par le Pape et l’Europe, ainsi que le brassage de populations et la destruction de leurs identités qu’il implique, ne peuvent que favoriser l’islamisation de l’Europe. Peut-être est-ce là une condition préalable à l’établissement de la nouvelle religion mondiale présentée comme solution aux problèmes et au refus de l’islamisation, si refus il y a, étant donné qu’il ne saurait être question de présenter la foi catholique… Le Pape Lui-même a dit que Dieu n’était pas catholique… Quand des prêtres font prier leur peuple avec des musulmans, et que des évêques posent la première pierre des mosquées où chaque jour la Sainte Trinité est blasphémée, et la haine du christianisme proclamée, comment ne pas constater que la perte de la foi fait venir l’islam, lequel se révélera le châtiment de l’apostasie ? C’est en effet une vérité de l’histoire qu’une Église apostate passe facilement à l’islam… Pourquoi l’islam a-t-il conquisob_352a4b_conquete-de-rome-islam-iran-2 rapidement de si vastes territoires chrétiens, sinon parce que ces derniers, ayant abandonné la foi catholique, étaient malades des différentes hérésies et conflits politiques qui les déchiraient et les affaiblissaient ? C’est ainsi que tombèrent en 636-638 la Syrie et la Palestine, devenues nestoriennes (« Jésus est l’union de deux personnes, divine et humaine ») ; en 642 l’Égypte devenue monophysite (« Jésus n’a qu’une nature ») ; de 648 à 711 la Cyrénaïque, la Tripolitaine et l’Afrique du Nord, devenues donatistes (« Pas de miséricorde pour les apostats repentis ; validité des sacrements dépendants de la sainteté du célébrant… ») ; en 714 l’Espagne, et en 719 et 725 la Provence et la Bourgogne, devenues ariennes (« Le Fils de Dieu a été tiré du néant, Jésus n’est qu’un homme »). Toutes ces hérésies s’accordaient particulièrement bien avec la seule affirmation de l’unicité divine, avec la négation de la divinité de Jésus, la négation de la liberté humaine, l’iconoclasme musulman… mais ces faux chrétiens se retrouvèrent bien vite dans une grande confusion, ne sachant plus à quelle religion ils appartenaient, tandis que les mariages mixtes rendaient leurs enfants automatiquement musulmans… Ce ne fut sans doute pas sans une logique divine que l’expansion de l’islam fut stoppée et repoussée par la descendance du roi des Francs, Clovis, restée catholique, ou à Vienne par Jean Sobiewski… Remarquons encore comment le schisme de l’Église d’Orient en 1054 est aussitôt suivi par la chute de l’Empire byzantin en 1071 sous les coups de boutoir de la tribu des Seldjoukides. Et alors donc qu’aujourd’hui l’Europe est envahie par l’islam, que les chrétiens, souvent ignares de leur propre religion, victimes d’un mauvais catéchisme qui ne leur a rien appris sinon la tolérance, sont conduits à accueillir l’islam comme une bonne religion, voilà que notre Pape a convoqué un synode pour s’interroger sur la possibilité de donner la communion aux adultères publics ou reconnaître une valeur aux unions homosexuelles… Au temps de la prise de Constantinople, l’histoire raconte que les théologiens dissertaient sur le sexe des anges… ob_619c61_conquete-de-rome-islam-iran-4

Le cardinal Burke, dans un récent entretien au quotidien italien Il Giornale, affirme : « J’ai entendu maintes fois des musulmans, qui expliquaient : « Ce que nous n’avons pas réussi à faire par les armes comme par le passé, faisons-le aujourd’hui avec la démographie et l’immigration. La population est en train de changer. Si cela continue, des pays européens comme l’Italie seront bientôt à majorité musulmane. […] Tout ceci arrive à cause de la corruption de l’Occident. Il n’y a plus suffisamment de familles nombreuses. De manière docile, nous acceptons des pratiques contraires à la loi naturelle, comme l’avortement ou le soi disant mariage entre personnes du même sexe. C’est la preuve que nous ne sommes plus forts dans la foi et devenons dès lors une proie facile pour la conquête musulmane. […] Nombreuses sont les personnes, qui ne comprennent pas ce qu’est l’islam. Et ils inventent ce slogan, selon lequel nous croyons tous au même Dieu, que nous sommes tous unis par l’amour du prochain, etc. Mais c’est faux. ». Constat qui rejoint la préoccupation exprimée par saint Jean-Paul II, en 2003, dans l’exhortation apostolique « Ecclesia in Europe » écrit : « Il est nécessaire de donner aux chrétiens qui vivent au contact quotidien des musulmans (ce n’est peut-être pas encore ici votre cas en Pologne, mais si vous ne faites pas ce qu’il faut, cela va rapidement le devenir), une connaissance objective de l’islam (sous-entendu : toute connaissance de l’islam n’est pas objective…), afin qu’ils sachent s’y confronter. (n°57) ». Il importe donc d’acquérir cette connaissance objective de l’islam.

Quels conseils les Apôtres nous donneraient-ils face à l’islam ? Ceux-ci : « Ne formez pas d’attelage disparate avec des infidèles. Quel rapport en effet entre la justice et l’impiété ? Quelle union entre la lumière et les ténèbres ? Quelle entente entre le Christ et Satan ? Quelle association entre le fidèle et l’infidèle ? (2 Co 6.14-15 ; 1 Co 5.9-12 ; 10.20-22) » ; « C’est que beaucoup de séducteurs se sont répandus dans le monde, qui ne confessent pas Jésus Christ venu dans la chair. Voilà bien le Séducteur, l’Antichrist. […] Si quelqu’un vient à vous sans apporter cette doctrine, ne le recevez pas chez vous et abstenez-vous de le saluer. Celui qui le salue participe à ses œuvres mauvaises. (2 Jn 7 et 10-11) » ; « Les uns, ceux qui hésitent, cherchez à les convaincre ; les autres, sauvez-les en les arrachant au feu ; les autres enfin, portez-leur une pitié craintive, en haïssant jusqu’à la tunique contaminée par leur chair. (Jude 1.22-23) ». Vous le voyez, il y a unanimité chez les Apôtres : Aucune compromission ! Rien ![5] Rien pour l’islam ! Aucune mosquée ! Aucune dérogation à nos lois ! Rien ! Est-ce l’attitude adoptée aujourd’hui ? Quelle est l’attitude qui a permis de convertir le monde, celle des Apôtres ou celle de l’accueil des ennemis du Christ ?

Hormis les réponses politiques comme l’arrêt de l’immigration, l’abrogation des lois anti-vie et le soutien à la natalité européenne, l’arrêt des mesures soi-disant anti-discriminatoires et la remigration, l’attitude de refus absolu de toute alliance avec l’islam ne peut se faire sans une formation à l’apologétique, mais encore sans prendre les puissants moyens que Jésus nous a donnés pour chasser les démons particulièrement mauvais comme l’est l’islam : pénitences, sacrifices, jeûnes, prières… Mais aussi et nécessairement se former à l’apologétique, ce pourquoi je recommande mon livre « Interroger l’islam, 1501 questions à poser aux musulmans », poser des questions aux musulmans pour les amener dame-fatima-precedant-benoit-xvià réfléchir, et retrouver l’amour de la Croix… Et comment ne pas confier à Notre Dame de Fatima, par la consécration à son cœur immaculé et les pratiques qu’elle a demandées, la direction de ce combat eschatologique et certainement bientôt apocalyptique ? Ce n’est sans doute pas sans raison que la Mère de l’Église est venue au début du siècle passé montrer l’Enfer en un lieu appelé Fatima. Non seulement elle savait combien le rappel de ce dogme allait nous être nécessaire… mais certainement a-t-elle voulu encore dire aux musulmans que les chrétiens croient eux-aussi à l’Enfer ! Car si pour certains l’Enfer n’existe pas, pour l’islam, au contraire, la menace terrifiante de l’Enfer est ce qui lui sert en dernier recours pour s’imposer aux esprits qu’il soumet et terrorise ainsi… C’est pourquoi la contre-attaque de l’Église doit nécessairement reparler de l’Enfer !

Qui peut venir APRÈS le Christ, sinon l’Antichrist ?

L’islam vient après le Christ, il est une imposture religieuse (cf. CEC n°675), où l’homme se sauve sans la médiation du Christ. L’islam élimine le Christ et l’œuvre de la Rédemption pour lui substituer une pseudo-religion d’autant plus démoniaque qu’elle se prétend divine… Certes, « Ils montèrent sur toute l’étendue du pays, puis ils investirent le camp des saints, la Cité bien-aimée. Mais un feu descendit du ciel et les dévora. (Ap 20.9) ».

Gloire à Dieu !

[1] L’écrivain Bat Ye’or avait révélé cela en plusieurs de ses ouvrages : Eurabia ; L’Europe et le spectre du Califat…

[2] Ayatollah Khomeny, Principes politiques, philosophique, sociaux et religieux, Éditions Libres Hallier, Paris, 1979.

[3] Lettre à René Bazin, de l’Académie Française, parue dans le Bulletin du Bureau catholique de presse, n°5, octobre 1917 et publiée en 2004 par Liberté politique n°25.

[4] Entretien télévisé avec Anne Sinclair le 16 mai 1993.

[5] On pourrait faire remarquer qu’elle s’accorde avec celle préconisée dans l’Ancien Testament : « Garde-toi de contracter alliance avec les habitants du pays contre lequel tu marches, de peur qu’ils ne soient un piège au milieu de toi. Mais vous renverserez leurs autels, vous briserez leurs stèles et vous battrez leurs Aschérim. […] Ne contracte donc pas alliance avec les habitants du pays, de peur que, lorsqu’ils se prostituent à leurs dieux et leur offrent des sacrifices, ils ne t’invitent et que tu manges de leurs victimes. (Ex 34.12-16) » ; « Vous donnez du secours à l’impie, et vous vous liez d’amitié avec ceux qui haïssent le Seigneur ; et c’est pour cela certainement que vous méritez la Colère de Dieu. (2 Ch 19.2b) ».
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MessagePosté le: Lun 30 Jan - 15:02 (2017)    Sujet du message: L'islam de France Répondre en citant

Solidarité avec l'abbé Guy Pagès


Ça va mal, ça va mal !
Cette phrase est historique, du cardinal Merry del Val, à son souverain pontife Pie X : "Eminenza, le cose vanno male, vanno male."
Je rappelle que ce pape génial, apolitique, pur théologien, avait prédit la première guerre mondiale, et qu'il est mort de chagrin quand elle débuta en 1914 !
Et comme on lui demandait pourquoi, sur son lit de souffrances, il pleurait, puisqu'il avait vu juste, c'est que, disait-il, une autre viendra plus terrible parce que les politiques abandonnent la foi catholique, et l'amour de son prochain avec respect et dignité.

Non pas en terre islamique, mais sur la terre de France, mère des droits de l'homme
Voici qu'un autre martyr par ses propres supérieurs ecclésiastiques, se taisent dans l'omerta mafieuse, pendant que cet islam français menace l'abbé Guy Pagès de mort.


Solidarité des exégètes occidentaux auprès de ce simple abbé qui fait trembler donc la francophonie déjà islamisée.
Son site fut interdit de connexion pour les français durant la période de Noël, drôle de laïcité !

Voici son site :

De Marmhonie

http://www.islam-et-verite.com

Je vous invite, chacune et chacun, à sauvegarder sur votre ordinateur, son site, ses vidéos, de telle façon que sous la censure de l'abbé Pagès, les bourgeons de la résistance lucide refleurissent au centuple.

Les outils de sauvegarde élémentaires, gratuits, complets
Pour Windows : HTTrack
Pour Android : HTTrack
Pour Mac OS X : WebDumper ou Site Sucker
Pour iOS : Site Sucker

Vous pourrez ainsi aspirer le site de l'abbé Guy Pagès qui nous en fait la demande charitable, le consulter hors-connexion et le donner, via une clé USB ou le Cloud (Nuage virtuel de capacité gratuite énorme) à qui vous voulez.


Ouvrez une école, fermez une prison de l'esprit
C'est en transmettant le savoir acquis et la sagesse des savants qui y sont de leurs poches, parce que ce n'est pas commercial ni utile que les gens apprennent l'esprit critique et l'amour de l'étude, que nous servirons le mieux l'œuvre et la vie de l'abbé Guy Pagès, martyrisé, actuellement.
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MessagePosté le: Mer 15 Fév - 10:14 (2017)    Sujet du message: L'islam de France Répondre en citant


Désislamiser l’Europe, colloque le 4 mars à Béziers. Interview d’Alain Wagner

14/02/2017 – 16h30 Béziers (Lengadoc Info) –Le samedi 4 mars, le Palais des Congrès de Béziers recevra de 9h à 16h30, le colloque « Désislamiser l’Europe ! Comprendre, agir ». Lengadoc Info a interviewé Alain Wagner, l’un des organisateurs.
Lengadoc Info : Alain Wagner, vous organisez en association avec le Collectif St Michel Archange le 4 mars à Béziers un colloque intitulé « Désislamiser l’Europe !», comment cela va-t-il se dérouler ? Qui seront les intervenants ?
Alain Wagner : Cet événement n’est pas un colloque au cours duquel des invités discuteront d’un sujet déjà connu autour d’une table, c’est le lancement public d’un nouveau concept politique qui va révolutionner la manière de penser le problème de l’islam dans les sociétés occidentales.
Le but visé par l’événement de Béziers est de poser un nouveau discours politique de manière incontournable, de montrer qu’il existe un moyen de cesser de subir les problématiques islamiques comme des maux auxquels il n’existe pas de solution. Le 4 mars il sera démontré qu’il existe des solutions réalistes et légales aux désordres islamiques qui affligent nos sociétés et qu’il est possible d’éviter l’aggravation des troubles qui nous menacent si un discours nouveau et des mesures sociales et politiques cohérentes sont adoptés.
La désislamisation est le concept politique qui manque aux sociétés européennes. C’est l’outil de pensée et d’action que la classe politique européenne a été jusqu’à aujourd’hui incapable d’élaborer en réponse à la subversion islamique dont nous sommes les victimes depuis des dizaines d’années.
La bonne réponse à l’islamisation de nos sociétés, ce n’est pas la lâcheté déguisée en tolérance ni le multiculturalisme aussi naïf qu’irréaliste, c’est la désislamisation !
Je ne suis pas tout seul dans l’organisation de cet événement. Ce sera le rôle de la dizaine d’intervenants de Béziers que d’exposer les différentes facettes de la désislamisation et de montrer comment elle doit être pensée et mise en œuvre tout à fait concrètement, dès le lendemain des présidentielles et des législatives le cas échéant.
Odon Lafontaine ouvrira la journée avec la facette historique permettant de comprendre d’où vient la charia. Puis, il sera suivi par les autres intervenants qui poseront chacun leur brique à l’édifice de la journée. Jean-Yves Le Gallou, Mireille Valette qui viendra spécialement de Suisse, le Général Antoine Martinez, Philippe Chansay Wilmotte avocat au Barreau de Bruxelles, Karim Ouchikh en tant que président du SIEL, Alain de Peretti, président de Vigilance Halal, votre serviteur et Robert Ménard en clôture de journée. D’autres invités surprise interviendront également. Tous ces invités auront charge de produire, chacun dans un secteur de la société, une analyse de la situation mais surtout de décrire comment la politique de désislamisation d’un pays doit être menée. Communication, culture, défense, éducation, consommation, spiritualité, vie des femmes, sécurité, droit et justice, vie politique, etc…Tous les aspects d’une politique complète de désislamisation seront abordés.
Lengadoc Info : Pour parler de « désislamisation » c’est donc qu’il y a une « islamisation » de l’Europe. Qu’est-ce qui, selon vous, prouve que l’Europe est en train de s’islamiser ?
Alain Wagner : Tout d’abord il convient de définir les mots. L’islamisation c’est le processus d’introduction progressive de la charia dans un pays. Et la charia se définit elle-même comme un système complet de règles et de prescriptions qui formate les opinions, les comportements, les institutions et les lois de toute la société.
Dès lors qu’il est possible de constater que des usages et comportements issus de la charia sont introduits dans un pays, c’est qu’un processus d’islamisation est en cours.
Une fois qu’on sait reconnaître les symptômes de la charia, donc de l’islamisation, on peut constater qu’ils sont partout présents, et en multiplication rapide, dans les sociétés européennes. Voiles et accoutrements ostensiblement islamiques, revendications comportementales diverses, refus de la mixité, de la culture, du porc et de l’alcool, multiplication exponentielle des structures et organisations promouvant les normes de la charia, apparition de partis politiques islamiques, les preuves de l’islamisation de l’Europe s’accumulent visiblement, à moins d’avoir la volonté désespérée de rester aveugle à l’évidence.
Lengadoc Info : A chaque attentat, on entend régulièrement dans les médias des appels à faire la différence entre l’Islam et l’islamisme. Pensez-vous que l’Islam et l’islamisme soient très différents ?
Alain Wagner : Je vais peut-être vous étonner, mais à partir du moment où l’on a compris le concept de la désislamisation, la réponse à la question « Pensez-vous que l’Islam et l’islamisme soient très différents ? » n’a plus aucune importance.
La seule question qu’il convient de poser est la suivante : « Y a-t-il de la charia dans la doctrine, le comportement ou l’activité de cette organisation ou de cet individu ? »
A force de se focaliser sur des questions inutiles, de disséquer des sourates en pensant la problématique comme une affaire de religion, on oublie de voir les propagateurs de charia en tant qu’activistes politiques subversifs mettant en œuvre chez nous une stratégie de colonisation conçue et pilotée officiellement par l’Organisation de la Coopération Islamique.
A partir du moment où toute promotion de la charia, par l’enseignement ou autre moyen, sera devenue un délit au même titre que la promotion du nazisme (et nous verrons à Béziers comment cela est possible), les distinctions subtiles entre islam et islamisme auront définitivement perdu tout intérêt pratique. La nature réelle ou supposée de l’islam, si tant est qu’il soit possible d’en donner une définition précise – ce dont je doute – n’a au fond aucun intérêt.
La seule question qui vaille, c’est : « acceptons-nous l’arrivée de la charia chez nous ? »
C’est une question à laquelle seules les nations européennes peuvent répondre. A l’évidence, aucun des propagateurs de charia, musulmans ou pas, ne peut participer à cette prise de décision.
C’est la réponse à cette question, et les conséquences logiques qu’il faudra en tirer qui sont importantes, pas les querelles byzantines à propos de l’islam. Pour être honnête, l’islam, sa mythologie et les croyances plus ou moins absurdes des gens… on s’en fiche.
Lengadoc Info : L’arrivée massive de musulmans depuis quelques décennies en France a soulevé de nombreux débats sur l’identité de la France et des Français. Pour vous, peut-on être musulman et pleinement français ? L’Islam est il compatible avec l’identité française ?
Alain Wagner : Les questions sur l’identité émergent lors de la confrontation à l’altérité, c’est un phénomène normal. La question de la compatibilité avec l’identité française – mais parle-t-on de l’identité ou de la citoyenneté ? – est en réalité un questionnement au sujet de la loyauté à la Nation.
Parler « des musulmans » en tant que groupe humain c’est entrer dans la logique de la charia qui, doctrinalement, définit chaque musulman comme membre de la nation islamique, l’Oumma, et cette dernière comme structurellement en guerre avec tout autre groupe humain tant qu’il ne se soumet pas à l’ordre islamique.
Il est évident que dans cette perspective il y a conflit de loyauté entre celle due à l’Oumma et celle due à une nation européenne.
Pour autant, il n’y a nul besoin d’accepter la vision du monde imposée par la charia, ce n’est pas à un état européen de qualifier quelqu’un en tant que musulman ou pas.
En effet, pour un état, seule importe la qualité de citoyen et, en conséquence, de la loyauté à la Nation et de l’adhésion sincère au système sociétal, légal et culturel qu’il est normal d’exiger de chacun d’entre eux.
La question de l’identité est plus complexe, elle est mouvante. Elle met en jeu l’individu et son histoire mais également les choix qu’il fait ou ne fait pas. Changer de pays ou de culture implique nécessairement des choix, et choisir c’est renoncer. C’est l’erreur dramatique des dernières années d’avoir voulu oublier cette évidence et d’avoir fait croire à des étrangers qu’ils allaient pouvoir vivre chez nous comme ils vivaient chez eux. C’est également une erreur de penser qu’on peut sans conséquence choisir de devenir loyal à un groupe doctrinalement en guerre avec la nation dont on fait partie.
L’illusion de la multiculturalité en Europe, telle que la pensée dominante a voulu nous l’imposer est ainsi devenue, quelque millions d’individus plus tard, la réalité de la colonisation de nos pays.
La multiculturalité érigée en système est devenue le cheval de Troie de l’islamisation alors même que ce qui était trop hâtivement qualifié de culturel incluait manifestement des questions politiques d’importance majeure. Des questions qui, à terme, mettent la survie de nos systèmes démocratiques et de notre civilisation en jeu.
Il est temps de changer de logiciel avant le crash généralisé des sociétés occidentales. La désislamisation est l’outil qui peut permettre de sortir par le haut de la problématique islamique parce que c’est un outil qui prend en compte le réel et la vérité. Il faut d’arrêter de cacher l’islamisation sous le tapis de la lâcheté, du renoncement et des clientélismes suicidaires, arrêter de tolérer l’intolérable à cause de la mascarade religieuse jouée par les propagateurs de charia.
Nous avons devant nous un combat politique à mener, la désislamisation est le chemin vers la victoire, la préservation de la Démocratie et la conservation de nos libertés.
Propos recueillis par Jordi Vives
Photos : DR
Lengadoc-info.com, 2017, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
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MessagePosté le: Mer 22 Fév - 12:04 (2017)    Sujet du message: L'islam de France Répondre en citant

http://www.islam-et-verite.com/lislam-occulte/


“L’islam occulte”
13 février 2017 2 commentaires 932



Emission de Thibaut de Chassey avec l’abbé Guy Pagès et Alain Pascal, le 01.11.16 sur Radio Courtoisie
– « Interroger l’Islam, Éléments pour le dialogue islamo-chrétien », par Abbé Guy Pagès, Éd. DMM (2015)
– « Islam et kabbale contre l’occident chrétien », par Alain Pascal, Éd. des Cimes (2015)
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MessagePosté le: Mer 22 Fév - 15:21 (2017)    Sujet du message: L'islam de France Répondre en citant

Mehdi Meklat, icône des banlieues ou antisémite haineux ?
Ce jeune chroniqueur radio, passé par le Bondy Blog et France Inter, est aujourd'hui rattrapé par de vieux tweets misogynes, homophobes et antisémites.
Par Baudouin Eschapasse
Publié le 21/02/2017 à 07:15 | Le Point.fr

Mehdi Meklat argue du fait que ses tweets étaient destinés à dénoncer la xénophobie et l'intolérance à travers un personnage imaginaire... © Wikimédia
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Début février, il apparaissait en couverture des Inrocks, entourant Christine Taubira, avec son compère du Bondy Blog, Badroudine Saïd Abdlallah (plus connu sous son surnom Badrou)... Mehdi Meklat est, depuis quelques jours, au centre d'un scandale. Au lendemain de son passage à La Grande Librairie, sur France 5 le 16 février, émission au cours de laquelle les deux jeunes avaient présenté leur dernier ouvrage, Minute, plusieurs internautes ont exhumé des tweets odieux, publiés entre 2011 et 2015.

L'intéressé les a effacés pendant le week-end, mais jusqu'à samedi on pouvait y lire (entre autres) :

        Abject @mehdi_meklat @ChTaubira @joannsfar @KerenAnnMusic @laurentbouvet @lesinrocks @LeBondyBlog pic.twitter.com/LcgSBl6uXx
        — Gilles CLAVREUL (@GillesClavreul) 18 février 2017

        Je connaissais les comptes de @hlesquen et @JeromeBourbon... Je découvre celui de @mehdi_meklat !!! pic.twitter.com/Oo8RDwERmE
        — Laurent Bouvet (@laurentbouvet) 18 février 2017

Né à Clichy (Hauts-de-Seine) en avril 1992, Mehdi Meklat avait été repéré à partir de 2008 alors qu'il animait une chronique désenchantée sur « la vie d'un jeune en banlieue ». Recruté par Pascale Clark en 2010, il avait fait partie, pendant cinq ans, de l'équipe de son émission Comme on nous parle. Pour ses anciens collègues de la maison de la radio, ces révélations laissent un sentiment d'incompréhension. Contactés, aucun d'eux ne souhaite s'exprimer sur cette histoire.

Le jeune homme de 24 ans explique aujourd'hui, pour se défendre, qu'il s'agissait d'un « jeu » répondant à l'envie de « perturber un monde trop lisse ». Il tente, par tous les moyens, de désamorcer la polémique et multiplie les messages de regret.

        1. Jusqu'en 2015, sous le pseudo "Marcelin Deschamps", j'incarnais un personnage honteux raciste antisémite misogyne homophobe sur Twitter.
        — Mehdi (@mehdi_meklat) 18 février 2017

        2. À travers Marcelin Deschamps, je questionnais la notion d'excès et de provocation. Mais aujourd'hui je tweete sous ma véritable identité.
        — Mehdi (@mehdi_meklat) 18 février 2017

Ces explications embarrassées n'ont pas empêché François Busnel de réagir fermement, dimanche 19 février, sur Internet.

Christiane Taubira a, pour sa part, publié le texte suivant sur sa page Facebook, le 20 février : « Il y a beaucoup d'évidences dans cette affaire de tweets de Mehdi Meklat. À dire vrai, il n'y a même que cela. La première, c'est que Les Inrocks n'auraient pas pris le risque de se compromettre. C'est un journal qui aime débattre, et même quereller les goûts artistiques, pas se salir. La deuxième, c'est qu'il ne leur serait pas venu à l'idée de me proposer cette rencontre s'ils avaient eu la moindre connaissance d'un seul de ces tweets, car ils savent que, sur ces sujets, il n'y a pas d'espace pour des débats. Ils savent aussi que rien, ni dans mes propos, ni dans mon attitude, ni dans mes écrits, et ma vie est déjà longue, n'offre le plus mince interstice pour supposer l'ombre d'une complaisance sur de telles abjections. La troisième évidence, c'est que ces propos creusent une consternation aussi vertigineuse qu'un cratère atomique. La quatrième, c'est qu'il n'y a qu'une issue : la vérité et le cheminement. Et si c'était un jeu, il est trop pestilentiel et trop dangereux pour ne pas faire l'objet d'un examen rigoureux. J'ai rencontré Mehdi Meklat pour cet entretien, j'avais lu leurs deux livres. Je maintiens qu'ils sont bien écrits. Il y a quelque chose à purger. Il ne peut résider dans un même esprit la beauté et la profondeur d'une telle littérature et la hideur de telles pensées. Il faut purger, curer, cureter. Cela se fait plus aisément lorsqu'on n'est qu'au début d'une vie où il y a tant à faire. Une chose à retenir : l'anonymat ne préserve jamais éternellement, et c'est une bonne nouvelle. Les réseaux sociaux ne sont pas un bunker. Pas durablement. »

Les éditions du Seuil ont également publié un communiqué. La maison d'édition y condamne « ces tweets au contenu raciste, antisémite, sexiste ou homophobe (...) avec la plus grande fermeté ».
Personnage de fiction maléfique.

Mehdi Meklat s'est de nouveau expliqué, ce lundi, sur son compte Facebook. Présentant une nouvelle fois ses excuses, il a argué que ce « personnage de fiction maléfique » n'était pas « dans la vie réelle », mais sur Twitter. « Il se permettait tous les excès, les insultes les plus sauvages. Par là, il testait la notion de provocation. Jusqu'où pouvait-il aller ? Quelles seraient ses limites ? Aucune. Rien sur ce réseau social naissant n'était mis en œuvre pour arrêter les logorrhées numériques ignobles. [...] Grisé par cette liberté infinie, Mehdi n'a pas su contrôler Marcelin. Nous partagions peut-être parfois une certaine colère, mais je la transformais en art quand Marcelin n'avait que la haine en lui. »

Il affirme avoir « tué » Marcelin Deschamps, « ce personnage qu('il) exècre », et assure que « ces outrances n'ont rien à voir avec » lui. « Elles sont à l'opposé de ce que je suis et de ce que je veux représenter. Je me souviens que Marcelin Deschamps, parfois, en une heure, pouvait ne jamais s'arrêter. Sa diarrhée verbale était son expérience ultime, comme un déversement sale et visqueux dans un monde qui peut l'être tout autant. Aujourd'hui, j'ai conscience que les provocations de Marcelin Deschamps, ce personnage pouilleux, étaient finalement leurs propres limites. Elles sont désormais mortes et n'auraient jamais dû exister. » Ce mea culpa tardif lui évitera-t-il des poursuites judiciaires ?
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MessagePosté le: Lun 27 Fév - 17:33 (2017)    Sujet du message: L'islam de France Répondre en citant

Les mensonges islamistes de Malek Chebel à propos du coran et de l’islam





26 Fév 2016EvaCharia, Islam, Textes fondamentaux sur l'Islam

Les mensonges islamistes de Malek Chebel à propos du coran et de l’islam



Armand, dans un commentaire sous l’article évoquant la fin de l’islam en Occident  écrit :



« Les traductions ne sont pas toujours correctes. Quelles sont les meilleures traductions du coran? Dans sa traduction, Malek Chebel commence son introduction par:  »Tous ceux qui maîtrisent la langue arabe savent qu’il est extrêmement difficile de comprendre le Coran …  ». Voilà qui est dit! Le coran est incompréhensible même aux Arabes et donc intraduisible. »



Malek Chebel ment, comme il le fait souvent.



Ceux qui ont fait leurs études scolaires en arabe classique peuvent lire le coran, qui est un texte pas plus compliqué que d’autres textes (sacrés ou profanes) en langue arabe.

La plupart des versets du coran sont clairs, et n’ont nul besoin d’être expliqués ou interprétés par des barbus enturbannés, ni par des pseudo-intellectuels musulmans.

Au Moyen-Orient, beaucoup d’imams sont peu lettrés, et certains ne savent même pas lire. Ils connaissent par coeur des versets du coran pour les avoir psalmodiés à longueur de journée à l’école coranique depuis leur enfance, mais leurs connaissances s’arrêtent là. Donc je ris beaucoup quand j’entends parler de « savants » musulmans.

Il ne faut surtout pas croire que les imams sont aussi instruits que les membres du clergé chrétien.



La clarté du coran est revendiquée dans le coran, par exemple dans le verset 194 de la sourate 26 (les poètes), ou le premier verset de la sourate 27 (les fourmis). (1)

Quand un verset n’est pas clair, il s’agit souvent d’un verset insignifiant, à la limite de l’absurde. Mais peu de versets du coran ont besoin d’être interprétés.

Et la meilleure manière d’interpréter le coran est de comparer ce que Mahomet a dit avec ce que Mahomet a fait. Or la vie de Mahomet colle à la perfection aux versets du coran, y compris dans leurs aspects les plus outrageants.



Faire croire que des compétences spéciales sont nécessaires pour comprendre le coran a pour but de décourager les Occidentaux qui souhaitent évaluer l’islam par eux-mêmes, pour les obliger à passer par un « intermédiaire » musulman, qui grâce à la technique bien connue de la « taqiyya », pourra les enfumer, et leur faire croire que l’islam est une religion, alors que l’islam est une idéologie criminelle déguisée en religion.



Si Malek Chebel prétend que le coran est très difficile à comprendre, y compris pour les arabophones, c’est pour que les Occidentaux ne soient pas tentés de croire les chrétiens arabophones, ou les ex-musulmans arabophones, qui leur disent la vérité sur l’islam.



Or cet argument ne tient pas debout: les musulmans fanatiques comprennent très bien le coran, puisqu’ils en appliquent les atrocités.

Quant aux musulmans « modérés », ils le comprennent tout aussi bien, c’est pour ça qu’ils ne protestent jamais publiquement et massivement contre les crimes de leurs coreligionnaires fanatiques. Ils savent que le fait de désapprouver les horreurs commises par les islamistes c’est aller contre ce que les versets du coran autorisent, et désavouer Mahomet.

Pour TOUS les musulmans sans exception, le coran est la parole de Dieu, et Mahomet est l’envoyé de Dieu.



Ensuite, si le coran est si compliqué et difficile à traduire, comment se fait-il que Monsieur Chebel l’ait compris, et l’ait traduit en français, alors qu’il n’est pas traducteur de son état ?

Youssef Siddiq a également traduit le coran, alors qu’il n’est pas traducteur.

Les chrétiens qui ne sont pas traducteurs ne s’attellent pas à la traduction des Evangiles.

Pourquoi des musulmans qui ne sont pas traducteurs se mettent à traduire le coran, si ce n’est pour l’édulcorer, et adoucir certaines paroles violentes par le biais d’une traduction biaisée ?



J’ai pu constater plusieurs occurrences dans lesquelles Monsieur Chebel a traduit des paroles violentes du coran dans un sens plus acceptable pour le lecteur occidental. J’en ai discuté sur Résistance Républicaine, notamment avec Monsieur Jallade, qui est arabophone et qui partage mon avis sur la question. (2)

Ceci est une des nombreuses formes que peut prendre la taqiyya.

Tromper les non-musulmans sur l’islam est aussi une forme de jihad, puisque ce stratagème sert les intérêts de l’islam. (3)



Et qu’en est-il des musulmans non-arabophones, qui sont bien plus nombreux que les musulmans arabophones ?

Comment peuvent-ils lire le coran dans leur langue maternelle, si le coran était vraiment intraduisible ?

Personne ne dit aux musulmans turcs, iraniens, pakistanais, tchétchènes….que le coran n’est pas traduisible de l’arabe vers leur langue. Ces peuples ne connaissent pas l’arabe, et disposent de corans traduits dans leur langue.

Bien sûr ils connaissent quelques prières en arabe: qu’il soit arabophone ou pas, un musulman se doit de prier en arabe, car Allah est grand, mais néanmoins monolingue.

Au Moyen-Orient, personne ne dit que le coran est intraduisible, car les Arabes chrétiens savent que c’est faux.



C’est seulement aux Occidentaux que les musulmans font croire que le coran est intraduisible, car ils réalisent que son contenu barbare heurte la sensibilité des peuples civilisés. Et comme les musulmans ne sont pas encore majoritaires en Occident, leur stratégie est d’enfumer les Occidentaux, le temps que l’islam devienne majoritaire et puisse montrer son vrai visage, celui qu’il montre dans les 57 pays islamisés par l’épée.



Amis occidentaux, ce que les musulmans exigent de vous, c’est de leur demander l’autorisation d’avoir une mauvaise opinion de l’islam, alors qu’il est légitime d’être rebuté par la barbarie légalisée par l’islam, et pratiquée par Mahomet.

Votre opinion sur l’islam n’a nul besoin de recevoir l’aval des musulmans. Toutes les émissions sur l’islam dans les media français comprennent un ou plusieurs intervenants musulmans, comme si les intervenants non-musulmans n’étaient pas dignes de foi, et qu’il leur fallait la caution d’un musulman.

Pourtant un enfant saurait qu’un musulman n’a aucun intérêt à admettre que le but de l’islam est de vous asservir, de vous convertir de gré ou de force, et de vous exterminer si vous résistez.



Quand on fait des émissions sur d’autres idéologies criminelles, comme le nazisme par exemple, on n’exige pas la présence d’un nazi parmi les intervenants, ce ne serait pas sérieux !



En résumé, ce que les musulmans vous demandent, c’est de renoncer à votre indépendance intellectuelle et morale.

Ils exigent de vous que sous-traitiez votre capacité de jugement à leur profit.



Ce que les musulmans vous demandent est inacceptable.

——————————



(1) Sourate 26, verset 194:

C’est une révélation en langue arabe claire (ou explicite)

Sourate 27, verset 1:

Voici les versets du coran, d’un livre clair (ou explicite)



(2) Par exemple, quand un verset du coran dit qu’il faut châtier en public, afin que les spectateurs du supplice « se souviennent », Malek Chebel traduit « se souviennent » par « reviennent à de meilleures dispositions ».

Ce qui n’est pas pareil, car ce verset veut dire qu’il faut que les spectateurs du supplice soient frappés d’horreur, marqués de telle manière qu’ils se « souviendront » de ce qui arrive à ceux qui résistent à l’islam.



(3) Malek Chebel ment également quand il prétend, par exemple, que le mariage forcé n’est pas autorisé en islam, car il n’est pas mentionné dans le coran.

Mahomet lui-même épousait des captives dont il venait de massacrer le mari, le père, et les hommes de leur tribu.

Il est difficile de croire que ces captives ont épousé de leur plein gré celui qui a anéanti leur famille.

Mahomet a également épousé une enfant de 6 ans. Ceci n’est pas un mariage forcé ? La petite Aïcha pouvait-elle donner un consentement éclairé, qui ne soit pas vicié par son très jeune âge ?
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MessagePosté le: Sam 14 Oct - 12:30 (2017)    Sujet du message: L'islam de France Répondre en citant

Politiques, journalistes, intellos: enquête sur les agents d'influence de l'islam

    Par  Judith Waintraub
    Mis à jour le 07/10/2017 à 13:22
    Publié le 06/10/2017 à 09:00


ENQUÊTE - Intellectuels, responsables politiques ou acteurs associatifs, ils investissent l'espace médiatique. A leurs yeux, le musulman incarne la nouvelle figure de l'opprimé et il importe de le défendre contre l'homme blanc, qu'ils accusent de toutes les fautes.
Peu importe l'origine, la religion, la couleur de peau ou le sexe. L'islamosphère est un club dont les membres se cooptent selon un seul critère: la lutte contre l'oppresseur, à savoir l'homme blanc ou, à l'occasion, la femme blanche de plus de 50 ans, et leurs complices arabes. Ils honnissent Alain Finkielkraut, dont ils dénoncent régulièrement l'«hystérie» contre l'islam, Elisabeth Badinter, qui a le culot de «ne pas craindre d'être traitée d'islamophobe», et peut-être plus encore Kamel Daoud, coupable entre autres méfaits d'avoir dénoncé «la misère sexuelle dans le monde arabo-musulman, le rapport malade à la femme» après les agressions de la nuit du Nouvel An à Cologne, en 2016.
» Bruckner: «Ils haïssent la France, non parce qu'elle opprime les musulmans, mais parce qu'elle les libère»
L'islamosphère étend son influence dans le monde intellectuel, politique, dans les médias et les réseaux associatifs. Elle a ses rendez-vous annuels, comme les Y'a bon Awards. Sous couvert de «distinguer» les auteurs de propos racistes, cette cérémonie s'est muée en tribunal médiatico-mondain de l' «islamophobie». Le «camp d'été anticolonial» est également très prisé, même s'il est «réservé uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d'Etat en contexte français», autrement dit, s'il est interdit aux Blancs.
Le noyau dur
Les membres de l'islamosphère entretiennent des liens à géométrie variable avec les organisations musulmanes de France, elles-mêmes travaillées par la montée du fondamentalisme. Ces associations, censées organiser le culte et représenter une «communauté» en plein essor évaluée entre 4 et 7 millions de personnes, étaient à l'origine regroupées par nationalités. C'était ce que l'on appelait «l'islam consulaire», avec quatre organisations principales: la Fédération nationale de la Grande Mosquée de Paris, proche de l'Algérie ; la Fédération nationale des musulmans de France et sa branche dissidente, le Rassemblement des musulmans de France, soutenus par le Maroc ; le Comité de coordination des musulmans turcs de France, sous l'influence d'Ankara.
Ce quadrillage historique a progressivement perdu de son emprise, notamment du fait de la poussée de trois formes de fondamentalisme. Le plus ancien est celui des pays du Golfe comme l'Arabie saoudite, qui diffuse le wahhabisme, idéologie religieuse ultrarigoriste, et finance la construction de mosquées, comme celles de Strasbourg, Saint-Denis et Cergy. Plus récemment, l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) - rebaptisée Musulmans de France (MDF) en avril dernier - s'est imposée comme un acteur majeur. Fondée en 1983 par des étudiants tunisiens dans la mouvance des Frères musulmans - une organisation d'origine égyptienne prônant l'instauration d'une société islamique régie par la charia -, l'UOIF est très active sur le terrain social. Son président actuel, Amar Lasfar, recteur de la mosquée de Lille-Sud, appelle officiellement au respect des valeurs de la République. «Mais grâce à l'UOIF, les Frères musulmans ont réussi leur implantation ici, notamment avec des visées communautaristes, comme l'ouverture d'écoles privées musulmanes», estime Mohamed Louizi, un ancien cadre de cette organisation, auteur du livre Pourquoi j'ai quitté ...
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MessagePosté le: Jeu 26 Oct - 13:51 (2017)    Sujet du message: L'islam de France Répondre en citant

Ce récit n’est pas une charge contre l’islam mais une tentative de comprendre le basculement d’une adolescente, grâce à des lectures et des conversations avec des responsables religieux musulmans.

«Ma princesse, qu’ont-ils fait de toi?»

Dans un livre sidérant, une mère raconte la radicalisation de sa fille, désormais membre d’une communauté salafiste en Angleterre. Un témoignage sans fard qui met en lumière la difficulté des familles à faire face aux détresses adolescentes et aux sirènes des prédicateurs du Web

C’est l’histoire de Charlotte, une toute jeune adolescente de Lyon qui a grandi dans un milieu aisé et athée. Et qui dès 12 ans se retrouve happée par la spirale intégriste. Lau Nova (pseudonyme), sa mère, vient de publier Ma chère fille salafiste, radicalisée à 12 ans, un livre témoignage qui raconte comment sa fille a glissé petit à petit vers l’intégrisme.

Charlotte a désormais 18 ans et vit en Angleterre en compagnie de son mari et ses deux autres épouses, au sein d’une communauté qui se revendique du salafisme piétiste. «Ce ne sont pas des activistes, ils attendent la révélation dans la pénombre des appartements, vivant comme au temps du Prophète», précise Lau Nova.
Préserver un lien

Véronique de Montfort, son éditrice, spécialisée dans les ouvrages traitant de la radicalisation, rappelle le contexte: «On assiste à un basculement des comportements de la hijra – l’exil en terre musulmane – qui ne se fait évidemment plus vers la Syrie ou vers l’Irak, mais au sein de l’espace européen. Les salafistes recréent des mini-Raqqa en Europe, notamment autour de Londres.»

Ce récit n’est pas une charge contre l’islam mais une tentative de comprendre le basculement d’une adolescente, grâce à des lectures et des conversations avec des responsables religieux musulmans. C’est avant tout le combat d’une mère pour sauver le lien avec sa fille, assaillie par les réseaux sociaux et les sourates des prédicateurs du Web. Voici cette histoire.

exemple
«Ce terroriste de ton intimité et de ton identité»

Juillet 2017. Lau Nova prend l’avion pour l’Angleterre. On ne dira pas à destination de quelle ville, «pour protéger Charlotte», indique-t-elle. Le quartier où Lau marche pour la première fois est à 95% musulman. Une centaine de salafistes français y vivent. Commerces français, écoles françaises, mosquée française. Sa fille de 18 ans qu’elle n’a pas vue depuis sept mois habite dans une petite maison.

Lau possède l’adresse: elle lui a déjà envoyé des colis, «des petites choses pour faire plaisir et lui rappeler qu’elle demeure mon enfant, ma pépite». Lau toque à la porte. Pas de réponse. Toque encore. Elle pose un paquet, attend toute la journée. Elle tente à nouveau sa chance le lendemain. Le paquet n’est plus là. Lau fait face à la maison, de l’autre côté de la chaussée. Un homme vient tout à coup à elle, un Français.

    Elle était inhibée. J’ai senti ses os et ai eu le sentiment qu’elle était maltraitée, comme certaines femmes battues qui se disent que c’est leur destin, leur chemin

Barbu, comme la plupart par ici. Il lui dit: «Je suis son mari, vous pouvez la voir. Vous savez, moi aussi j’ai une mère.» Ils rentrent dans un snack-bar. Une pièce pour les hommes, une autre pour les familles avec un rideau qui les sépare. «Je me suis retrouvée comme dans une cabine d’essayage XXL», se souvient Lau.

Charlotte, qui a pris pour prénom Amina depuis sa conversion, est là, de voiles noirs vêtue comme les femmes entraperçues dans la cité. Lau, qui s’est beaucoup documentée, identifie le sitar: aucune parcelle de peau n’est apparente contrairement au jilbab, qui laisse apparaître l’ovale du visage.

Étreinte entre mère et fille. «Elle était inhibée. J’ai senti ses os et ai eu le sentiment qu’elle était maltraitée, comme certaines femmes battues qui se disent que c’est leur destin, leur chemin.» Charlotte lui confie qu’elle peut vivre en Angleterre pleinement sa religion, vêtue et agissant selon les préceptes.

Le mari qui a deux autres épouses assiste à toute la rencontre. Lau écrit dans son livre: «Cet homme manipulateur, ce terroriste de l’intimité et de ton identité, qui fait de toi une de ses esclaves de son mariage polygame a semble-t-il réussi à convertir ton cerveau à ses moindres exigences. Ma petite princesse, qu’ont-ils fait de toi?»
«La mosquée, une révélation»

Pour comprendre cette radicalisation, il faut revenir en 2011. Charlotte a 12 ans. Maman est manager commerciale dans l’industrie, papa multiplie les virages professionnels. Une petite sœur, un petit frère. Tennis, le ski l’hiver, la plage l’été, le groupe Dionysos qu’elle écoute.

Deux événements se conjuguent et vont affecter Charlotte. Son père tombe en dépression et assaille sa fille aînée de réprimandes. Charlotte rencontre au même moment son premier grand amour, Karim, le frère de son amie Nora, qui porte le voile. Un garçon différent, plus mûr, qui ne la regarde pas. Pour qu’il se rapproche, la jeune fille s’intéresse à sa religion et sa façon de vivre. Elle apprend des mots en arabe et passe beaucoup de temps chez Nora.

    Ma fille recevait toutes les deux heures par SMS des messages appelant à la prière, à la dévotion, jour et nuit

La famille de Charlotte se décompose, avec la séparation de ses parents. La jeune fille trouve du réconfort au sein de celle de Nora et Karim. Une vie plus décousue, plus légère, dans un environnement plus populaire, plus solidaire, un quartier où les voisins surveillent d’un œil les plus petits. Le Coran se retrouve parmi ses livres d’école, et Charlotte commence à fréquenter une mosquée.
Premier choc: la livraison d’un habit de prière noir. françois supiot

«Ce fut pour elle une révélation, une première empreinte intérieure, une extase qui lui a tiré des larmes», raconte Lau. Cette découverte n’alerte pas la maman. Après tout, à l’âge de Charlotte, on est en quête d’identité. Premier choc: la livraison d’un habit de prière noir. Lau se fâche. Charlotte se braque. Au collège, les notes chutent. Ses nouvelles lectures l’intéressent davantage que sa scolarité.
«Ce ne sont plus des conneries d’ado, c’est au-delà»

Bonne basketteuse, Charlotte pourrait intégrer une équipe de haut niveau. Mais elle préfère aller chez Nora plutôt qu’à la salle de sport. Lau apprend par un professeur que sa fille, qui vient d’avoir 14 ans, se voile intégralement pour se rendre en classe et qu’on l’oblige à ôter cet habit sur le trottoir. «Ce ne sont plus des conneries d’ado, c’est au-delà.» Charlotte hurle, crie à la liberté de culte.

Lau est débordée, elle travaille, doit gérer seule ses deux autres enfants. Sans voir qu’une vaste communauté entoure déjà sa fille, et que sur les réseaux sociaux des prédicateurs l’encouragent dans ses actes et ses pensées. «Ma fille recevait toutes les deux heures par SMS des messages appelant à la prière, à la dévotion, jour et nuit.» Quand elle vide les armoires de Charlotte emplies de chiffes noires, «ça rentrait aussitôt les jours suivants». Charlotte sait désormais écrire des phrases en arabe, ce qui stupéfait, et rend un peu admirative, sa mère.

    Vous êtes celle qui pourra la sortir de là. On a deux ans pour y parvenir

C’est désormais le lycée qui appelle Lau pour lui signifier que sa fille est sur le point de partir en Egypte pour y suivre une éducation religieuse rigoriste. Lau contacte le numéro vert Stop Djihadisme et entame au commissariat une procédure d’OST (opposition de sortie du territoire). Elle imagine déjà Charlotte en Syrie, et cache son passeport.

Lau sort aussi de son isolement. Elle entre en contact avec le CPDSI, le Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam. Sa fille est inscrite au fichier S (sûreté de l’Etat). Elle est surveillée notamment au travers de ses contacts sur les réseaux sociaux. Un policier lui confirme l’appartenance de Charlotte au salafisme piétiste, dont les passerelles avec Daech sont nombreuses.

Le CPDSI qui œuvre pour lutter contre les embrigadements relationnels de type sectaire insiste sur la nécessité de maintenir un dialogue bien dosé. «Vous êtes celle qui pourra la sortir de là. On a deux ans pour y parvenir», lui dit-on. Dans deux ans en effet, Charlotte sera majeure.
«Si tu lis cette lettre, je suis déjà en Angleterre»

Deux ans. Durant ce laps de temps, Lau va ouvrir le Coran, discuter avec des imams. Mère et fille rencontrent aussi à Paris des mineurs qui ont été endoctrinés par Daech, rêvant d’un monde meilleur, pas si différents au fond d’autres adolescents.

Charlotte semble à la fois fascinée et dégoûtée. Ce sont deux années de relatif calme à la maison. Charlotte étudie la cuisine, joue le jeu de l’élève appliquée, ne fait plus de vagues. Lau savoure une victoire: avoir réussi à maintenir une part de laïcité chez sa fille, qui à l’école de cuisine avait un calot sur la tête et n’affichait dans la cour aucun signe distinctif religieux.

Une illusion: «Plus elle s’adoucissait à l’extérieur, plus elle s’endurcissait à l’intérieur», écrit Lau. Cinq jours avant Noël 2016, Charlotte annonce qu’elle s’en va s’occuper du bébé d’une copine. Un geste de la main en signe d’au revoir. Le lendemain, elle contacte sa mère par messagerie et lui demande de lire une lettre déposée dans sa chambre.

«Si tu la lis, c’est que je suis déjà en Angleterre.» Comment Charlotte, fichée S, a-t-elle pu quitter le territoire? A l’aide de faux papiers? Lau l’ignore. Depuis l’Angleterre, Charlotte accepte de communiquer par Skype à condition qu’il n’y ait aucune autre présence masculine que son frère. Avec ce livre, Lau a pris la plume pour tendre la main à sa fille.

Lau Nova, «Ma chère fille salafiste, radicalisée à 12 ans», Lau Nova, Editions La Boîte à Pandore, 2017.
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MessagePosté le: Jeu 16 Nov - 13:01 (2017)    Sujet du message: L'islam de France Répondre en citant

FOG - La faute de l'abbé Plenel
La réaction du directeur de Mediapart à la une de "Charlie Hebdo" est indigne. Si les mots ont un sens, n'est-ce pas là un appel au meurtre ? Par Franz-Olivier Giesbert
Modifié le 15/11/2017 à 11:27 - Publié le 15/11/2017 à 10:23 | Le Point.fr

  
La une de "Charlie Hebdo", consacrée à Mediapart et à son directeur de la publication, Edwy Plenel. © DR

  

Voici donc Edwy Plenel, expert en hallali, aux prises avec une meute comme celle qu'il emmenait, il y a encore quelques jours, chasser le Manuel Valls, qu'il vient de traiter de «  néosocialiste  », autrement dit de collabo. C'est la fable de l'arroseur arrosé. La raison de ce retournement de situation  ? Les relations du patron de Mediapart avec l'intégriste musulman Tariq Ramadan, accusé de harcèlement sexuel et pire encore.
Marchand de morale, ou plutôt de ­moraline, sa caricature, le révérend-père Plenel n'a jamais cessé de donner, sur un ton geignard, des leçons à la terre entière. C...


 

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MessagePosté le: Mer 29 Nov - 11:28 (2017)    Sujet du message: L'islam de France Répondre en citant

Ces moudjahidines du nikah françaises rappelées du Levant
par Stratediplo (son site)
mercredi 29 novembre 2017

La propagande pour tenter de faire passer pour français des enfants nés de parents inconnus dans les rangs de la guérilla islamiste en Syrie semble une priorité gouvernementale déjà présente dans tous les médias. On cite notamment Patrick Calvar, directeur de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure, qui aurait déclaré devant le parlement qu'il y avait au moins 400 mineurs français, dont un tiers nés sur place, dans la zone de ce que le gouvernement appelle "Daech". D'autres citent des chiffres plus élevés mais concordent à qualifier de "français", donc ayant vocation à venir en France, des enfants nés à l'étranger et revendiqués par une Française incapable de présenter un acte de naissance ou de filiation même local, ni d'ailleurs le moindre justificatif valide de sa prétendue présence clandestine en Syrie ou en Irak. Or les articles 21-14-1 et suivants du code civil traitant de l'acquisition de la nationalité française par décision de l'autorité publique ne permettent pas n'importe quoi.
 
Evidemment le chiffre de 400 mineurs, plafonné depuis deux ans comme par une politique de numerus clausus des vocations ou de contrôle des naissances, ne tient pas plus que celui de 700 adultes si l'on compare avec les chiffres plus sérieusement établis par le gouvernement tunisien, qui a constaté sur une population du même ordre de grandeur que la population musulmane française un nombre de vocations féminines au djihad al-nikah guère inférieur à celui des vocations masculines au djihad tout court. Déjà en ce qui concerne le mercenariat masculin, en comparaison avec la Tunisie où la pratique religieuse est encore plus mal vue depuis le printemps vert qu'auparavant (alors qu'en France elle est encouragée et subventionnée) et où le départ pour le Levant est interdit et réprimé (alors qu'en France le gouvernement a officiellement autorisé l'appel au djihad), les chiffres annoncés par le gouvernement français semblent largement sous-estimés. Or de plus, en ce qui concerne les femmes, la Tunisie ne connaît pas le gros problème d'insertion communautaire, ou déséquilibre du marché matrimonial, bien connu des sociologues de France et de Navarre, à savoir que les jeunes françaises d'origine maghrébine ont des difficultés à trouver un mari dans leur communauté, où au-delà du flirt sans engagement on préfère retourner au bled épouser une cousine pas pervertie par l'école et les moeurs françaises et ravie d'être emmenée en France, ce qui ne peut d'ailleurs qu'encourager les jeunes musulmanes françaises dédaignées à affirmer et démontrer leur conviction mahométane et leur soumission à l'homme musulman.
 
Qu'on ait décidé de rappeler coûte que coûte (et il en coûtera) les mercenaires français partis au Levant s'engager dans une organisation vouée aux crimes de guerre (massacres, tortures et armes prohibées) et aux crimes contre l'humanité (génocide et réduction en esclavage), comme expliqué dans l'article précédent (www.stratediplo.blogspot.com/2017/11/ces-mercenaires-francais-rappeles-du.html), n'est pas tout. On a aussi décidé de rappeler les prostituées, ou moudjahidines du sexe (djihad al-nikah) engagées pour fournir leurs services à quatre combattants par jour, en plus de l'éventuel mari, selon les normes de l'Etat Islamique pour celles qui ne sont pas esclaves. Il y a peut-être aussi parmi ces femmes, membres d'une organisation coupable de crimes de guerre et contre l'humanité, de braves mères de famille monogames, mais aucun document légalement recevable en France ne permet de les différencier. Qu'ils soient de père connu ou pas, les enfants qu'elles amèneront en France auront bu l'islamisme depuis le sein d'une mère extrémiste et seront voués à jamais à cette idéologie puisque l'apostasie leur coûterait la vie. Les plus grands ont dû froidement assassiner des innocents et les plus jeunes ne sont pas français. Mais si l'impossibilité d'obtenir la nationalité française pour un enfant né clandestinement à l'étranger, de père inconnu et de mère déclarative, attristait suffisamment celle-ci pour qu'elle décidât de rester avec lui dans le pays (aujourd'hui en voie de pacification) où elle est allée risquer sa vie et celle de ses enfants, cet aveu de maternité ne saurait autoriser l'Etat à déroger, au profit de criminels, aux règles administratives et au droit de la nationalité imposés aux citoyens honnêtes, soumis pour leur part à de lourds parcours du combattant bureaucratiques.
 
Le gouvernement français a fermé son ambassade à Damas, service consulaire compris, début mars 2012 puisque la nouvelle pratique (du moins des pays de l'Alliance Atlantique) en matière de politique internationale, qu'on ne peut plus appeler diplomatie ou relations internationales, est de couper toutes les relations avec les pays qu'on attaque, d'ailleurs sans déclaration de guerre depuis quelques décennies. La communauté française légalement résidente en Syrie a été divisée par cinq ou six, passant de 3000 inscrits au consulat en 2010 à moins de 600 en 2016 et probablement 500 fin 2017. Il faut entendre par là bien sûr les personnes entrées légalement, avec un passeport français muni d'un visa syrien et une résidence légale dans le pays, c'est-à-dire les Français envers lesquels le gouvernement français applique une discrimination négative. Il leur est certes permis de solliciter les services consulaires de l'ambassade de France à Beyrouth ou de l'ambassade de France à Amman, s'ils peuvent y aller puisque la frontière avec la Jordanie est encore aux mains des forces supplétives de la coalition atlantico-islamiste et celle avec le Liban l'a été pendant plusieurs années.
 
D'après l'article 18 du code civil, est français l'enfant dont l'un des parents au moins est français. Si un Français résident en Syrie souhaite faire inscrire un nouveau-né à l'état-civil français, il lui faut présenter au consulat de France au Liban ou en Jordanie, pour transcription, un acte de naissance exécuté et délivré par l'officier d'état-civil d'une municipalité syrienne, ainsi que sa traduction en français effectuée par un traducteur syrien assermenté, certifiée par un notaire syrien, légalisée par le ministère syrien de la Justice et validée par le ministère syrien des Affaires Etrangères. Sauf erreur, avant la fermeture du consulat à Damas on pouvait se dispenser de l'acte de naissance de l'état-civil du pays, au moyen de l'inscription directe par le consulat de France dans les trente jours de la naissance, sur présentation d'un certificat hospitalier de naissance signé du médecin accoucheur, accompagné également de la traduction certifiée, légalisée et validée. Dans les deux cas, transcription postérieure ou inscription directe, on doit présenter aussi son livret de famille français et une copie intégrale d'acte de mariage ou, à défaut, son propre acte de naissance, sans oublier son passeport français (et une preuve de nationalité française) avec visa et tampon d'entrée en Syrie, mais aussi dans le pays du consulat (Liban ou Jordanie selon le cas) puisque la demande doit être présentée en personne par les deux parents (même si l'un est étranger) s'ils sont connus et veulent figurer sur l'acte.
 
Vu que, pour la France depuis 2007 et pour le reste de l'Union Européenne depuis 2012, les mineurs ne peuvent plus être inscrits sur le passeport d'un parent et doivent avoir leur propre passeport, pour amener en France un enfant né à l'étranger il faut lui faire établir préalablement un passeport, ce que peuvent faire les consulats au Liban et en Jordanie sur double présentation obligatoire du bébé puisque mis à part la photographie il y a désormais la prise des empreintes digitales, et leur vérification au moment du retrait dudit passeport quelques semaines plus tard. En plus de l'acte de naissance français obtenu dans les conditions ci-dessus, il faut présenter des justificatifs de domicile légal en Syrie, évidemment traduits, certifiés, légalisés etc. Entre parenthèses et à titre anecdotique tout cela n'est rien comparé à une demande de certificat de nationalité française par filiation, pour laquelle il faut préciser les noms, prénoms, dates et lieux de naissance et de mariage des parents, grands-parents et arrière-grands-parents. Enfin, comme partout dans le monde les consulats français exigent illégalement la présentation d'une carte d'inscription consulaire pour prêter leurs services, et les expatriés doivent bien connaître le droit pour exiger du consul d'être servis sans être inscrits dans la circonscription correspondante. Mais c'est parfois tout simplement impossible, comme dans le cas des Français tentant de présenter un acte d'état-civil aux services consulaires de l'ambassade de France en Bosnie et Herzégovine à la fin des années quatre-vingt-dix, époque où les employées locales islamistes du consulat de France à Sarajevo refusaient illégalement tout document émanant des municipalités de Republika Srpska, partie légale et constitutive du pays (depuis les accords de Paris du 14 décembre 1995 et la constitution reconnue par la France), et où en conséquence le consul de France, plutôt que de faire obéir les employées de l'ambassade, préférait déclarer à ses administrés français être dans l'incapacité de leur fournir les services que seul ce consulat pouvait fournir, ses attributions n'ayant pas été déléguées à un consul honoraire local ni transférées à un consulat voisin comme dans le cas de la Syrie actuellement. En violation des droits élémentaires garantis par la Convention de Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales, l'administration française ignorait tout simplement les actes d'état-civil (mariages et naissances) concernant les Français, qui à l'époque étaient plus nombreux dans la région, en mission officielle, hors régiments disposant d'un officier d'état-civil, que les mercenaires et prostituées français aujourd'hui illégalement infiltrés dans l'est de la Syrie, si le principe d'égalité des Français devant la loi autorise la comparaison.
 
Le cas très médiatisé de Pacôme Dubois, né le 14 août 2015 à Tarragone, est exceptionnel de par la faveur illégale dont il a bénéficié. Le flou administratif généré par la fusion interétatique partielle au niveau uniopéen avait d'une part fait croire au personnel de l'hôpital de Tarragone que la naissance de l'enfant pourrait être déclarée directement en France, sur la foi du certificat de naissance délivré par l'hôpital (qui manifestement n'a pas de compétence d'état-civil contrairement à un vaisseau), et d'autre part fait croire à la mère que l'absence de contrôle aux frontières autorisait à les franchir (ou les faire franchir à un mineur) sans papiers d'identité, et aussi de déclarer la naissance d'un enfant n'importe où. Le problème n'était cependant qu'administratif et la filiation ne faisait pas de doute, puisque l'hôpital ayant procédé à l'accouchement avait certifié celle-ci, mais même dans ce cas il faut généralement aux Français administrativement diligents et habiles plusieurs années pour obtenir de la justice l'inscription de leur enfant à l'état-civil français. Si ce cas a été réglé en cinq mois c'est par l'intervention personnelle du ministre des Affaires Etrangères Laurent Fabius qui a fait déroger aux formalités administratives auxquelles la mère n'avait pas procédé, par un trafic d'influence qu'il avait annoncé à la mère en déclarant qu'il avait "le bras assez long".
 
Mais rien, pas même l'empressement du gouvernement français à convaincre des criminelles contre l'humanité de revenir en France, ne justifierait des centaines de naturalisations illicites et illégitimes. Même une reconnaissance tardive des diverses factions islamistes sans registre d'état-civil ne changerait rien à l'affaire. Dans l'impossibilité d'établir la date et le lieu de naissance, et surtout la filiation à commencer par la mère, d'un enfant né à l'étranger sans acte de naissance authentique ni même certificat de naissance recevable, il est légalement impossible de le déclarer français.
 
Le régime prépare manifestement plusieurs centaines de forfaitures contre l'Etat de droit et les peuples de France.
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MessagePosté le: Sam 2 Déc - 17:49 (2017)    Sujet du message: L'islam de France Répondre en citant

Débat houleux sur l’islam: Yassine Belattar face au duo Bruckner/ Kouchner


Encore un échange sans intérêt sur l’slam où les organisateurs s’arrangent toujours pour mettre en scène un intellectuel (P.Bruckner) et un ancien ministre (B.Kouchner), réputés pour leur vision simpliste de l’islam aux relents islamophobes, face à un humoriste (Yassine Belattar ) supposé leur apporter la contradiction. Le sympathique et talentueux Yassine Belattar s’est plutôt bien tiré de ce traquenard, même s’ il n’est pas au niveau de l’exigence d’un débat de fond sur les liens entre islam et islamisme. Pour une discussion sur un sujet complexe, France 2 invite un comique, comme s’ il n’existait pas en France des intellectuels ou chercheurs sérieux, capables de s’opposer au duo Kouchner/ Bruckner et à leur perception caricaturale du fait islamique. Résultat, un nouveau clash, ce que recherchait certainement France


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:14 (2017)    Sujet du message: L'islam de France

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