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mahomet, allah et le coran
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eowyn
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MessagePosté le: Sam 27 Fév - 09:54 (2010)    Sujet du message: mahomet, allah et le coran Répondre en citant

mahomet a inventé une religion, l'islam, à partir d'un faux dieu qui était une divinité du paganisme arabe, divinité lunaire. On peut dire que mahomet a fait allah à son image grâce au coran. 

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MessagePosté le: Sam 27 Fév - 09:54 (2010)    Sujet du message: Publicité

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yacoub
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MessagePosté le: Sam 27 Fév - 16:19 (2010)    Sujet du message: mahomet, allah et le coran Répondre en citant

Exact
Mahomet utilise Allah comme un marionetiste utilise une marionette
Il lui fait cautionner toutes ses guerres même quand elles ont eu lieu dans des mois sacrés
il peut épouser une fillette de 9 ans c'est un ordre d' allah
il égorge qui il veut il a l' accord d' Allah
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Kamel
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MessagePosté le: Sam 27 Fév - 16:20 (2010)    Sujet du message: mahomet, allah et le coran Répondre en citant

Un dieu guerrier et belliqueux qui n'a aucun rapport avec le Dieu d'amour que nous chrétiens professons. Nous sommes en droit de nous demander vu les conceptions différentes de Dieu s'il s'agit du même effectivement. 
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« L'islam retournera en Europe en conquérant et en vainqueur, après en avoir été expulsé deux fois... Je soutiens que cette fois la conquête ne se fera pas par l’épée mais par la prédication et l'idéologie. »
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hina
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MessagePosté le: Mer 21 Avr - 11:51 (2010)    Sujet du message: mahomet, allah et le coran Répondre en citant

Voici l'Homme .
La biographie fragmentaire qui suit est largement romanesque , le fruit de multiples imaginations. Mais de tels documents, aussi nombreux tous fictifs, déformés ou anachroniques, permettent de combler les attentes du public, avide de tout savoir sur l'homme parfait, l'être idéal.
Notre but ici est de le mettre à nu, et de rejeter tout ce qui a été rédigé à sa gloire, pour le masquer ou l'encenser. Ici, Muhammad, s'il a existé, est un Arabe de l'Antiquité, agitateur messianique puis chef d'un petit Etat, ignorant certainement les immenses prolongements de sa prédication locale puis régionale. Il faut le souligner sans cesse pour repousser sans cesse et fermement les conceptions fondées sur la confiance éperdue dans la Tradition musulmane, qui tente de faire de cet individu un personnage hors du temps, paradigme universel. Oui, au risque de vexer, Muhammad n'a sûrement rien prévu, et même rien préparé. L'essentiel, et notamment la doctrine, et le Coran, ne sont pas de son fait. Ce sont d'autres personnages bien plus historiques, connus ou inconnus qui ont constitué le phénomène musulman au cours de deux à trois siècles. Il reste l'itinéraire romanesque d'un individu, ses échecs et ses ambitions, puis le récit de son réussite sociale et politique.

http://www.islam-documents.org/7-35.html


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yacoub
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MessagePosté le: Sam 11 Sep - 12:00 (2010)    Sujet du message: mahomet, allah et le coran Répondre en citant

Admirons l'hypocrisie et la fausse modestie de ce musulman


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yacoub
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MessagePosté le: Dim 26 Oct - 12:20 (2014)    Sujet du message: mahomet, allah et le coran Répondre en citant

Les razzias de Mahomet PBSL.

Des razzias sur ordre d'Allah Puissant et Sage:

    A Médine, de 624 à 630, on assiste à une glorification de la razzia, avec parallèlement, dans la révélation coranique,
    sa justification et sa réglementation.


    Pour connaitre la "chose" disons, c'est à dire la vie du mahomet, nous conseillons la lecture des biographies d'Ibn Ishâq et/ou d'Ibn Hicham(chacun jugera de leur crédibilité, du reste, puisqu'elles furent rédigées plus de 2 siècles après le mahomet).

    Toutes deux officielles, bien entendu.( tout en n'oubliant pas que les versions destinées aux occidentaux sont édulcorées, pour ne pas les "choquer" et les monter contre le "beau" modèle mahomet)


    petit aperçu:


    C'est à partir de Médine, au bout de 6 mois, que mahomet (surnommé le "sabre d’Allah") rédigea un document appelé Constitution de Médine, où il appela à la guerre sainte et organisa avec ses partisans des razzias et des attaques contre les caravanes mecquoises, afin de s'emparer du "butin" dont 1/5 lui était biensur reservé.

    Durant le mois sacré païen, dit la sounna, où toute hostilité était proscrite, mahomet attaqua par surprise une caravane mecquoise et remporta une victoire à Nakhla.

    Cela fit scandale. Mais opportunément, Allah dicta à ce moment une sourate l’autorisant à rompre la trêve. Allah accorda une large part à son prophète. Il remporta enfin une grande victoire sur les Mecquois au puits de Badr en 624.

    Parmi les prisonniers se trouvait un dénommé Al Nadr qui s’était autrefois illustré en se moquant du mahomet à la Mecque. Ivre de vengeance, celui-ci en profita pour l’exécuter...

    En souvenir, ce mois devint le Ramadan.


    petit bilan comptable:


    Le mahomet, qui s'était associé à la tribu de brigands de Ghafar, a fait soixante trois Ghazvéhs (terme "religieux" forgé par lui-meme pour désigner une razzia) durant son pouvoir et n'eut qu'une seule guerre défensive, Khandagh, dans les autres Ghazvéhs ce furent les mahometans qui s'attaquaient aux villes et villages et gagnaient beaucoup de butin.


    Coran et petite analyse

    Sourate le butin(S.8)


    Il existe un impôt révolutionnaire en islam, la zakat (à ne pas confondre avec la saddaquat qui est l'aumône et qui peut servir à acheter des conversions), celui-ci est dédié à la croissance de la secte. C'est la première source de richesse pour mahomet. Toute tribu vaincue doit acquitter la zakat si elle veut survivre. L'argent a une importance inouïe en islam ; le dépenser au lieu de le mettre dans les caisses de la secte est un péché malin :


    sourate 17; verset 27:
    car les gaspilleurs sont les frères des diables; et le Diable est très ingrat envers son Seigneur.


    Sourate Al-Anfal (le butin : chapitre 8 du coran)


    verset 1:
    Ils t'interrogent au sujet du butin. Dis: "Le butin est à Allah et à Son messager." Craignez Allah, maintenez la concorde entre vous et obéissez à Allah et à Son messager, si vous êtes croyants.


    remarquons ici que le "saint" homme, mahomet, a naturellement la haute main sur le butin.


    une interprétation officielle (tafsir):


    Et d’après le récit sous l’autorité d'Ibn 'Abbas qui a dit concernant les paroles d’Allah, exalté soit-Il, ((«Ils t'interrogent (O Muhammad) au sujet du butin.) : Il dit : tes compagnons t’interrogent sur le butin de guerre du jour de Badr et aussi sur (la distribution) des armes et des chevaux. Dis O Muhammad : ‹Le butin appartient à Allah et à son messager.› Le butin de la guerre à Badr appartient à Allah et à Son Messager et rien n’est à vous ; il est aussi dit : tout appartient à Allah et le commandement au Messager pour ce qui est permis, (accomplissez votre devoir envers Allah) craignez Allah pour l’appropriation du butin de la guerre, (pour la question des différences entre vous) remédiez aux différences entre vous : que le riche donne au pauvre et le fort au faible et le jeune à l’ancien, (et obéissez à Allah et à Son messager) pour la réconciliation, (si vous êtes (de vrais) croyants) en Allah et Son Messager. (Tanwîr al-Miqbâs min Tafsîr Ibn ‘Abbâs)


    remarquons aussi qu'à une autre époque, mahomet ne réclamait qu'un cinquième du butin...


    verset 41:
    Et sachez que, de tout butin que vous avez ramassé, le cinquième appartient à Allah, au messager, à ses proches parents, aux orphelins, aux pauvres, et aux voyageurs (en détresse), si vous croyez en Allah et en ce que Nous avons fait descendre sur Notre serviteur, le jour du Discernement: le jour où les deux groupes s'étaient rencontrés, et Allah est Omnipotent


    interprétation officielle(tafsir):


    (Et sache) O croyant (que quelle que soit ) la richesse (que tu retires du butin de la guerre, un cinquième est pour Allah) un cinquième du butin de guerre est donné dans le chemin d’Allah, (et est pour le Messager) et est pour l’usage du Messager (et pour les proches parents) et pour les proches du Prophète (psl) (et pour les orphelins) qui ne sont pas les orphelins des Banu 'Abd al-Muttalib (et pour les pauvres) qui ne ne sont pas les pauvres des Banu 'Abd al-Muttalib (et pour les voyageurs) et pour les faibles qui ont besoin d’aide qui qu’ils soient. Du vivant du prophète (psl) ce cinquième était divisé en cinq parts : une part pour le Prophète (psl) qui était la part donnée pour la cause d’Allah (la part d’Allah ) ; une part pour les proches du Prophète, car le Prophète (psl) donnait à ses proches au nom d’ Allah; une part pour les orphelins ; une part pour les nécessiteux et une part pour les voyageurs (les gens de passage). Quand le Prophète (psl) mourut, la part du Prophète (psl) et celle de ses parents furent annulées suite aux dires d’Abu Bakr : "J’ai entendu le Messager d’Allah (psl) dire : de son vivant chaque prophète a un moyen de subsistance qui lui est assigné et quand il meurt, il est annulé et n’appartient à personne". Pendant leurs règnes respectifs, Abu Bakr, Omar, Uthman et Ali divisèrent le cinquième en trois parts : une part pour les orphelins, qui ne sont pas les orphelins des Banu 'Abd al-Muttalib (NDLR : clan de Muhammad - le nom complet de Muhammad est abû al-qasîm muHammad ibn `abdallah ibn 'Abd al-Muttalib ibn hâshim), une part pour les pauvres, qui ne sont pas les pauvres des Banu 'Abd al-Muttalib, et une part pour les voyageurs qui sont en détresse et ont besoin d’aide; (si tu crois en Allah et en ce que Nous avons révélé à notre esclave) Muhammad (psl) (au Jour du Discernement) et au jour de l’alternance du pouvoir et de la victoire de Muhammad (psl) ; il est aussi dit que le Jour du Discernement signifie le jour au cours duquel Allah sépara la Vérité du faux, c.-à-d.. le Jour de Badr, quand Allah accorda la victoire et le butin de guerre au Prophète (psl) et à ses compagnons tandis qu’il infligeait la mort et la défaite à Abu Jahl et à son armée, (le jour où les deux armées) l’armée de Muhammad (psl) et celle de Abu Sufyan se rencontrèrent. (et Allah est omnipotent) : la victoire et la possession du butin de la guerre furent pour le Prophète (psl) et la mort et la défaite pour Abu Jahl et son armée. (Tanwîr al-Miqbâs min Tafsîr Ibn ‘Abbâs)


    Menace de châtiment, à présent! Un des malfaiteurs de la secte a pris une part du butin, qui revient normalement à mahomet! ghulul (le fait de voler le butin de guerre avant sa distribution)


    verset 68:
    N'eût-été une prescription préalable d'Allah, un énorme châtiment vous aurait touché pour ce que vous avez pris. (de la rançon)


    Le produit de la rapine redistribué en partie par mahomet.


    verset 69:
    Mangez donc de ce qui vous est échu en butin, tant qu'il est licite et pur. Et craignez Allah, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.


    Pour amasser du butin, il faut des razzias, bien sûr. Mahomet s'associe donc à des brigands. Voici les versets qu'il prononce pour galvaniser ses troupes et étendre sa domination :


    coran 5; 21:
    ش mon peuple! Entrez dans la terre sainte qu'Allah vous a prescrite. Et ne revenez point sur vos pas (en refusant de combattre) car vous retourneriez perdants.

    coran 9; 39:
    Si vous ne vous lancez pas au combat, Il vous châtiera d'un châtiment douloureux et vous remplacera par un autre peuple. Vous ne Lui nuirez en rien. Et Allah est Omnipotent.

    coran 8; 39:
    Et combattez-les jusqu'à ce qu'il ne subsiste plus d'association, et que la religion soit entièrement à Allah. Puis, s'ils cessent (ils seront pardonnés car) Allah observe bien ce qu'ils œuvrent.


    La guerre ne cessera donc que quand la seule religion sera celle d'Allah, sous entendu la secte de mahomet. Il n'y aura donc de paix que quand les non-mahométans cesseront d'être non-mahométans...

    Principe dont nous convenons parfaitement, et fort louable du reste, mais par contre quand aux méthodes qui sont employées, là il n'est plus question d'etre d'accord.

    Quand on vous dit que les mahométans pratiquent un djihad défensif :

    Sachez que les idées des non-mahométans sont une provocation aux yeux des mahometans, donc les mahométans les exterminent ou les convertissent de force, c'est normal, non?

    Pour s'assurer la victoire, il faut faire peur aux éventuels apostats du reste.

    L'islam est une secte dont on ne peut sortir qu'en risquant sa vie :


    coran 4; 89:
    Ils aimeraient vous voir mécréants comme ils ont mécru: alors vous seriez tous égaux! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. Mais s'ils tournent le dos saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur,


    Mahomet(ou plutot son Maitre judéo-nazaréen) est le chantre de la terreur et du châtiment. Il recommande clairement de terroriser les "mécréants"


    coran 8; 57:
    Donc, si tu les maîtrises à la guerre, inflige-leur un châtiment exemplaire de telle sorte que ceux qui sont derrière eux soient effarouchés. Afin qu'ils se souviennent.


    à lire:

    quelques ouvrages mahometans officiels : jihad, assassinats etc...



    Sounna


    Récit de Ka’b ibn Malik, Sahih Boukhari LII 197.


    Quand l’apôtre d’Allah avait l’intention de conduire une expédition de pillage, (Ghazvéh ou ghazw ou ghazwa en arabe, ce que l’on traduit en français par razzia – dans le cas du Prophète, un tel pillage constituait un aspect du jihâd) il employait une formule équivoque pour faire croire qu’il allait dans une autre direction.


    Sahih Boukhari, Volume 1, Livre 8, numéro 367


    Relaté par 'Abdul' Aziz :

    Anas a dit, ' Quand l'Apôtre d'Allah a envahi Khaibar, nous avons offert la prière Fajr là-bas tôt le matin) quand il faisait toujours sombre. Le Prophète est monté à dos de chameau et Abu Talha aussi et je suivais derrière Abu Talha.
    Le Prophète est passé par la ruelle de Khaibar rapidement et mon genou a touché la cuisse du Prophète. Il a découvert sa cuisse et j'ai vu la blancheur de la cuisse du Prophète.

    Quand il est entré dans la ville, il a dit, ' Allahu Akbar! Khaibar est détruite. A chaque fois que nous nous approchons près d'une nation (hostile) (pour nous battre) alors le diable sera là dès le matin pour les avertir. ' Il l'a répété trois fois.

    Les gens sont partis à leurs travails et certains d'entre eux ont dit, ' Muhammad (est venu). ' (Certains de nos compagnons ont ajouté, "Avec son armée.") Nous avons vaincu Khaibar, pris les captifs et le butin a été rassemblé.
    Dihya est venu et a dit, 'O Prophète d'Allah ! Donnez-moi une fille esclave parmis les captifs. ' Le Prophète a dit, ' Allez et prenez n'importe quelle fille esclave. '

    Il a pris Safiya bint Huyai. Un homme est venu au Prophète et a dit, ' O Apôtre d'Allah ! Vous avez donné Safiya bint Huyai à Dihya et elle est la maîtresse du chef de la tribu des Quraiza et d'An-Nadir et elle ne convient à personne, sauf à vous. ' Donc le Prophète a dit, 'dite lui de venir avec elle.

    Ainsi Dihya est venu avec elle et quand le Prophète l'a vue, il a dit à Dihya, ' Prenez n'importe quelle fille esclave parmis les captifs sauf elle. ' Anas a ajouté : le Prophète l’a affranchis de sa condition d’esclave et l'a épousée. "
    Thabit a demandé à Anas, "O Abu Hamza! Qu'est-ce que le Prophète lui a payé (comme Mahr) ?" Il a dit, "Elle même était sa Mahr car il l’a affranchi de sa condition d’esclave et l'a ensuite épousée."

    Anas a ajouté, "pendant ce temps là, Um Sulaim l'a parée pour le mariage (la cérémonie) et la nuit, elle a été envoyé comme une jeune mariée au Prophète. Donc le Prophète était un jeune marié et il a dit, ' Quiconque a de la nourriture devra l'apporter.

    Il a étalé une feuille en cuir (pour la nourriture) et quelques dates et les autres cuisait le beurre. (Je pense qu'il (Anas) a mentionné As-SawTq). Donc ils ont préparé un plat de Hais (une sorte de repas). Et c'était Walrma (le banquet de mariage) de l'Apôtre d'Allah."


    Mahomet était si captivé par la beauté de cette femme qu’il l’a échangée contre sept esclaves !


    Anas dit :

    Une belle esclave échut à Dihyah. L’apôtre l’acheta contre sept esclaves. Il la confia ensuite à Umm Sulaim pour (qu’elle) la pare et la prépare au mariage. (Sunan Abu Dawud, Book 19, Number 2991)


    Mahomet s’octroyait non seulement un cinquième du butin mais également toutes les captives qui lui plaisaient.

    D'après Jâbir ibn `Abd-Allah Al-'Ansârî (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit:


    "J'ai reçu cinq faveurs que personne n'avait reçues avant moi. Chaque prophète antérieur a été envoyé à un peuple spécifique, alors que moi, j'ai été envoyé à l'humanité entière. Les butins m'ont été rendus licites tandis qu'ils ne l'étaient pas pour les autres. Toute la terre m'a été offerte comme moyen de purification et un lieu de prière. Tout homme donc, surpris n'importe où par l'heure de prière, peut l'accomplir où est-ce qu'il se trouve. On m'a accordé la victoire (sur l'ennemi) en lui inspirant la terreur à une distance d'un mois de marche. Enfin, j'ai reçu la faveur d'intercéder".

    Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 810


    D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui), l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit:


    "Je fus distingué d'entre les prophètes par six faveurs (qu'Allah m'avaient accordées): J'ai eu le don de la parole exhaustive quoique brève. J'ai reçu la victoire grâce à l'effroi (jeté dans les cœurs de mes ennemis). Le butin m'a été rendu licite. Toute la terre m'a été offerte comme moyen de purification et un lieu de prière. J'ai été envoyé à l'humanité entière. Enfin, je suis le dernier des prophètes".

    Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 812


    La Sirat Rasulallah - première biographie de Mahomet, page 461 et suivantes.

    Peu de temps après massacre des mâles juifs Ibn Ishaq a écrit à la page 466 :


    "Alors l'apôtre a divisé la propriété, des épouses, et des enfants du Banu Quraiza entre les musulmans, il a fait connaître à ce jour les parts concernant les chevaux et les hommes, et en a pris le cinquième ",(Mahomet et sa famille ont obtenu un cinquième des prises de guerre). Puis l'apôtre a envoyé Sa'd. . . avec certaines des femmes captives de Banu Quraiza à Najd pour qu'il les vende contre des chevaux et des armes."


    Conclusion


    Mahomet le beau modèle fut bel et bien un pillard, et pour etre exact le chef d'une bande de pillards, donc un voleur, ceci est corroboré par le coran et la sounna.
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MessagePosté le: Mar 9 Juin - 12:37 (2015)    Sujet du message: mahomet, allah et le coran Répondre en citant

Une querelle ayant éclaté entre un hypocrite et un juif ce dernier proposa
Allons porter notre différend devant Mahomet
L'hypocrite commença par refuser disant
recourons plutôt à Ka'b Ibn Ashraf
Mais il finit par accepter l'arbitrage du Messager d'Allah
qui après les avoir entendus trancha en faveur du juif
Furieux l'hypocrite dit
Allons porter le différend devant Omar ibn Al khatab
Ils allèrent chez Omar qui sans leur ouvrir la porte leur demanda ce qu'ils voulaient
Le juif lui expliqua
Nous sommes allés porter notre différend devant Mahomet qui l'a tranché en ma faveur
L'homme n'est pas satisfait de cet arbitrage
Il a voulu requérir au tien et m'a forcé à venir avec lui
Omar demanda à l'hypocrite
Est ce vrai
Oui
Attendez moi
Il prit son sabre et ouvrit la porte alla vers l'hypocrite et lui trancha la tête
Puis il dit
Tel est mon jugement sur qui refuse le jugement d'Allah et de son Messager
L'ange Gabriel dit par la suite au Messager d'Allah
Omar a distingué entre le vrai et le faux



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MessagePosté le: Jeu 11 Juin - 19:24 (2015)    Sujet du message: mahomet, allah et le coran Répondre en citant

L'origine païenne de l'Islam.




Le terme "Allah", comme le Coran lui-même en est témoin, est bien connu dans la période pré-islamique




En effet, tant le terme "Allah" et son l'homologue féminin à l'époque "Allat" n'étaient pas rares parmi les noms théophores safaïtiques en Arabie du Nord.




Lorsque, en d'autres termes, la révélation coranique a commencé à utiliser ce mot, il n'a pas été l'introduction d'un nouveau nom de Dieu qui était étranger aux oreilles des arabes contemporains, les historiens ont démontré que Allah désignait le chef de la kaaba (sorte de panthéon se situant à la Mecque) , et c'était l'appelation donnée à un des "360 dieux [un pour chaque jour de l'année] " vénérés par les arabes païens et ceci avant la venue de Mohamed. 




Dans la tradition païenne en Arabie, "le dieu lunaire" était communément appelé "Allah", c'est-à-dire le chef ou le dieu élevé parmi les dieux qui étaient adorés par la société pré-islamique et il était associé à trois autres divinités. 




En voici la preuve:




le père de Mohammed qui était le gardien de la ka'ba à la Mecque s'appelait Abd'Allah ce qui signifie "serviteur de Dieu". En effet, "Allah" équivau au français "Dieu"; bien qu'il s'agisse d'un titre et non pas du nom de Dieu. Il n'était pas rare qu'en Moyen-Orient "ce mot d'origine sémitique" soit employé pour désigner une ou plusieurs divinités païennes (soit "dieu" ou "dieux").




Un peu d'histoire et géographie démontrant l'origine païenne l'Islam original (ce qui est encore le cas aujourd'hui)




Parmi les prescriptions faites par le Coran en matière de culte, beaucoup ne font que restaurer de vieilles traditions sémitiques conservées pendant des millénaires dans le désert, parfois transformées par le contact des Arabes avec les judéo-chrétiens. Les symboles tels que le symbole du croissant de lune qui peut être trouvé sur le sceau d'impressions, de stèles, de la poterie, des amulettes, tablettes d'argile, les bouteilles, poids, boucles d'oreilles, colliers, mur de peintures murales, etc ..., les temples et les rituels de l'islam moderne, ont été pratiquées par les polythéistes avant que Mohammed naisse.




Partout dans le monde antique, Les archéologues ont découvert des temples du dieu lune dans tout le Moyen-Orient. La religion dominante de l'Arabie était le culte du "dieu lune" qui avait d'ailleurs reçu la nomination "Allah" ( le Dieu ). Au sud de l'Arabie les archéologues ont même découvert le Temple de Hureidha (un temple dédié au "dieu lune").




Au moment ou la troupe de syrus voulait traverser la Mer Rouge pour aller vers l'Egypte, ils ont créé un temple du feu à la Mecque, qu'on le nomme aujourd'hui la " Kaaba Muhammadienne ", les iraniens l'ont nommé " l'endroit de feu " (ateshgah) et c'était un lieu sacré pour les Iraniens dont la religion était le zoroastrisme mais qui fut plus tard influencé par les pratiques religieuses babyloniennes, comme c'était le cas dans tout le Moyen Orient.








Ateshgah de bakou (Azerbaïdjan)....................Ka'aba de Zoroastre ( Iran )











Les anciens chroniqueurs rapportent qu'avant l'avènement de l'islam (jahilya), il y avait 24 ka'bas dans la péninsule arabique, mais celle de La Mecque était vénérée par toutes les tribus.













(Remarque : lorsqu'un musulman prie où qu'il se trouve il se tourne toujours vers la ka'ba alors que la Bible nous dit que la demeure de Dieu sont les cieux spirituels et non un endroit précis sur Terre. La direction de la prière (la kiblah) répond à des règles très strictes énoncées par Mohammed dans le Coran. Au début, la kiblah correspond à la direction de Jérusalem (s.2, v.36), pour satisfaire les convertis d’origine juive ou chrétienne. Puis, afin d’asseoir définitivement son autorité tout en contentant la masse des nouveaux fidèles d’origine païenne, la kiblah se tourne vers la Mecque, haut lieu ancestral d’un culte païen. L’importance de ce lieu chez les musulmans s’affirme avec le pèlerinage de la Mecque (le hadj), un des cinq piliers de l’Islam.).






D'après la version musulmane la ka'aba (الكعبة) à la Mecque signifierait cube en arabe, mais la Ka'aba elle-même est l’ancienne " Kaabou ", du mot grec qui signifie ‘jeune fille’, et désigne la déesse Astarté, c’est-à-dire Aphrodite dans la mythologie grecque qui correspond à la Vénus Romaine et l'al-'Uzza (العزى) des Arabes considérée comme la déesse de la fertilité.




La principale divinité du temple était le "dieu lune" aussi connu comme "Hubal"; les trois filles, al-Lat, al-Uzza et Manat sont parfois représentées avec "le dieu lune" avec un croissant de lune au-dessus d'eux. L'une des principales divinités de ce temple était également "Baal" et la lune sous le symbole de la déesse Astarté présentée comme sa campagne, leur union était censée assurer la fertilité pour l’année. Le terme habBa‛al (le Baal) est appliqué au faux dieu Baal. L’expression habBe‛alim (les Baals) se rapporte aux diverses divinités locales considérées comme les propriétaires ou les possesseurs d’endroits particuliers où elles exercent une influence.




Dans le Moyen Orient Baal était considéré comme le propriétaire du ciel, considéré par ses adorateurs comme celui qui donnait les pluies et la fertilité, pour cette raison le prophète Élie ordonna une sécheresse au nom de Yahvé (1R 17:1). Après trois années et six mois, Baal s’étant révélé incapable de mettre un terme à la sécheresse en réponse aux nombreuses suppliques que ne manquèrent pas de lui adresser ses prêtres et ses adorateurs, Élie convoqua tout le peuple au mont Carmel afin qu’il soit témoin d’une grande épreuve qui déterminerait qui est le vrai Dieu. À l’issue de cette épreuve, les adorateurs de Baal furent humiliés et 450 prophètes de Baal tués. Yahvé, et non Baal, fit ensuite pleuvoir pour mettre fin à la sécheresse. — 1R 18:18-46 ; Jc 5:17.




A la kaaba, on a trouvé une multitude de symboles du croissant de lune et pas moins de vingt et un inscriptions avec le nom du "dieu Lune".




Le croissant de lune, symbole du "dieu lune" fut plus tard adopté par les musulmans comme signe général de l'Islam se trouvant encore aujourd'hui en haut des mosquées et des minarets.





Le culte des pierres dans la société arabe préislamique et l'actuelle " Pierre Noire " de la Ka'ba.




La Pierre Noire était scellée au coin de la Ka'ba dans le temple de La Mecque bien avant l'Islam. C'était une idole particulière car « venue du ciel » ( une météorite ou un bétyle ).




Le culte préislamique des pierres peut être rapproché à des cultes lithiques des bétyles qui furent répandus dans tout le Proche Orient dès la plus haute antiquité. En effet ce culte rendu à une pierre n'est pas isolé dans l'Antiquité : on peut citer la pierre noire d'Émèse dont Héliogabale fut le grand-prêtre avant de devenir empereur romain, la pierre noire de Dusares à Petra, et c'est sous la forme d'un bétyle qu'en 204 avant J-C que Cybèle, la déesse-mère phrygienne de Pessinonte, fait son entrée à Rome. 




Dans de nombreuses cités orientales, des pierres sacrées sont l'objet de la vénération des fidèles, telles l'Artémis de Sardes ou l'Astarté de Paphos. En Arabie ce n'était pas une exception car le culte des pierres était omniprésent dans la société préislamiques, par exemple la "pierre rouge" était la divinité de la ville arabe au sud de Ghaiman ou la "pierre blanche" dans la Kaaba d'al-Abalat (près de la ville de Tabala, au sud de La Mecque).




[size=150]Quand Mahomet détruisit les 360 idoles contenues dans la Ka'ba, il conserva toutefois la « Pierre noire » , en déclarant qu'elle était un ancien cadeau de Dieu. C'est ainsi que cette pierre aurait le pouvoir surnaturel d'absorber les péchés de celui qui la touche, d'où sa couleur noire, alors qu'à l'origine elle aurait été blanche[/size]





Sachant que la « Pierre noire » était une pierre vénérée par toutes les tribus le fait d'avoir voulu garder la « Pierre noire » cela avait pleinement un but politique de rapprocher ainsi les différentes tribus. La preuve c'est que Mahomet a accepté l'éminence et l'intercession des idoles des Quoriche afin de connvertir ces derniers en son propre rite.


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MessagePosté le: Jeu 11 Juin - 19:28 (2015)    Sujet du message: mahomet, allah et le coran Répondre en citant

L'Islam : religion idolâtre






 







[Muslim, Livre 30, Numéro 5654] Jabir ibn Samura rapporte que le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) a dit : « Je reconnais la pierre de la Mecque qui avait l'habitude de me saluer avant ma venue comme Prophète, et je reconnais cela même aujourd'hui ».






Les rites païens musulmans






- Lors de leur prières, les musulmans se prosternent 5 fois par jour en direction de ce morceau de meteorite orné d'argent
- Lors du hadj, les pelerins se bousculent pour caresser ou embrasser la pierre noire. Météorite située dans un angle de la Kaaba. 
- Le rite islamique veut que les pelerins tournent 7 fois autour de la kaaba. Culte que l'on retrouve dans les sectes et "religions" païennes. 
- Selon un hadith Muslim authentique, cette pierre avait l'habitude saluer le prophète de l'islam.





 
  



 





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MessagePosté le: Jeu 11 Juin - 19:40 (2015)    Sujet du message: mahomet, allah et le coran Répondre en citant

L'idolâtrie dans les religions




https://youtu.be/JF39l0ev_Gc




Le Coran, la dérive de l'Islam, par Jacques Smadja p. 108-109




«Le culte de celui-ci [Mohammed] devait unir entre elles toutes les tribus arabes de la péninsule. Il se mit à réformer la législation de la cité [Médine] et, à partir de l'an 624 de notre ère, à entreprendre une campagne contre les Mecquois, marquée par les événements suivants: une victoire (Badr), une défaite (Ohod), le blocus de Médine que les assiégés entourèrent d'un grand fossé (la guerre du Fossé), une série de négociations, de compromis et, finalement, en 630, la prise de La Mecque. Muhammad s'assurait un onzième marriage avec la fille d'un chef mecquois, concluant les dernières alliances dont il avait besoin pour asseoir son autorité.




En habile politicien, il ne supprima pas le pèlerinage païen à La Mecque, où l'on adorait la pierre noire. Ce pèlerinage était un véritable symbole d'union, toutes les tribus nomades s'y retrouvaient, et le premier exclusivement musulman eut lieu en mars 632 sous les auspices du Prophète.»






La kaaba - Les origines païennes pré-islamique




Les anciens chroniqueurs rapportent qu'avant l'avènement de l'islam (jahilya), il y avait 24 kaabas dans la péninsule d'Arabie, mais celle de La Mecque était vénérée par toutes les tribus.




Quant à son apparence primitive, la Ka‘ba apparaissait probablement au départ comme un simple enclos de pierres sans toit, édifié à proximité immédiate d'un point d'eau salvateur au fond d'une vallée sèche et non arborée. Sa construction dans ce lieu insolite signalait manifestement déjà une intention cultuelle et confirmait son caractère d'espace sacré.




Bientôt, les populations bédouines vinrent de toute l'Arabie y déposer les statues (asnam) de leurs idoles, auxquelles ils rendaient visite une fois par an lors d'un pèlerinage. On dit qu'à l'avènement de l'islam, la Kaaba contenait plus de 360 statues de divinités, les plus vénérées et les plus plébiscitées étant : Hubbal, al-Lat, al-`Uzza ou Manat.




La Ka'ba mecquoise fut édifiée à une époque indéterminée. Le Coran dit que c'est le prophète Ibrahim (Abraham) qui l'a construite avec l'aide de son fils Ismaël.






Les rites païens musulmans




- Lors de leur prières, les musulmans se prosternent 5 fois par jour en direction de ce morceau de meteorite orné d'argent 
- Lors du hadj, les pelerins se bousculent pour caresser ou embrasser la pierre noire. Météorite située dans un angle de la Kaaba. 
- Le rite islamique veut que les pelerins tournent 7 fois autour de la kaaba. Culte que l'on retrouve dans les sectes et "religions" païennes. 
- Selon un hadith Muslim authentique, cette pierre avait l'habitude saluer le prophète de l'islam.




dieu "Sîn", symbole que l'on retrouve sur la "porte du repentir" à l'intérieur de la Kaaba à La Mecque.





Intérieur de la Kaaba


https://youtu.be/SkLv3xqcsHI


Coran
Sourate 36
YA-SIN (YA-SIN) 
83 versets
Pré-Hégire


Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.


1. Ya-Sin.2. Par le Coran plein de sagesse.


Ecoutez au début de la vidéo à "0.08 secondes" le chant invoque très clairement Yâ Sîn. "Yâ-Sîn est le coeur du Qu'ran" disent les musulmans. Je rappelle que, Yâ Sîn veut dire [size=150]ô[/size] Sîn: titre de révérence à "Sîn", faisant clairement référence et est un appel envoyé à: Sîn.


https://youtu.be/HSC8hH7WDgA




Sourate Yâsîn [36] 


Le Prophète  a dit : " Toute chose a un coeur, et le coeur du Coran est la sourate Yâ sîn. A celui qui la récite, Dieu inscrira un salaire équivalent à dix fois la lecture du Coran". (rapporté par at-Tirmidhi et ad-Dirami d'après Anas.)




Le Cheikh Mohammed 'Alî Essaboûnî a dit à ce sujet dans son exégène " Safwat Essafwa":


"Cette sourate a été appelée Yâ-Sîn parce que Allah l'a fait commencer par cette formule. Dans le commencement avec cette formule, il y a une indication sur le caractère miraculeux du saint Coran".




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MessagePosté le: Jeu 25 Juin - 17:12 (2015)    Sujet du message: mahomet, allah et le coran Répondre en citant

Les rumeurs vont bon train

L’imam Moslim bin al-Hajjâj (m. 875) a enregistré que le Messager de Dieu se vantait d’être le descendant d’Hâchim, le grand-père d’Abdullah bin ‘Abd al-Mouttalib : « Dieu a élu Kinâna parmi la descendance d’Ismaël, et il a élu Qoraych parmi Kinâna, et il a élu les Bani Hâchim parmi Qoraych, et il m’a élu parmi les Bani Hâchim », mais, comme nous le verrons ci-après, Mahomet savait qu’il n’était pas lié par le sang à ce clan, qui représentait en réalité sa tribu adoptive. Il arrivait parfois que les Mecquois discutaient de leurs ancêtres respectifs, et lorsque le nom du Prophète était évoqué, on le tournait en dérision. L’Envoyé de Dieu avait beau feindre être le fils d’Abdullah devant ses adeptes, ses véritables origines étaient connues de tous les païens. Beaucoup de savants ont rapporté ces ragots dans leurs ouvrages, et certaines traditions sont très anciennes et uniques en leur genre. Parmi les corpus canoniques, Abou ‘Isa at-Tirmidhi (m. 892) a collecté le rapport d’al-‘Abbâs bin ‘Abd al-Mouttalib :

J’ai dit : « Ô Messager de Dieu ! Les Qoraychites se sont rassemblés et ils se remémorent leurs ancêtres entre eux, et ils font de ton exemple, l’exemple d’un palmier au milieu d’une terre défraîchie ». Le Prophète a dit : « Dieu a créé les créatures, il a fait de moi la meilleure d’entre elles, le meilleur de leur groupe et le meilleur des deux groupes. Ensuite, il a choisi les tribus, et il a fait de moi la meilleure tribu. Puis, il a choisi les maisons, et il a fait de moi la meilleure de leurs maisons. Je suis le meilleure d’entre eux en tant que personne et le meilleur d’entre eux par la famille ».

Le Cheikh ‘Abd ar-Rahman al-Moubârakfouri (m. 1934) a expliqué la tradition de la manière suivante : « l’exemple d’un palmier au milieu d’une terre défraîchie », c’est-à-dire, comme l’exemple d’un palmier qui pousse dans les balayures sur le sol. Le sens est qu’ils dénigrent ton nom de naissance. (…) Quelqu’un a dit : « les balayures », cela vient des noms manquants ». Ce quelqu’un d’autre, c’est Abou Mansour, tel que l’a précisé Ibn Manzour (m. 1311) dans son fameux dictionnaire Lisân al-‘Arab. Le grand juriste Ahmad ibn Hanbal (m. 855) a lui aussi rassemblé dans son Mosnad plusieurs traditions à ce sujet :

Des gens parmi les Ansâr sont venus voir le Prophète. Ils ont dit : « on entend dire de la part de certaines personnes de ton peuple que l’exemple de Mohammad est comme l’exemple du palmier qui pousse dans les balayures ». Houssayn a dit : « al-kibâ’ ce sont les balayures ». Le Messager d'Allah a dit : « Ô hommes ! Qui suis-je ? » Ils ont répondu : « tu es le Messager d'Allah ». Il a dit : « je suis Mohammad bin ‘Abdullah bin ‘Abd al-Mouttalib… ».

At-Tabarâni (m. 918) a de même consigné une tradition analogue dans Al-Mou’jam al-Awsat, à la différence que ce sont les mots plus crus d’Abou Sofyân, fils d’al-Hârith, fils d’Abd al-Mouttalib, qui y sont directement rapportés. Abou Sofyân était un ennemi acharné du Prophète et membre des Bani Hâchim par le sang.

‘Abdullah bin ‘Omar a rapporté :
Je me suis assis dans la cour du Messager de Dieu quand une femme est passée. Des gens ont dit : « c’est la fille de Mohammad ». Abou Sofyân a dit : « l’exemple de Mohammad dans les Bani Hâchim est comme l’exemple du basilic au milieu de la puanteur », ou il a dit : « du foin ». La femme est allée voir le Messager de Dieu et l’en a informé. Il est sorti et on lisait la colère sur son visage. Il a dit : « qu’ont-ils ces gens à dire de telles choses sur moi au sujet de ma famille ? »

Qui est le mieux placé pour parler des origines hasardeuses de Mahomet si ce n’est un membre des Bani Hâchim ? Al-‘Abbâs faisait partie de cette tribu comme son neveu Abou Sofyân. Ils se sont convertis tous deux tardivement à l’islam, le premier ayant contraint le second à devenir musulman sous peine d’être exécuté par décapitation, la scène se déroula sous le regard complice du Prophète. La famille, autrefois soudée, s’entre-déchirait à cause du fauteur de troubles Mahomet qui prêchait une religion qui n’était pas celle de leurs ancêtres. Al-‘Abbâs et Abou Sofyân soutenaient que le père de cet agitateur était originaire de la tribu de Kinda. Un jour, des hommes issus de cette tribu vinrent le trouver pour lui parler des liens de parenté qui les unissaient. Ceci ne plut pas du tout à Mahomet qui s’empressa de démentir ces accusations et tenta de discréditer les propos d’al-‘Abbâs et d’Abou Sofyân. Ibn Kathir (m. 1373) a transcrit ce récit dans son livre Al-Bidâya wa-n-Nihâya :

Des hommes de Kinda sont allés voir le Prophète en prétendant qu’il était des leurs. Il a répondu : « c’est al-‘Abbâs et Abou Soyân bin Harb qui ne disait cela que pour être en sécurité. Je ne désavoue pas nos pères, nous sommes de Banou an-Nadir bin Kinâna ». Le Prophète a prêché et a dit : « je suis Mohammad bin ‘Abdullah bin ‘Abd al-Mouttalib bin Hâchim bin ‘Abd Manâf bin Qousayy bin Kilâb bin Mourra bin Ka’b bin Louayy bin Ghâlib bin Fihr bin Mâlik bin an-Nadir bin Kinâna bin Khouzayma bin Moudrika bin ‘Ilyâs bin Moudar bin Nizâr. Quand les gens se divisaient en deux groupes, Dieu me mettait dans le meilleur. Je suis sorti de mes deux parents et je ne suis pas issu de la fornication dans la période préislamique. Je suis sorti du mariage et je ne suis pas sorti de la fornication, depuis Adam jusqu’à mon père et ma mère. Je suis le meilleur parmi vous et le meilleur par le père ».


Par chance, une tradition rarissime conservée par ‘Alâ ad-Dîn al-Mouttaqi al-Hindi (m. 1568) et at-Tabarâni confirme ces rumeurs en faisant passer le Prophète aux aveux : « mon exemple et l’exemple de ma famille, dit-il, est comme l’exemple d’un palmier qui pousse dans un tas de fumier ». Le Messager de Dieu était en effet tout à fait conscient de son état de bâtard. Très embarrassé, le savant du hadith Abou Bakr al-Haythami (m. 1566) a qualifié le hadith de « mounkar », c’est-à-dire qu’il contredit les traditions jugées authentiques, et présume que ce sont là les mots d’az-Zoubayr et non ceux du Prophète.



On dénombre quatre sortes de mariage pendant la période préislamique. Le premier est le mariage traditionnel tel qu’il est célébré actuellement dans la religion musulmane, le second, appelé al-istibdâ’, invite le mari à trouver une personne issue de la noblesse qui couchera avec sa femme dans le but d’avoir un enfant d’une noble lignée. Concernant le troisième et le quatrième, ‘Aïcha les a ainsi décrits :

Un autre mariage consiste à rassembler un groupe de moins de dix hommes. Ils entrent tous chez une femme et couchent avec elle. Si elle tombe enceinte et accouche, et que plusieurs nuits soient passés après son accouchement, elle les fait tous venir et aucun homme ne peut refuser. Quand ils sont rassemblés devant elle, elle leur dit : « vous connaissez votre affaire et j’ai donné naissance à un enfant. C’est le tiens Ô untel ! », en appelant par son nom qui elle veut, et son enfant le suivra et l’homme ne peut refuser. Le quatrième mariage est beaucoup d’hommes qui entrent chez une femme et elle ne refuse personne qui vient à elle. Ce sont des prostitués. Elles mettaient des drapeaux sur leurs portes pour qu’on le remarque. Celui qui les désirait, entrait chez elles. Si l’une d’entre elles tombait enceinte et qu’elle donne naissance, les hommes se rassemblent pour elle et ils appellent pour eux le physionomiste. Puis, ils donnent son enfant à celui qui a été reconnu. Elle le lui confie et il sera appelé son fils. Il ne pourra refuser cela. Quand Mohammad a été envoyé avec la vérité, il a aboli tous les mariages de la période préislamique excepté le mariage des gens d’aujourd’hui.

Mahomet a créé en plus un autre type de mariage, qu’on appelle le « mariage de jouissance » ou « mariage temporaire » (zawâj al-mout’a). Il s’agit pour un homme de rémunérer une femme dans l’intention d’avoir des rapports sexuels avec elle durant une période prédéterminée établie au préalable par contrat, c’est une autre forme de prostitution guère éloignée de la jâhiliya. Le Coran y fait référence dans la sourate an-Nisâ’ (4.24). Les chiites continuent de pratiquer le mariage temporaire, tandis que les sunnites le considèrent comme abrogé, néanmoins, Ibn Kathir a noté dans son Tafsir qu’Ibn ‘Abbâs et un groupe de compagnons estiment qu’il est licite en cas de nécessité.

La mère de Mahomet ne s’est vraisemblablement pas livrée à la prostitution puisqu’Abd al-Mouttalib gagnait de l’argent en quantité suffisante pour subvenir aux besoins d’Amina et de son fils, c’est donc le troisième type de « mariage » de la période préislamique qui correspond le plus à la situation d’Amina. Le Prophète aurait alors été conçu lors de ce « gang-bang » (forme particulière de sexualité de groupe). ‘Amina aurait ensuite désigné un homme de Bani Kinda comme étant le père de Mahomet, mais pour une raison inconnue, l’enfant ne fut pas recueilli par la tribu. Peut-être le père est-il mort peu de temps après, ce qui justifierait son absence lorsque des hommes de Kinda sont allés à la rencontre du Prophète. Quoiqu’il en soit, il est certain que le Prophète ne fut pas le fruit d’une union scellée par les liens sacrés du mariage à moins de trouver une explication surnaturelle.


Durée de la grossesse

En cherchant bien, il est possible d’expliquer, notamment grâce au fiqh islamique, l’accouchement tardif d’Amina, des années après la mort d’Abdullah, car selon les juristes les plus expérimentés, une femme peut être enceinte pendant plusieurs années. L’hanbalite Ibn Qoudâma (m. 1223) a développé un chapitre en rapport avec ce sujet au sein de son célèbre ouvrage Al-Moughni :

Selon l’école zahirite, la durée maximale de la grossesse est de quatre ans. C’est aussi le point de vue d’ach-Châfi’i et l’opinion la plus connue de Mâlik. Il a été rapporté d’Ahmad que la durée maximale est de deux ans. On a aussi rapporté cela d’Aïcha et c’est l’avis d’ath-Thawri et d’Abi Hanifa. Jamila bint Sa’d a rapporté d’Aïcha que les femmes ne sont pas enceintes plus de deux ans (…). La mère d’ad-Dahâk bin Mouzâhim et d’Harim bin Hayyân a été enceinte de chacun d’entre eux ou de l’un d’eux pendant deux ans. Al-Layth a dit que la durée maximale est de trois ans. L’esclave affranchie d’Omar bin ‘Abdullah a été enceinte pendant trois ans.

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‘Abbâd bin al-‘Awwâm a dit : cinq ans. Et az-Zouhri a dit : les femmes peuvent être enceintes six ou sept ans (…). Al-Walîd bin Moslim a rapporté : « j’ai raconté à Mâlik bin Anas le hadith de Jamila bint Sa’d d’après ‘Aïcha qui a dit : les femmes ne sont pas enceintes plus de deux ans. Mâlik a dit : « Soubhân Allah ! Qui a dit cela ? » - « C’est notre esclave ». La femme qui a porté Mohammed bin ‘Ajlân fut enceinte durant quatre ans avant de donner naissance. Ach-Châfi’i a dit : Mohammed bin ‘Ajlân est resté dans le ventre de sa mère pendant quatre ans.

Ahmad a dit : les femmes de Bani ‘Ajlân sont enceintes quatre ans et une femme ‘Ajlân possède trois estomacs, chaque grossesse est de quatre ans. Mohammed bin ‘Abdullah bin al-Hassan bin al-Hassan bin ‘Ali est resté dans le ventre de sa mère quatre ans, ainsi qu’Ibrâhîm bin Najîh al-‘Oqayli, ceci a été rapporté par Abou al-Khattâb.

L’imam al-Qortobi (m. 1273) a lui aussi fait mention de cela dans son exégèse. Il précise que d’après un rapport attribué à Mâlik ibn Anas (m. 795), on peut atteindre une durée de dix ans28. Le cadi de Séville, Ibn al-‘Arabi (m. 1148), ajoute que la grossesse peut excéder dix années suivant l’avis du grand juriste égyptien de rite malékite, ‘Achhab bin ‘Abd al-‘Azîz (m. 819). Citons en dernier lieu le biographe ‘Ali bin Bourhân ad-Dîn al-Halabi (m. 1634) qui, dans As-Sira al-Halabiya, a rapporté plusieurs autres grossesses extraordinaires. En conséquence, les musulmans argueront que Mahomet est resté deux, trois, ou quatre ans dans le ventre de sa mère conformément à la science islamique.

Le Coran n’évoque pas de grossesse aussi longue, toutefois, il signale que la durée moyenne est de six mois : « Nous avons enjoint à l’homme de la bonté envers ses père et mère. Sa mère l’a péniblement porté et en a péniblement accouché, et sa gestation et sevrage durant trente mois » (46.15). Le sevrage étant de deux ans (2.233 ; 31.14), soit 24 mois, 30 – 24 = 6 mois de grossesse. Les moufassirin rétorquent qu’il s’agit là de la durée minimale de gestation, cependant, de grands prématurés naissent au bout de cinq mois et survivent.

Ibrâhîm, de qui est-il le fils ?

Mahomet revendiquait la paternité d’Ibrâhîm, l’enfant de Maria la copte, son esclave et sa concubine, mais on murmurait dans son dos qu’il n’en était pas le père, et lui-même était enclin au doute. Ses soupçons se portaient sur le cousin de Maria, Mabour, qui était également un de ses esclaves. Al-Hâkim an-Naysâbouri (m. 1014), « l’imam des savants du hadith », est sans doute celui qui a rapporté le plus de détails concernant cette histoire :

‘Aïcha a rapporté :

On a fait don de Maria au Messager de Dieu et avec elle, un de ses cousins. Il a couché avec elle et elle est tombée enceinte. Il l’a isolée chez son cousin. Les diffamateurs et les calomniateurs ont dit : « il a tellement besoin d’un enfant qu’il s’est approprié l’enfant d’un autre ». Sa mère avait peu de lait. Elle achetait pour lui du lait d’agnelle et elle le nourrissait avec ce lait. Cela le faisait grossir. Un jour, le Prophète est entré avec l’enfant et dit : « comment voyez-vous ? » J’ai répondu : « celui qui se nourrit de graisse de mouton prend de l’embonpoint ». Il a dit : « pas de ressemblance ? » J’étais jalouse comme les autres femmes et j’ai répondu : « je ne vois rien ». Le Messager de Dieu a entendu ce que disaient les gens, alors il dit à ‘Ali : « prends cette épée et va frapper le cou du cousin de Maria où qu’il se trouve ». Il est parti. Il se trouvait dans un puits de la palmeraie en train de se rafraîchir. Quand il a vu ‘Ali avec son épée, il l’a accueilli tout tremblant. Son cache-sexe est tombé et Dieu Tout-puissant n’a pas créé pour lui ce quelque chose que les hommes ont.

Ibn Sa’d a pareillement touché un mot de cette affaire32, et Moslim bin al-Hajjâj en a donné la chute dans son Sahih :

Anas a rapporté qu’un homme avait été accusé avec la Oumm Walad du Messager de Dieu (Oumm walad : esclave ayant eu un enfant de son maître). Le Messager de Dieu a dit à ‘Ali : « vas lui frapper le cou ». ‘Ali est allé jusqu’à lui. Il était dans un puits en train de se rafraichir. ‘Ali lui a dit : « sors », il lui a donné sa main et il l’a sorti. Il était dépourvu de pénis. ‘Ali a renoncé et il est allé voir le Prophète. Il a dit : « Ô Messager de Dieu ! Il n’a pas de pénis ! ».33

Ibn Kathir a brièvement parlé de cette anecdote : « quant au garçon castré, c’était Mabour, il entrait chez Maria et Chîrîn sans permission comme à son habitude en Égypte. Certaines personnes ont dit des choses à cause de cela, et ils n’imaginaient pas qu’il était castré, jusqu’à ce que l’on découvre son état »34. Curieusement, le Prophète ne s’était pas rendu compte que Mabour était un eunuque, alors qu’il le servait tous les jours comme les soixante autres esclaves en sa possession. Peu de temps après qu’Ali lui ait annoncé la nouvelle, qui calma ses inquiétudes, il fit croire à une révélation divine innocentant Maria et son cousin : « Gabriel est venu me voir et il m’a informé que Dieu avait absout Maria et son cousin. Il m’a annoncé une bonne nouvelle, le garçon dans son ventre est de moi »35. Mais le doute semble avoir toujours subsisté dans l’esprit de Mahomet, en effet, Abou Dâwoud (m. 888) a répertorié dans ses Sunan « qu’Ibrâhîm, le fils du Prophète, est mort à l’âge de dix-huit mois et le Messager de Dieu n’a pas prié sur lui »36. On dit aussi qu’il est mort à seize mois. Cette tradition a fait jurisprudence puisque les fouqahâ’ ont déterminé que la prière funéraire n’est pas obligatoire pour un enfant mort en bas-âge. En revanche, le Prophète a fait la prière pour ‘Abdullah bin ‘Obayy, bien connu pour son hypocrisie, et qui complotait contre lui !

En temps normal, Mahomet aurait dû infliger cent coups de fouet à Mabour pour fornication (24.2) au lieu d’ordonner son exécution, ceci est une infraction évidente à la loi islamique, et les savants se sont efforcés de disculper le Prophète. Ibn Qayyim al-Jawziyya (m. 1350) suggère « qu’en réalité, il ne voulait pas le tuer, mais il voulait lui faire peur »37, tandis qu’an-Nawawi (m. 1278) a rédigé en commentaire du hadith de Moslim :

On a dit : c’était peut-être un hypocrite qui méritait d’être tué par une autre voie. Il en a fait un mobile pour le tuer à cause de son hypocrisie ou autre chose, mais pas pour fornication. ‘Ali a renoncé à la décision de le tuer pour œuvre de chair, car il sut qu’il n’y eut pas de fornication. Et Dieu sait mieux.

Effectivement, le Prophète refusait de liquider les hypocrites de peur d’être blâmé par le peuple pour le meurtre de ses compagnons. L’image de la nouvelle religion en aurait grandement souffert, déjà qu’elle n’était pas très reluisante étant donné que les Arabes de la péninsule arabique le surnommaient lui et ses disciples « les brigands de Médine ».

Certains savants chiites croient que ces évènements sont liés à la descente du verset 24.11 : « ceux qui sont venus avec la calomnie sont un groupe d’entre vous. Ne pensez pas que c’est un mal pour vous, mais plutôt, c’est un bien pour vous. À chacun d’eux ce qu’il s’est acquis comme péché. Celui d’entre eux qui s’est chargé de la plus grande part aura un énorme châtiment », mais la majorité tient l’affaire de la calomnie impliquant ‘Aïcha pour la seule cause de révélation.

Il va de soi qu’Ibrâhîm n’était pas le fils du Messager de Dieu. Parmi ses nombreuses épouses, aucune ne lui a donné d’enfant excepté Khadija, sa toute première femme : « il n’y a pas de divergence quant au fait que tous ses enfants sont de Khadija bint Khouwaylid, souligne Ibn Kathir, sauf Ibrâhîm qui est de Maria bint Cham’oun, la copte ». Il s’est donc passé quelque chose après la mort de son premier amour qui l’a rendu stérile, et nous savons qu’il a souffert pendant un moment de troubles de l’érection. Si on ajoute à cela le fait qu’Ibrâhîm ne lui ressemble en rien, en plus des bruits qui couraient sur l’identité du père du fils de Maria, on obtient trois éléments à charge contre Mahomet.


Les accusations sur la filiation du Prophète et d’Ibrâhîm sont fondées, tous deux n’ont jamais connu leur père biologique. Les savants ont fait des pieds et des mains pour conserver les cadavres dans le placard, mais les Arabes ont la langue bien pendue, et garder sous silence ce genre de confidence n’est pas chose aisée dans le Hedjaz où le commérage est presque un sport national.




1 Al-Bidâya wa-n-Nihâya, Ibn Kathir, volume 3, p.364, Dâr ‘Âlam al-Kotob, 2003

2 La vie du Prophète Muhammad, Ibn ‘Ishaq, Tome I, p.120-121, traduction d’Abdurrahmân Badawî, Éditions Albouraq, 2001

3 At-Tabaqât al-Kobra, Ibn Sa’d, volume 1, p.95, Dâr as-Sâdir, 1968

4 La vie du Prophète Muhammad, Ibn ‘Ishaq, Tome I, p.121

5 At-Tabaqât al-Kobra, volume 1, p.99

6 Ibid. p.100

7 Tafsir al-Jalâlayn, Jalâl ad-Dîn al-Mahalli et Jalâl ad-Dîn as-Souyouti, p.822, sourate 105 verset 5, Dâr al-Ma’rifa –Beyrouth

8 Dictionnaire du Coran, sous la direction de Mohammad Ali Amir-Moezzi, p.8-9, Éditions Robert Laffont, 2007

9 At-Tabaqât al-Kobra, volume 1, p.102

10 Al-‘Isâba fi Tamyiz as-Sahâba, Ibn Hajar al-‘Asqalâni, volume 2, p.122, Dâr al-Jîl, 1412

11 At-Tabaqât al-Kobra, volume 3, p.10

12 ‘Ouyoun al-‘Athar fi Founoun al-Maghâzi wa-ch-Chamâ’il wa-s-Siyar, Ibn Sayyid an-Nâs, volume 1, p.41, Dâr al-Qalam, 1993

13 At-Tabaqât al-Kobra, volume 1, p.98

14 Ibid.

15 The History of al-Tabari, Mohammed Ibn Jarir at-Tabari, volume 9, p.207-208, translated and annotated by Ismail K. Poonawala, State University of New York Press, 1988

16 Sahih Moslim 2276

17 Sunan at-Tirmidhi 3607. Abou ‘Isa a dit : « ce hadith est hassan ».

18 Tohfa al-‘Ahwadhi bi-Charh Jâmi’ at-Timidhi, ‘Abd ar-Rahman al-Moubârakfouri, volume 10, p.54, Dâr al-Kotob al-‘Ilmiyya

19 Lisân al-‘Arab, Ibn Manzour, volume 15, p.213, Dâr as-Sâder

20 Mosnad Ahmad 17063, voir également le 1791. Concernant le premier hadith, al-Haythami a dit : « ses hommes sont des hommes sûrs » (Majma’ az-Zawâ’id wa-Manba’ al-Fawâ’id, Abou Bakr al-Haythami, volume 8, p.216, n°13824, Maktabat al-Qoudsi, 1994), quant au second, Ibn Kathir a déclaré : « son isnâd est bon » (Jâmi’ al-Masânîd wa-s-Sunna al-Hâdi li-‘Aqawm Sunan, Ibn Kathir, volume 4, p.655, n°5936, Maktabat an-Nahda al-Hadîtha, 1998).

21 Al-Mou’jam al-Awsat, at-Tabarâni, volume 7, p.104, n°6178, Maktabat al-Ma’ârif, 1985. Al-Haythami considère que la présence d’Hammâd dans l’isnâd l’affaibli : « il y a Hammâd bin Wâqid qui est considéré faible mais le reste de ses hommes sont dignes de confiance » (Majma’ az-Zawâ’id wa-Manba’ al-Fawâ’id, volume 8, p.215, n°13823).

22 La vie du Prophète Muhammad, Ibn ‘Ishaq, Tome II, p.340-341

23 Al-Bidâya wa-n-Nihâya, volume 3, p.361-362. Le savant commente : « c’est un hadith très étrange de Mâlik, isolé et très ancien, il est faible, mais nous mentionnerons des preuves par d’autres voies ». Ibn Kathir cite ensuite d’autres traditions qui viennent corroborer ce hadith.

24 Kanz al-‘Oummâl fi Sunan al-‘Aqwâl wa-l-‘Af’âl, ‘Alâ ad-Dîn al-Mouttaqi al-Hindi, volume 11, p.453, n°32128, Moussassa ar-Risâla, 1981

25 Majma’ az-Zawâ’id wa-Manba’ al-Fawâ’id, Abou Bakr al-Haythami, volume 8, p.216, n°13825, Maktabat al-Qoudsi, 1994

26 Sahih al-Boukhâri 4834

27 Al-Moughni, Ibn Qoudâma, volume 8, p.98, Dâr Ihyâr at-Tourâth al-‘Arabi, 1985

28 Al-Jâmi’ li-Ahkâm al-Qor’ân, Al-Qortobi, volume 9, p.251, sourate 13 verset 8, Dâr al-Fiker

29 Ahkâm al-Qor’ân, Abou Bakr Ibn al-‘Arabi, volume 4, p.236, Dâr al-Kotob al-‘Ilmiyya

30 As-Sira al-Halabiya, ‘Ali bin Bourhân ad-Dîn al-Halabi ach-Châfi’i, volume 2, p.110, Dâr al-Kotob al-‘Ilmiyya, 1427

31 Al-Moustadrak ‘ala as-Sahihayn, Al-Hâkim an-Naysâbouri, volume 4, p.41, n°6821, Dâr al-Kotob al-‘Ilmiyya, 1990

32 At-Tabaqât al-Kobra, volume 1, p.137

33 Sahih Moslim 2771. Rapporté également dans le Mosnad Ahmad 13577.

34 Al-Bidâya wa-n-Nihâya, volume 8, p.228

35 Kanz al-‘Oummâl fi Sunan al-‘Aqwâl wa-l-‘Af’âl, volume 11, p.471, n°32214

36 Sunan Abi Dâwoud 3187. Sahih, voir Al-Mouhalla bi-l-‘Athâr, Ibn Hazm, volume 3, p.385, Dâr al-Fiker.

37 Zâd al-Ma’âd fi Hadi Khayr al-‘Ibâd, Ibn Qayyim al-Jawziyya, volume 5, p.15, Moussassa ar-Risâla, 1994

38 Al-Minhâj Charh Sahih Moslim bin al-Hajjâj, Yahya bin Charaf an-Nawawi, volume 17, p.119, Dâr Ihyâ’ at-Ttourâth al-‘Arabi, 1392

39 Sahih al-Boukhâri 4624

40 Tafsir al-Qoummi, ‘Ali bin Ibrâhîm al-Qoummi, volume 2, p.99, sourate 24 verset 11, Maktabat al-Houda, 1397

41 Al-Bidâya wa-n-Nihâya, volume 8, p.237
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MessagePosté le: Dim 28 Juin - 14:06 (2015)    Sujet du message: mahomet, allah et le coran Répondre en citant

Qu'est ce que PBSL ferait ?
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MessagePosté le: Sam 18 Juil - 14:21 (2015)    Sujet du message: mahomet, allah et le coran Répondre en citant





Version arabe sous-titrée en anglais
https://www.youtube.com/watch?v=8p2-Z...
https://twitter.com/BrotherRasheed

D'autres extraits en français :

- Le jihad est plus important dans le Coran que plusieurs autres sujets tels que la prière ou pèlerinage https://www.youtube.com/channel/UCTiJ...

- La tuerie et le viol pratiqués par Muhammad sur Safiya et toute sa tribu.

https://www.youtube.com/watch?v=fyxKR...

https://www.facebook.com/lislamdemasque
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MessagePosté le: Mer 19 Aoû - 17:43 (2015)    Sujet du message: mahomet, allah et le coran Répondre en citant

Mahomet, "khatam ar-Rusul" (le sceau des Prophètes), "la plus noble créature sur terre".

Ses grandes réalisations et les bienfaits qu'il apporte à l'humanité sont là pour en témoigner, comme on va le voir à travers un unique sujet: le sort qu'il réserve à ses détracteurs. 


Le sujet de ce post est donc limité aux seuls assassinats qu'a ordonné Mahomet contre ses détracteurs. C'est vrai que la liste de tous les meurtres qu'il a commis et fait commettre est presque interminable.

Tout d'abord, il faut savoir que dans la tradition arabe anté-islamique, la critique et la satire étaient très largement pratiquées.

Cette période d'avant l'islam a été appelée "Jahiliya" (temps de l'ignorance) bien à tort, comparée à la décadence morale qu'a apporté l'islam dans beaucoup de domaines.

Cette coutume de tolérance vis-à-vis de la critique n'a pas survécu à l'avènement de l'islam: tous ceux qui ont cru pouvoir se moquer de Mahomet le payèrent de leur vie.

Donc, avec l'arrivée de l'islam, on va vite comprendre que cette tolérance allait prendre fin.

Car pour les musulmans, quiconque critique leur prophète ou ses épouses commet un blasphème grave et il est considéré comme un criminel, qui ne mérite que la mort.

Ce qui explique en partie les démonstrations bestiales des musulmans ordinaires lors de l'affaire des caricatures et de la sortie du film retraçant sa vie.

L'auteur d'une critique visant Mahomet est alors accusé du crime de sabb et il convient donc de l'éliminer.

Bien souvent, Mahomet n'avait qu'une phrase à dire: " Qui me délivrera de cet homme?" (ou de cette femme?). Il était instantanément obéi, et par zèle mais aussi comme preuve de la mort de cet "ennemi d’Allah et de son prophète", on apportait la tête encore sanguinolente à Mahomet, aux cris d'"Allah akbar".

Parmi les hommes et femmes qui tombèrent pour avoir critiqué "l'homme le plus parfait de la création", citons ces malheureux :

- Abu Jahl: avait osé critiquer Mahomet. 2 zélés compagnons se précipitèrent sur lui, le tuèrent et revinrent aviser Mahomet, qui leur demanda de lui montrer leurs ssif (sabres). Après les avoir examiné, il déclara que la dépouille appartenait au 1er des 2 soldats, car seul son sabre "portait des traces du contenu de l'abdomen". (Muslim, n° 3295)

- Abu Afak: chef d'une tribu juive, un homme d'un grand âge (on disait 120 ans) a été tué parce qu'il avait tourné Muhammad en ridicule dans ses poèmes.

L'acte a été commis par Salam ibn Umayr, "sur la demande du prophète, qui avait demandé: -Qui me débarrassera de cette crapule?" (Ali Dasthi, Vingt trois années).

- Asma bint Marwan: le meurtre du vieillard Abu Afak avait choqué cette poétesse qui composa un poème dénigrant Mahomet. Il lui envoya de nuit un de ses fidèles.

Elle dormait, ses enfants autour d'elle, le plus jeune tétait encore son sein. Il écarta l'enfant et transperça la poitrine de la mère. "As-tu assassiné la fille de Marwan? demanda l’apôtre d’Allah" (ibn Sad, Tabaqat 2 / 30.1).

- Abu Sufyan: "Amir ibn Umayya fut mandaté pour tuer Abu Sufyan, mais Abu Sufyan en eut vent, et lui échappa. A la place, Amir tua un Quraïch sans défense et un autre homme, sur le chemin du retour vers Médine" (Ali Dasthi, Vingt trois années).

- Khalid abu Sufyan al Hudhayli: ce chef de la tribu Hudhayl avait fait preuve d'hostilité envers Mohamed devant son peuple. "Le prophète nomma Abdallah ibn Unays pour aller s'occuper de lui. Lui aussi fut éliminé avec succès" (Ali Dasthi, Vingt trois années). "Sa tête fut apportée au prophète à la fin du mois de muharram".

- Salam ibn Abu Huqyaq: plus connu sous le nom d’Abu Rafi, son meurtre a fait couler beaucoup d'encre au bout des calam (roseau taillé qui sert de stylo) car il a posé un problème moral lié à une coutume anté-islamique, : faut-il tuer durant la nuit? Juif et ami des Banu Aws, qui sont les rivaux des Banu Khazraj.



Des Khazraj demandèrent à Mahomet la permission de le tuer, il la leur donna et il désigna un commando pour aller accomplir cette basse besogne d'inspiration bien islamique.

- Yusayr ibn Rizam: un autre juif, il incitait la tribu des Banu Ghatafan à combattre Mahomet, celui-ci lui envoya un commando qui le tua.

- Rifaa ibn Qays: "Abu Hardad tua Qays d'une flèche dans le cœur et lui a ensuite coupé la tête, qu'il rapporta au prophète aux cris de "allah akbar, allah akbar!"(ibn-Hisham).

- Abu Azzai: cet autre poète avait été graciè une première fois "à condition qu'il ne dénigre plus l'islam", mais il n'a pas pu ou su tenir sa promesse. Il fut exécuté.

- Kaab ibn Al Ashraf: juif emblématique qui semble drainer la haine de tous les musulmans à travers les siècles, il fait l'objet d'une très longue liste de récits de la part de presque tous les commentateurs et ulémas. 


"Il était l’un des juifs les plus hostiles à l’islam et commença à attiser la haine entre les associateurs et les musulmans en composant des poèmes à la mémoire des associateurs morts à Badr, il alla jusqu’à chanter la beauté des femmes des compagnons de façon indécente."Mahomet donna l’ordre de le tuer en disant cette phrase, un peu comme un parrain de la mafia: "Qui veut me délivrer de Kaab ibn Al Ashraf?".

- "Une juive insultait le prophète et le dénigrait. Un homme l’étrangla jusqu’à ce qu’elle en meure. L’apôtre d'Allah déclara qu’il n’y avait rien à payer pour son sang."(abu-Daoud, 38.4349).

- Une esclave enceinte, tuée par son maitre, un aveugle, parce qu'elle dénigrait l'Homme Parfait. Un enfant en est "sorti d’entre ses jambes, souillé du sang" (abu-Daoud, 38.4348).

Autres méfaits de "la plus noble créature sur terre", mais la liste n'est pas exhaustive:

- après la bataille de Badr, Mahomet fit décapiter 2 poètes anonymes, sans raison,
- il fit exécuter Fartana, une chanteuse qui s'était moquée de lui,
- il fit exécuter une autre chanteuse: Qariba,
- il fit décapiter le poète Abdallah ibn Khatal,
- il fit décapiter un autre poète, Howairith ibn Noqaïd.

Cette liste ne représente que ceux dont le "crime" aura été de critiquer le prophète du carnage, comme il s'est lui-même désigné.

Pour la plupart d'entre eux, ces gens qu'il a froidement fait assassiner n'étaient que de simples poètes croyant pouvoir continuer la tradition satirique de "l'Arabie de l'Ignorance" anté-islamique, comme elle est dénommée par les Soumis. De la même manière que l'islam a interdit la musique, il n'aime pas non plus la poésie.

Assurément, Mahomet, "la plus noble créature sur terre" est un modèle parfait.


"S’adressant au Prophète Muhammad, paix et bénédictions de Dieu sur lui, Allah le Très Haut s’exprime en ces termes: Et tu es certes d’une moralité éminente. En effet vous avez dans le Prophète un excellent modèle, pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier et invoque Allah fréquemment".

Fetwa de l'émir Muzammil Siddiqi, citant 2 versets du coran: 68.4 et 33.21
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MessagePosté le: Mar 9 Fév - 18:43 (2016)    Sujet du message: mahomet, allah et le coran Répondre en citant

Le vrai musulman est celui qui trahit son pays pour l’islam et doit faire de la terre une tombe pour l’humanité
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:36 (2017)    Sujet du message: mahomet, allah et le coran

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