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Salem Benammar
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yacoub
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MessagePosté le: Mer 16 Aoû - 09:15 (2017)    Sujet du message: Salem Benammar Répondre en citant

Pas besoin de religion pour vivre par Salem Ben Ammar

Je n'ai pas besoin d'une religion pour codifier et rythmer ma vie. Je m'en sors parfaitement sans ses artifices infantilisants.
Aucun souci avec la morale et l'ordre républicain.
Je passe à la caisse quand je fais mes courses.
Je paye ma place quand je voyage en train.
Je ne vole pas, ne mens pas, ne triche pas, ne plagie pas.
Je n'achète pas les objets volés ni ne prêche la haine autour de moi.Je paye mes impôts.
Loyal à ce pays qui est le mien .
Je ne profite d'aucun système.
J'aime l'humain qui est en moi et tous les humains qui vivent leur humanité dans l'amour et la dignité.
Mon gros problème est que je ne puis supporter les humains qui se cachent de nos regards, nous prennent de haut et ruminent leur rancoeur à notre égard et qui conspirent contre nous.
Jamais je n'ouvrirai mon coeur à ces femmes et hommes qui veulent installer dans nos coeurs l'effroi et la peur.
Pas besoin d'idéologie pour donner du sens à mon existence ni me nourris de faux espoirs incongrus .


 

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MessagePosté le: Mer 16 Aoû - 09:15 (2017)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 22 Aoû - 16:47 (2017)    Sujet du message: Salem Benammar Répondre en citant

Des chiffres qui tordent le cou à la propagande arabe sur le sort des Palestiniens en Israël par Salem Ben Ammar

Selon l'Administration civile de Judée6samarie En 2015, 127 000 Palestiniens ont été soignés dans les hôpitaux israéliens. 97 000 de Judée-Samarie et 30 000 de Gaza. Frais de soin, 90% pour les contribuables israéliens et 10% pour l'autorité palestinienne et donc une partie pour Bruxelles.

Des chiffres qui devraient inciter les musulmans et leurs idiots utiles occidentaux de revoir leur copie et faire preuve pour une fois de probité morale et de sincérité politique. C'est bien l'Etat hébreu tant honni qui soigne les Palestiniens  qui ne jurent que par sa destruction.

Mais que deviendraient-ils sans leur Eldorado médical ?

http://www.huffingtonpost.fr/2017/06/23/un-responsable-palestinien-fait-un-don-inedit-a-un-hopital-israe_a_22583887/

Qu'en penseraient la majorité des musulmans et leurs laquais qui se lamentent sur le triste sort du peuple palestinien qui est assurément plus reluisant que le leur et qui certainement pour tout l'or du monde n'ira jamais se faire soigner par exemple en Afrique du Nord ?

Et qu'est-ce qui empêche les médecins musulmans dont certains d'entre eux crient au génocide du peuple palestinien, d'aller faire du bénévolat à Gaza où Hamas qui ne met pas la main à la poche pour les soins des siens saura leur faire comprendre que les vrais criminels contre l'humanité ce ne sont pas les Juifs diabolisés par le Coran.
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MessagePosté le: Jeu 14 Sep - 16:49 (2017)    Sujet du message: Salem Benammar Répondre en citant

Avec l’abrogation de la circulaire de 1973, allons-nous assister à la naissance d’une Tunisie séculaire ? par Salem Ben Ammar

L'abrogation de cette circulaire est le fruit des combats acharnés des femmes tunisiennes qui sont des milliers dont la situation matrimoniale en Tunisie étaient alambiquées.
Mariées en Italie et en France notamment mais toujours célibataires aux yeux des autorités de leur pays d'origine du fait de l'absence du certificat de conversion dans leurs dossiers de demande de transcription de leurs mariages dans les registres de l'état civil tunisien. Islamiser les conjoints contre leur gré. A moins de devenir des musulmans d'opportunité pour ceux qui consentent à cette obligation ubuesque. Comme si la réussite du couple était dépendante de leur foi commune d'une part et d'autre part on présuppose que la Tunisienne était forcément musulmane.
En tout état de cause cette circulaire  allait à l'encontre de la Convention de New York du 7 novembre 1962 qui interdit les discriminations religieuses, raciales, politiques en matière de mariage et dont la Tunisie était de surcroît signataire.
Mais ce n'est qu'une étape pour pouvoir jouir un jour des mêmes droits que les hommes notamment dans l'héritage régi par le droit musulman qui ne reconnaît pas l'égalité entre les femmes et les hommes;
Je tiens à adresser mes plus chaudes félicitations aux femmes tunisiennes pour avoir ouvert une brèche dans la forteresse musulmane. Mais quelle brèche !
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MessagePosté le: Sam 23 Sep - 11:26 (2017)    Sujet du message: Salem Benammar Répondre en citant

Si l’islam n’était pas le culte de la mort, les musulmans ne se tueraient pas entre eux
Salem Ben Ammar    Laisser un commentaire

On dit que les faits sont têtus. Qui mieux que la réalité des statistiques pour tordre le cou à cette fable de la fraternité islamique ?
Plus qu’un discours enjoliveur du style tous les musulmans sont des frères et sont victimes de la jalousie maladive des non-musulmans qui leur veulent du mal. De l’enfantillage qui résume le degré d’immaturité psychologique des musulmans et leur incapacité pathologique au dialogue héritée des temps de Mahomet qui ne connaissait du débat contradictoire que la décapitation de ses opposants. Le climat n’a jamais été apaisé entre ses propres Compagnons objet de fascination des salafistes qui contrairement aux Juges et aux Apôtres réglaient leurs différends par le sang.
L’islam est une religion d’agression comme le reconnaît à juste titre le Docteur sulfureux Dalil Boubakeur, son histoire d’origine est jalonnée de meurtres et de scissions:

OMAR 1er (Abû Hafsa ibn al-Khattâb)
Né à La Mecque vers 581 et mort à Médine en 644. Il fut le deuxième Calife des musulmans de 634 à 644. D’abord adversaire de l’Islam naissant, une fois converti, il devint son plus grand défenseur et fit la conquête de la Mésopotamie, de la Syrie, de la Palestine et de l’Egypte. Il fut assassiné par un esclave persan dans la mosquée de Médine.

OTHMâN (ibn affân )
Troisième Calife musulman qui régna de 644 à 656. Il fut le premier notable Mecquois converti qui succéda à OMAR. Il fut préféré à Ali, mais on l’accusa d’être trop matérialiste et de népotisme. En fixant de manière définitive les textes du Coran, il s’attira le mécontentement de plusieurs anciens compagnons de Mohammed et d’Aïcha. Othmân fut assassiné à l’âge de quatre-vingt-deux ans, le 18 Thilhajh, 35 A.H., après avoir régné pendant onze ans.

Ali (ibn Abû Talib) – Quatrième Calife – né à La Mecque vers 600 et mort à Kûfa en 661 –
Cousin germain de Mohammed, père de la postérité du Prophète et époux de sa fille Fâtimah. Il eut deux enfants de Fâtima h: HASSAN et HUSSAYN. Après l’assassinat de Othman (656) il fut reconnu comme le quatrième Calife par les musulmans de Médine.
Mais deux Mecquois TALHA et ZUBAYR, associés de Âyechah (AïCHA), fille d’Abû BAKR, levèrent une armée pour s’opposer à la nomination d’ALI. Celui-ci les vainquit en 656 à la bataille dite du Chameau. Mais le gouverneur de Syrie Mu’awiya ne voulut pas reconnaître le nouveau Calife et après la bataille de Siffin (658), Ali perdit le Califat.
Ali fut assassiné par un Kharijite, (membre de la secte intégriste qui voulait légitimer tout musulman comme étant digne du califat, y compris : un esclave ou un noir observant rigoureusement le Coran). Cette secte musulmane compte environ un demi million d’adeptes particulièrement en Afrique où ils s’appellent les ibadites.
Ali devint le fondateur du mouvement Chi’ite. Il eut deux fils Hassan et Hussayn

HASSAN – Cinquième Calife (625 – mort à Médine 669) –
Il fut nommé cinquième Calife à la mort de son père Ali, mais au lieu de s’opposer à Mu’awiyya, il négocia avec lui sa déposition du califat et retourna à Médine pour mener une vie luxueuse. Il est le second Imâm des chi’ites. Son frère Hussaïn ne reconnut pas le calife Yazïd (680), il répondit à l’appel de ses partisans perses, mais se fit assassiner en chemin à Karbala avec les membres de sa famille. Il est le troisième Imâm des chi’ites.
( source http://www.historel.net/biblecor/02debisl.htm)

Pour paraphraser Ibn Khaldoun « les musulmans se sont mis d’accord pour ne jamais se mettre d’accord », ils se nourrissent de polémiques, de querelles et de guerres, ils ne sont pas des victimes comme ils se plaisent à le seriner. Ni les sionistes, ni l’Occident n’y sont pour rien dans la haine viscérale qu’ils se vouent entre eux. Ils sont les pires ennemis d’eux-mêmes ( Salem Benammar http://ripostelaique.com/la-veritable-ennemi-de-lislam-est-le-musulman-lui-… et en voici le bilan au cours de ces vingt-cinq dernières années:
plus de 2 millions de morts au Soudan, 300 000 morts en Algérie, des dizaines de milliers de morts en Somalie, des millions de morts dans la guerre fratricide entre l’Irak et l’Iran, des milliers de morts en Egypte, des centaines de morts en Tunisie, des centaines de morts en Syrie et en Irak (les meurtriers sont des musulmans), des dizaines de milliers de morts en Afghanistan (là aussi ils sont musulmans), des milliers de morts au Pakistan, des centaines de morts au Bangladesh et au Bahrein, des centaines de milliers de morts au Yémen en proie à une guerre civile permanente et dans le Nord musulman du Nigéria, des centaines de morts en Arabie Saoudite avec le Qatar, bailleur de fonds du terrorisme musulman, quelques dizaines de morts au Maroc, des morts en pagaille en Indonésie et en Turquie, quelques centaines au Mali, des dizaines de milliers de morts en Libye entre la guerre civile et le terrorisme, des milliers de morts palestiniens en Jordanie dans les années 70, des centaines de morts dans le conflit larvé fratricide Hamas-Fatah.

Ce tour d’horizon concentré essentiellement sur les pays de l’O.C.I. qui est loin d’être exhaustif reflète fidèlement l’impossibilité des musulmans à vivre en bonne intelligence et l’état de santé déplorable de la fraternité islamique qui n’est pas seulement mise à nu par la violence terroriste, il l’est également par les tensions entre les Etats membres eux-mêmes. conflit larvé entre l’Arabie Saoudite sunnite et l’Iran chiite, l’agression militaire de l’Arabie contre le Yémen et ses milliers de morts, et cette guerre interminable qui ne dit pas son nom entre l’Algérie et le Maroc et qui pourrait enrichir de quelques centaines de milliers le bilan des victimes du mythe de la fraternité islamique, sans tenir compte de ses dommages collatéraux sur les pays voisins.

Rien que pour les 9 premiers de l’année 2014, selon James Claper, le directeur du renseignement national américain dans un rapport provisoire, il a été dénombré plus 13 000 attaques terroristes pour plus de 31 000 victimes dont la moitié en Irak, le Pakistan et l’Afghanistan (source le Figaro 27/02/2015.

Il est superflu de brandir l’argument usuel, c’est la faute à l’Occident pour dédouaner le Coran de toute responsabilité en la matière, les auteurs des crimes terroristes sont absolument tous des musulmans de bonne facture qui ne font qu’appliquer cette infâme feuille de route mahométane. Le musulman nourri au biberon du nihilisme, du suprémacisme et de l’égoïsme, cultive le bellicisme comme d’autres cultivent leurs champs pour se nourrir.
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MessagePosté le: Mer 4 Oct - 14:30 (2017)    Sujet du message: Salem Benammar Répondre en citant

Autant apprivoiser une hyène que de déradicaliser un jeune musulman
04/10/2016 Salem Ben Ammar 2 commentaires

Comme un musulman qui croit dur comme fer que la ka’aba est le centre du monde, les socialistes sont convaincus qu’en dépensant à fonds perdus l’argent du contribuable, ils vont pouvoir redonner des vertus humaines à des individus élevés dans la haine de la France, avant que ces petits voyous des cités deviennent des bombes humaines.

Le mal est irréversible et aucune thérapie n’est envisageable dans le cas de ces jeunes métastasés par un endoctrinement religieux nihiliste et une éducation à contre-courant de l’éducation républicaine.

La France n’a pas à s’auto-flageller pour avoir failli dans sa politique d’intégration des musulmans. Si fiasco il y a, il est de leur fait. Il n’a  jamais été question pour eux de se faire une place en son sein : ils veulent avoir toute la place pour eux. Sans les lois républicaines ils n’auraient jamais acquis la citoyenneté française ni joui de la dignité humaine qui est la leur, et ils veulent leur substituer la loi de l’islam.
Ils n’ont que faire de la préservation des valeurs républicaines, ils n’ont qu’un but : les détruire pour prospérer sur leur ruine  comme naguère les hordes arabisées en Afrique du Nord.

Plutôt que de retenir les leçons de l’histoire et d’étouffer dans l’œuf ses velléités conquérantes et hégémoniques, le régime socialiste continue à traiter l’islam  comme une croyance inoffensive, ne sachant pas ou feignant de ne pas le savoir que c’est une idéologie totalitaire qui instrumentalise le sacré à des fins politiques.

Mais de cela les socialistes n’en ont cure.  Ils ne vont pas compromettre leur avenir électoral en se privant des voix des musulmans pour avait dit la vérité sur la nature politique de l’islam. Les morts et les blessés des attentats terroristes sont une péripétie parmi tant d’autres on les commémore comme s’ils étaient des héros tombés sur les champs d’honneur sans jamais désigner le vrai ennemi laissant même croire que celui qui est censé l’être est en réalité la vraie victime des forces occultes, des imposteurs qui s’affublent de son masque pour brouiller les cartes.

C’est moins une guerre de civilisations qu’une capitulation face à un envahisseur porteur d’un système de valeurs antinomiques avec les siennes.
La France doit plus que jamais prendre la mesure du péril musulman, et non se faire sa thérapeute. Quoi que fasse la République, elle est aux yeux des musulmans l’ennemie à abattre et plus elle est dans la compromission plus ils sentent que l’heure de la victoire approche. Elle fait fausse route en s’imaginant pouvoir lutter avec succès contre la radicalisation des jeunes musulmans « radicalisés » qui ne sont pourtant pas plus radicalisés que le fondateur de l’islam lui-même :  un nazi dans l’âme, plus jusqu’au boutiste qu’Adolphe Hitler.
.Ces jeunes ne dévoient pas l’islam et ne sont coupables d’aucune dérive sectaire, contrairement aux allégations mensongères de Donia Bouzar. Ils sont dans la logique textuelle des préceptes coraniques et de la Sunna mahométane.

Avant leur pseudo « radicalisation » ils étaient peu instruits de l’islam, jusqu’au jour où ils ont fini par connaître les vraies obligations qui pèsent sur les bons musulmans,  pour passer du stade de ceux qui étaient dans le chemin de l’ignorance au stade de ceux qui sont enfin dans la voie de l’islam. Une voie de sang et de mort.
C’est en s’imprégnant de l’enseignement de leurs textes « sacrés » qui leur recommandent le combat permanent, le djihad, jusqu’à la victoire finale de l’islam :  « Combats donc dans le sentier d’Allah, tu n’es responsable que de toi-même, et incite les croyants (au combat) Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition (4.89). »
En  intégrant leur enclos musulman qui n’est ouvert qu’aux seuls musulmans dans le sentier d’Allah, qui fait du combat contre les infidèles leur raison d’être et de vivre, ils sont convaincus qu’ils vont pouvoir mériter la récompense promise par Allah pour ceux qui tronquent leur vie sur terre afin que « la religion soit entièrement à Allah »(8, 39)

L’islam est lui-même extrémiste par nature, tranchant et décapitant. Intransigeant et inflexible avec ceux qu’il désigne par infidèles, totalitaire, hégémonique et cosmique, se considérant comme la seule religion valable qui doit régner sans partage sur la terre. Souffrant d’une véritable hypertrophie de l’ego, l’islam n’a que haine et rancœur pour tout ce qui ne se plie pas à sa loi : « Entre nous et vous [ les infidèles] Aucun compromis ni concession » . Comment peut-on apaiser un musulman qui s’enracine dans sa foi nihiliste alors qu’il n’est pas plus radicalisé que Mahomet lui-même ? Alors qu’il faudrait plutôt le désintoxiquer des effets néfastes de l’islam.
Pourquoi un jeune qui n’était pas familier des préceptes de l’islam se mue en monstre quand il se plonge dans la lecture du Coran ? Le même jeune aurait lu le Capital ou la Bible ne serait pas devenu terroriste.
La vraie cause est le Coran et par conséquent l’islam. Pour les immuniser contre ce fléau neuropsychologique il faut les éloigner de l’islam. On ne lutte pas contre les effets de la drogue en ménageant les dealers et en la laissant la proliférer. Ce n’est pas avec une méthode placebo que l’on peut endiguer le péril musulman.
Pendant que l’on déradicalise un jeune à grands frais pour un résultat nul, 100 autres jeunes sont déjà prêts à passer à l’acte.

L’islam est la plus grosse manufacture de terroristes au monde. Plus les musulmans découvrent l’islam, plus ils versent dans l’ultra-violence car ils ont compris qu’on ne transige pas avec l’enseignement coranique si l’on est un vrai musulman.

Un musulman ne se radicalise pas, il  met sa pendule musulmane à l’heure après avoir appris comment la faire fonctionner. Ces jeunes ne dérivent pas, ils sont dans la logique de leurs dogmes. Une idéologie belliciste et très agressive ne peut engendrer des amis de l’abbé Pierre.
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MessagePosté le: Dim 8 Oct - 16:30 (2017)    Sujet du message: Salem Benammar Répondre en citant

Ras-le-bol de ceux qui prennent l’islam pour une blanche colombe
 par Salem Benammar -

 
assassinsJe reprends cette jolie formule de mon ami Pierre Cassen de Riposte Laïque : » Ceux qui nous lapident aujourd’hui au nom de l’angélisme républicain et de l’antiracisme seront les lynchés de demain. » En effet, ceux qui diabolisent par naïveté, lâcheté et parti pris et défaut de discernement ceux qui défendent la pérennité de la France mise en péril par la montée inquiétante du fascisme islamique ne sont pas à l’abri du retour du bâton, plutôt du glaive mahométan, que ne manqueront pas de leur asséner ceux-là mêmes dont ils se font des piètres défenseurs sans rien connaître à la doctrine belliciste, raciste, inhumaine, nazie et hégémonique qui leur sert de support idéologique et dont ils se nourrissent du berceau jusqu’à la mort.
Qu’est-ce qu’ils savent de l’islam et de sa haute nocivité nucléaire capable de transformer la planète entière en paysage lunaire ? Avec lui, ce ne sera pas des humains contaminés par les irradiations radioactives comme à Tchernobyl, Hiroshima et Nagasaki, ce sera la disparition de toute trace de vie humaine de la planète terre. Un désert balayé par des tornades où souffleront les fortes rafales de vent effrayantes poussant des cris comme des meutes de loups hurlant à la mort.
La France sera balayée comme une botte de foin devant la puissance de la force du vent islamique atteignant la vitesse vertigineuse de Mach 3. Aucune digue ne saura les contenir et ce n’est certainement pas ceux qui stigmatisent, clouent au pilori et condamnent les islamo-incompatibles qui vont pouvoir atténuer la puissance de la tornade islamique, ils auront déjà été emportés avant même que la tornade ne se lève, car les forces qui activent cette tornade leur auront déjà fait regretter d’avoir choisi le camp de l’inhumanité et de la mort de la vie à celui de la défense de la terre propriété de tous les hommes et non pas vouée à être colonisée au profit d’une divinité qui a engendré l’une des figures les plus abominables, perverses, démoniaques et cruels de l’histoire universelle.
Un jour les libertés humaines disparaîtront à tout jamais et personne ne sera là pour les pleurer et s’en vouloir d’avoir fait le mauvais choix au moment où le monde est à un tournant vital de son histoire qui n’est en rien comparable à celui des années 30 où l’on prenait le nazisme pour un enfant de choeur. Plus de république, plus de laïcité, plus de démocratie, plus de respect des droits de la femme et de la petite enfance ni des droits humains. Plus rien qui ne ressemble en rien au monde qui fut un jour le leur. Hitler brûlait les juifs et les non-aryens, le nouveau monde qui renaîtra des cendres du monde actuel et dont les artisans commencent à dessiner les contours en Irak et en Syrie sera un monde où l’on jouera les matchs de football avec des têtes humaines plutôt que des ballons, où l’on arrosera la terre sèche avec le sang des victimes et l’on nourrira les charognards avec de la chair humaine.
Une terre pour une seule divinité et gouvernée par les lois de la pire doctrine mystico-politique que le monde ait jamais connue.
Que ceux qui nous crucifient aujourd’hui au nom du politiquement correct et discréditent notre combat pour la liberté qui est aussi la leur contre le péril intégriste musulman, seront eux-mêmes les prochaines victimes de ceux qu’ils soutiennent par lâcheté, incompréhension et manque de courage politique. Ils doivent savoir que l’islam n’a pas d’amis, il a des soumis et ceux qui doivent subir la dhimmitude.
Le raciste n’est pas celui qui met en garde sur les effets néfastes de l’islam, c’est l’islam lui-même qui porte en lui les germes du racisme.
Lutter contre l’islam c’est avant tout lutter contre le virus raciste dont il est porteur. Cette lutte pour la liberté est aussi une lutte antiraciste.
Notre défiance et méfiance à l’égard de l’islam n’est ni l’expression d’une haine ni la manifestation d’un rejet, elles relèvent du principe sacré de vigilance républicaine et du devoir de précaution.
Le nazisme a anéanti toute une partie de l’humanité à cause de l’angélisme des pacifistes français ne soyons pas de nouveau complices de notre propre malheur en caressant l’islam dans le sens du poil. Si l’islam n’était pas une idéologie politique sanguinaire pourquoi massacre-t-il alors les siens en attendant qu’il en fasse autant avec nous un jour prochain ?

Salem Ben Ammar
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MessagePosté le: Mer 18 Oct - 09:31 (2017)    Sujet du message: Salem Benammar Répondre en citant

Si le tout et son contraire avait une religion ce serait l’islam par Salem Ben Ammar

Comment Mahomet MDSL (Malédiction et disgrâce soient sur lui) était en mesure de lire le Coran en présence de Gabriel, alors que d'une part les musulmans qui ne sont témoins de rien mais qui sont convaincus que leur prophète de mauvais augure était totalement analphabète et d'autre part le Coran n'avait pas encore était transcrit sur aucun support et les versets ni rassemblés ni ordonnés ?
Et le même Coran qui a l'art de se mêler les babouches tord le cou à sa propre vérité (106 sourate 17 Al-Isra):
« Nous avons fait descendre un Coran que Nous avons fragmenté, pour que tu le lises lentement aux gens. Et Nous l'avons fait descendre graduellement. »
Ce qui est évident quand on sait que le dernier verset qu'Allah lui aurait adressé comme un missile (281 de la sourate de la Vache) 9 jours avant que les Anges de la mort ne l'envoient en enfer le 8 juin 632, comme si les Arabes déclaraient lesurs naissances et leurs décès à cette époque. Cela fait partie des miracles administratifs de l'islam et le doute n'est aucunement permis.
Si la contradiction avait une religion ce serait ainsi assurément l'islam , d'un côté les musulmans prétendent que la révélation a duré 23 ans et d'un autre qu'il est descendu selon le malsain Coran dans ses versets machiavéliques(sourate asu'ara v.192 195;sourate azumar v.1-3;sourate al baqarah v.185 ) en bloc en deux tours trois mouvements (djoumlat wahida, littéralement en une seule phrase) pendant la fameuse nuit d'al Qadr
Affirmer des vérités non prouvées matériellement relève de la pure fabulation. Nonobstant le fait que la codification de l'écriture de la langue arabe a été entamée au VIII e siècle.



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MessagePosté le: Mer 25 Oct - 09:09 (2017)    Sujet du message: Salem Benammar Répondre en citant

La Charia est la tombe de la femme par Salem Ben Ammar

La charia  pour la femme est bien pire que les lois nazies pour les non-aryens

Dr Salem Benammar

Peut-on au nom de la démocratie et des lois de la République octroyer un statut à des mouvements sectaires islamistes qui prônent la charia, cette porte ouverte aux abus de droit et aux injustices, voire de légitimation de crimes contre l'humanité ?

Sait-on que toute mansuétude et bienveillance à l'égard des mouvements totalitaires et génocidaires équivaut à la reconnaître implicitement et contribuer progressivement à l'instauration de la loi canonique de la charia mortifère pour les libertés humaines les plus élémentaires tels que le choix de ses habits ou la liberté de circuler au volant de sa voiture punie de dix coups de fouet chez les wahhabites et ordonnateur et grand argentier de l'islamisme polymorphe qu il soit jihadiste, salafiste ou qoutbiste ?

Comment nos sociétés démocratiques peuvent-elles se résoudre au nom des libertés de culte et de conscience à donner un droit de cité à des mouvements ancrés dans leur identité religieuse dont le seul objectif est d'utiliser les lois de la république pour mieux l'achever et substituer à des lois humaines, fruits des assemblées démocratiques, une loi synonyme de désordre moral, d'injustice, d'arbitraire, de racisme, d'antisémitisme, de lapidation, de mutilation, d'amputation, de viol, de pédophilie, d'inquisition, de décapitation, de brimades, de sexisme érigé en dogme religieux, d'inégalités, d'avalissement et asservissement de la femme et de la négation de ses droits.

Une loi qui donnerait aux lois raciales de Nüremberg des relents humains. Un véritable poison pour les droits de l'homme et des libertés publiques.

Comme si on oublie ou feint d'oublier que la charia qui fait du musulman juge, partie et bourreau, est un instrument d'aliénation juridique de la femme et des minorités sexuelles, ethniques et religieuses.

C'est la consécration du pouvoir sans limite de l'homme sur la femme sous couvert de la religion, brimades, harcèlement, violence, exaction, sévices sexuels, voire meurtre, autant de crimes et délits qui échapperont au couperet de la justice républicaine, au nom de l'exception des lois de l'islam et par conséquent de leur suprématie sur les lois républicaines confortant ainsi les musulmans dans leur mépris et rejet des lois non-musulmanes.

Avec la Charia, du monde des lumières l'humanité plongera dans le monde des ténèbres.

De l'ordre juridique de droit positif, elle passe au désordre juridique et au règne de la loi du plus fort. Scellant le sort de la femme, de de l'autoritarisme et la légalisation de la violence et des traitements inhumains.

Admettre l'usage de la charia dans les cités, c'est lui reconnaître un statut de plein droit en sa qualité d'ennemie viscérale de la femme en lui accordant de la sorte un droit de veto sur nos lois puisqu'elle se considère au dessus des lois de la République, c'est se faire soi même complice de la mise à mort du système juridique protecteur de ses droits et les vôtres aussi.

A moins d être maso, cupide, veule, inconscient ou irresponsable, cela équivaut à se tirer une balle dans le pied.

Nul ne saurait affirmer que cette loi prétendue divine a toutes les caractéristiques d'une loi.

N'importe quel croyant en  l'absence de clergé peut s ériger en législateur et l' exécuteur selon l'interprétation qu'il peut en faire tel que décréter une Fatwa, simple avis juridique de portée civile ou pénale.

Mais plus souvent pénal pour motiver la sentence capitale ou des pogroms. Le danger avec la loi canon de la Charia est qu'elle est l'objet de toutes les spéculations interprétatives et imprécises des règles susceptibles de l'encadrer et la formuler.
Le fait qu'elle ne soit pas codifiée dans un quelconque corpus juridique ne peut que la rendre incertaine, floue, ambiguë, sujette à caution et inapplicable.

En effet, comme le souligne Souheib Bencheikh:" c'est un concept spirituel, donc synonyme d un cheminement personnel mais qui, à travers l histoire, couvre le travail des écoles juridiques, malékites au Maghreb, hanbalites en Turquie, hanbalites en Arabie Saoudite, si bien que le droit musulman est varié et il n'a aucune sacralité et souffre de ne pas avoir été mis à jour." Comment peut-on aussi conférer un caractère juridique à une norme spirituelle censée fixer la voie à suivre pour les musulmans (sourate 45; verset 18) ?

Assimilée comme étant la source du droit musulman qui se décline pourtant en 4 écoles juridiques (madhahb) ne peut que susciter de sérieux doutes sur sa rationalité juridique.

Tout indique que la charia n est pas un système juridique fruit de la raison humaine et encore moins de caractère canon immuable et intemporel puisqu'elle est à géométrie variable dans le sens de son interprétativité propre à chaque école.

Contrairement à ce que ses partisans prétendent, on ne peut faire d'un système juridique non écrit ou codifié une vérité divine absolue ayant force de loi qui ne tolère aucune contestation ni dérogation.

Les tentatives de réforme de la Charia et de sa véritable définition juridique auxquelles on assiste depuis les écoles de pensée théologique tels que Mu'atazalites et les Asharites, au VIII ème et IX ème siècles, ne peuvent que le lever le voile sur l' impossibilité de sa reformulation et de sa clarification.

Ce qui va de soi dans la mesure ou' le peut rationaliser l' irrationnel. On ne peut pas non plus donner une cohérence à une loi abscons, hyper subjective et apocryphe en lui accordant le statut d un code juridique soi-disant d d'essence divine supposée régir tous les aspects de la vie des musulmans, publique et privé ainsi que les interactions avec les croyants, ce qui suppose que les non-croyants sont exclus du champ de la charia et politique.

Alors que dans notre système juridique non seulement nul n est au dessus des lois, mais surtout que nul n est exclu du champ de la loi.

L'absence de cohérence juridique et le flou théologique qui la caractérisent sont la cause première des abus et dérives rattachés à la charia. Elle est davantage apparentée à une loi naturelle, appelée communément la loi de la jungle, où l'on se doit de laisser la nature accomplir son oeuvre sans l intervention humaine pour la réguler ou la codifier.

Elle est cette loi qui lie le prédateur, dans le contexte musulman c'est l'homme, à sa proie, sa victime consentie sous couvert de la Loi sacrée du Coran qui est la femme. Et accessoirement les non-musulmans et tous ceux qui ne rentrent pas dans les normes sexuelles telle que la définit Dieu.

Il est permis de qualifier la charia de loi scélérate semblable aux lois raciales nazies de 1935 où l on cherche à instaurer un ordre social, humain politique sur la base des critères subjectifs, inégalitaires et partiaux de caractère ethnique, sexuel et religieux. Une loi où seule l'interdit devient la norme et le permis devient l'exception.

Dans les sociétés appliquant la charia, la déraison humaine détermine le mode d organisation sociale, familiale et interindividuelle comme si son fonctionnement échappe à la mécanique de l'intelligence et de la conscience humaine.

L'homme qui est par définition un animal politique est dépourvu de pensée propre et toute son action doit s s'inscrire dans la voie que groupe  d'appartenance lui indique.

Ce code de bonne conduite en société que peut être la Charia a des effets négateurs et liberticides sur les libertés humaines les plus élémentaires qui doivent se fondre dans le collectif et jamais s exprimer en dehors.

On dit même que la liberté n existe pas si elle n'est pas l'oeuvre du collectif. En aucun cas la Charia ne peut pas s inscrire dans un cadre républicain juste, ouvert et tolérant. respectueux des droits individuels.

Elle est incompatible avec les lois de la république et les valeurs de citoyenneté, elle vise à avilir à instrumentaliser le sacré à des fins d'exacerbation et d'institutionnalisation de la violence morale, inhumaine et de traitement dégradant et humiliant infligé aux femmes et aux minorités.

En totale violation de l'article 5 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen et de l'article 3 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme.

Une loi qui est un vrai simulacre juridique et pas seulement ne devrait pas avoir droit de cité au vu de son caractère incitatif à la torture et aux atteintes caractérisées et avérées aux droits humains.

La charia qui fait de la femme une quasi-esclave, un objet dépourvu d'existence propre, dépossédée de tous ses droits les plus élémentaires au profit de son tuteur de mari devra être éradiquée de la même façon que les lois nazies.

Avec elle, c'est le retour assuré de la barbarie humaine dans toutes ses formes les plus cruelles : justice expéditive, lapidation, châtiment corporel, meurtre, autodafés, appels au meurtre au nom du sacré, flagellations, bannissement, excommunication, le délit du blasphème, l' apostasie, lesclavagisme, les rapts, les razzias, l'inquisition, la pédophilie dans le sens des mariages pré pubères, le viol conjugal, l' homophobie, le racisme et  l'antisémitisme érigé en mode de gouvernement voire en religion, les actes de brigandage, la répudiation etc. Son caractère machiste, ségrégationniste, ostraciste, discriminatoire, relégationniste et misogyne condamne la femme au statut de l'éternelle recluse juridique, non dotée de personnalité juridique et incapable de discernement qui lui permet d'ester en justice.

Ainsi une femme victime d'abus sexuel ou de viol ne peut porter plainte sous peine de se retrouver sur le banc des accusées comme le rapporte une franco marocaine victime d un viol à Dubaï et qui s est retrouvée en prison au motif qu'elle est responsable de son propre viol ( Touria Tiouli: en prison à Dubaï pour avoir été violée éd. Michel Lafon2004).

Aux termes de cette loi canonique la femme a surtout des devoirs. Ses droits sont ceux que lui fixent son mari ou le membre mâle de sa famille ou sa belle famille en cas d'absence de son époux. Elle est tenue à suivre la voie que Dieu lui recommande et qu'elle ne peut y déroger pour quelle que raison que ce soit sous peine de se voir condamner à la double peine. Celle que son conjoint est susceptible de lui infliger en cas d insoumission et le châtiment final (la sourate de la femme est fort édifiante à ce sujet).

La femme sert de variable d'ajustement pour lutter contre le chômage des hommes.

Elle est le bouc-émissaire de tous les maux de la société. Elle réduit la femme à l'état d objet sexuel dont la seule fonction sociale est d assouvir les pulsions sexuelles de son maître auxquelles elle ne peut s y soustraire au risque de se faire maudire une nuit entière par les Anges(sourate de la femme).
Le corps de la femme n'est il pas assimilé dans le Coran à un champ de labour propriété de l'homme qu'il pourra labourer qu il pourra labourer à volonté ?

Le mariage dans le droit musulman qu'il soit codifié ou non, régi par le Coran ou la Charia, n'est pas facteur de sécurité et surtout synonyme de vie commune fondée sur le respect mutuel et de l'intégrité physique de la femme, il est un acte d'appropriation et de colonisation du corps de la femme et de son assujettissement à l'homme comme le stipulent les sourates ci-après : Sourate 4 : "38. Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises ; elles conservent soigneusement pendant l'absence de leurs maris ce que Dieu a ordonné de conserver intact. Vous réprimanderez celles dont vous avez à craindre l'inobéissance; vous les relèguerez dans des lits à part, vous les battrez ; mais aussitôt qu'elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand."

- (II, 223) : "Les femmes sont votre champ [labeur]. Cultivez-le de la manière que vous l'entendrez, ayant fait auparavant quelque acte de piété."

Net et sans équivoque.

La Charia qui fait de la polygamie son mode d' expression majeure et donc de la femme un bien marchand de caractère sexuel et éphémère attribue à l'homme un véritable droit absolu , l'immunisant contre toutes tentatives de résilience de la part de sa concubine à cause du fait qu'il dispose de ce droit inique, exorbitant mais combien redoutable : le droit à la répudiation sans s'embarrasser de la moindre procédure laissée à sa libre-appréciation.

Seul l'homme est maître du jeu dont il fixe lui-même les règles qui sont autant de contraintes qui pèsent sur la femme. Il est procureur, juge, partie et bourreau au sens du droit musulman.

Le prophète lui-même disait que la place de la femme est enfer.  Jugée comme une éternelle pêcheresse, elle est coupable avant même d'avoir été jugée. Et comme souvent dans le droit musulman on juge à charge, il ne peut avoir de respect de droit de la défense, et pire encore quand c'est une femme qui est mise en cause.

Etre femme dans l'islam est un quasi crime, même quand elle est victime de viol, elle clouée au pilori et mise sur le banc des accusés, et son violeur se trouve doublement innocenté aussi bien par l'opinion publique que par les tribunaux appliquant la charia.

Au mieux, on l'offre comme un butin de guerre à son violeur comme au Maroc pour laver l'honneur de sa famille.

Même quand elle est victime de meurtre, sa famille est rarement dédommagée par le meurtrier.

Dans les sociétés où la charia a force de loi, la femme est réduite à une portion congrue, dépourvue de droits, contrairement à ceux dont jouissent l'homme, exerçant un pouvoir total et exorbitant qui contraste avec l'état d'asservissement juridique dans lequel est maintenu la femme.

A titre d'exemple, la femme n'est pas en droit d'initier le divorce, d'exercer l'autorité parentale conjointe, de prétendre à la garde d'enfants en cas de séparation, ni de bénéficier du maintien dans le domocile conjugal.

Des millions de femmes sont jetées à la rue souvent avec leurs enfants dans les sociétés musulmanes.

De même que la charia fait interdiction absolue à la femme musulmane de se marier à un non-musulman, à la différence de l'homme musulman qui est en droit de contracter ce type d'union à la condition exprésse d'élever ses enfants dans la religion musulmane. Dans l'islam, c'est l'homme qui transmet sa foi.

Ainsi l'enfant  dans le cadre de ce type d'union est toujours considéré comme musulman indépendamment de la religion de sa mère.

En conclusion, cette loi canon n'est rien d'autre que l'expression majeure d'un système idéologique dont la finalité est de coloniser le corps et l'esprit de la femme au profit de son maître-esclavagiste sous couvert du sacré.
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MessagePosté le: Sam 28 Oct - 12:23 (2017)    Sujet du message: Salem Benammar Répondre en citant

C’est l’islam lui-même qui porte en lui les germes des crimes contre l’humanité par Salem Ben Ammar

Les musulmans et leurs idiots utiles serinent que l'islam est paix alors qu'il n'y a de salut pour l'humanité que dans la soumission et la dhimmitude.

N'-a-il pas été prescrit à Mahomet de ne laisser aucune chance aux "mécrus" ? : "...Il n'est donné à aucun prophète de faire des prisonniers tant qu'il n'a pas mis les mécréants hors de combat sur la terre."( S.8,V.67).

La paix ne régnera sur terre que le jour où plus aucune religion ne cohabitera avec l'islam (S.8, V.39).

Ils affirment que l'islam est le culte de la tolérance et qu'il respecte jalousement les croyants des autres religions monothéistes.

Tout indique que ses laudateurs sont manifestement atteints de cécité mentale et ont confondu le Coran avec la Déclaration Universelle des Droits de l'homme et du Citoyen.

En effet, aucun verset coranique ne recommande aux musulmans de faire preuve de bienveillance et de compréhension à l'égard des non-musulmans et de les accepter tels qu'ils sont, assimilés surtout à des bêtes de la pire espèce aux yeux de leur divinité maléfique.

L'islam n'accepte l'autre sauf s'il se soumet à sa tyrannie.

Le message coranique porte en lui tous les germes de la haine de l'autre et du racisme à caractère religieux :"O vous qui avez cru! Ne prenez pas les Juifs et les Chrétiens comme amis et soutiens...Allah ne guide pas la gente injuste." (S.4, V.34).

Sa tolérance se mesure aussi à l'aune du châtiment réservé aux siens qui veulent exercer leur liberté de conscience : " Qui que ce soit qui après avoir accepté la foi en Allah, exprime la Non-Croyance, sauf sous la contrainte, son cœur demeurera ferme dans la Foi, sur ceux de tels hommes qui ouvrent leur cœur à la Non-Croyance, sur eux est la Colère d'Allah, et une peine terrible sera la leur." (S.16, V.106).

Tant qu'ils ne cherchent pas à briser les chaînes de leur esclavage, ils n'encourent aucun châtiment et n'ont rien à craindre pour leur vie : "S'ils se détournent(de l'islam), saisissez-les, tuez-les, partout où vous les trouverez." (S.4, V.89).

On ne punit pas de mort le musulman pour le meurtre d'un kafir, mais en revanche il est permis de tuer celui qui abjure sa foi islamique comme l'ordonne Mahomet.

La vie d'un kafir et d'un apostat ne valent pas plus que celle d'un cafard dans l'islam.

Ils affirment que l'islam est amour mais peut-il y avoir d'amour sous la contrainte et sans la liberté d'aimer ?

L'islam sans la soumission et l'obéissance n'est plus islam. L'amour est d'abord celui que le supposé créateur doit témoigner à ses créatures sans contrainte ni contre-partie.

Un père doté de raison ne force pas ses enfants à l'aimer et les menacer de mort s'ils ne cèdent pas à ses désirs narcissiques.

Il leur enseigne et éduque dans la voie de l'amour et du respect de leurs semblables indépendamment de leurs origines, sexe et croyance. L'amour ne se décrète pas et qu'il soit imposé aux hommes contre leur gré :" Obéissez à Allah, obéissez au Messager, et prenez garde!"(S.5, V.92)

Une religion n'existe que dans le miroir des siens dont le comportement est en adéquation avec leurs prescrits religieux.

Un enfant est le produit de son éducation, le musulman est le produit de l'islam.

Son personnage est façonné par les préceptes coraniques et la sunna. Quand on est musulman, on doit vivre et appliquer l'islam dans toute sa rigueur et authenticité.

Contrairement à ce que la majorité silencieuse musulmane laisse entendre que l'islam est consensuel et que l'on peut vivre sa religion tout en étant dans la modernité, or, l'islam qui se veut une loi éternelle, une voie unique pour tous les musulmans sans influence extérieure. Il est inconciliable avec les autres voies qui sont forcément suspectes et qui doivent être combattues jusqu'à ce qu'à leur élimination finale.

Faire de la place à l'islam comme le proclament ses laquais c'est faire entrer un loup dans la bergerie. Pour tuer ainsi la laïcité il n'y a pas mieux que de lui inoculer le poison de l'islam.

L'islam ne reconnaît ni le facteur temps ni l'espace, il a pour fonction essentielle de diluer la vie dans le bain acide de l'ignorance et l'obscurantisme. C'est la négation même du temps. Figer et scléroser la vie comme le symbolise la pierre tombale de la ka'aba.

L'islamisation des sociétés consiste à faire des temps passés une horloge pour les temps présents et des temps passés avec des aiguilles arrêtées au VII e siècle.

Il prône un modèle de société et des mœurs qui prévalaient au temps de Mahomet. Un homme "parfait" pour des hommes qui aspirent à lui ressembler.

Peu importe ses dérives morales, ses bas instincts bestiaux, ses obsessions sexuelles pathologiques, ses penchants pédophilies, ses troubles narcissiques prononcés et sa personnalité borderline, son tempérament violent et colérique, son égocentrisme pathologique, son intolérance, sa nature criminogène, un homme qui ne respecte rien ni personne, sans code moral ni éthique, traître et fourbe, imposteur et affabulateur, mégalomane et nombriliste, voleur, pilleur et assassin, ingrat et velléitaire, guerrier et vandale, sans foi ni loi, gourou et faux-prophète, despote et tyrannique, ultra-violent et sanguinaire, haineux et anti-juif et anti-chrétien, fermé à la critique et au dialogue. Mahomet est leur exemple à suivre, quel exemple.

Avec un minimum de lucidité et de clairvoyance, ils devraient se rendre compte d'eux-mêmes que sa biographie devrait lui valoir d'être condamné symboliquement à titre posthume comme étant le plus grand criminel de tous les temps. il est jugé comme ce qu'il y a de meilleur pour eux. Se comporter comme lui et faire de son mode vie amoral et transgressif la norme pour les humains du XXI e siècle.

Le retour en force de la loi de la jungle où le pouvoir est aux plus forts et aux prédateurs de disposer de la vie des faibles et des sans défense, et sans tabous et interdits sexuels, où l'on peut tuer un Juif ou un chrétien en toute légitimité chariatique.

Pourquoi son nom est synonyme de mémoricide dans le sens de destruction de la mémoire historique, culturelle, archéologique, urbanistique des peuples comme en Irak, en Syrie et au Mali ?

Des questions qui resteront comme toujours sans réponses.
forcément suspectées d'arrière-Comment peut-on égorger des êtres humains au nom d'Allah comme si on égorgeait un mouton toujours au nom d'Allah ?

C'est la seule religion au monde où l'on sacrifie la vie humaine en hommage à dieu.

Ces monstres qui coupent les têtes à leurs semblables étaient-ils humains comme nous avant de commettre de tels actes de cruauté ?

Effaré et abasourdi par autant de barbarie. Est-ce que ce sont leurs dogmes mortifères et ultra-violents qui les ont mutés en coupeurs de têtes ?

Aucune excuse à faire valoir, ni misère, ni pauvreté, ni exclusion, autant d'arguments insultants pour la conscience humaine, c'est comme si l'on faisait l'apologie du nazisme.

Ils auraient peut-être une éducation qui les prédisposent à cela, et la religion produit sur eux un effet catalyseur.

Convaincu que tous leurs coreligionnaires ne sont pas des monstres, loin s'en faut. Ils lisent les mêmes textes qu'eux, mais ils n'ont pas perdu apparemment leur humanité pour autant.

Ne cherchons pas les causes là où elles ne sont pas, il faut disséquer leurs cerveaux, pour déceler les cause de leurs bestialités.
Sont-ils nés tout-à-faits humains comme nous et leur caryotype est-il normal ?

Bien souvent on assiste à un basculement de la voyoucratie et le banditisme vers ces crimes contre l'humanité.

La solution serait de déclarer le jihad comme le premier ennemi de l'humanité et qui doit être combattu comme tel.


 

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MessagePosté le: Mar 31 Oct - 13:30 (2017)    Sujet du message: Salem Benammar Répondre en citant

51969 par Salem Ben Ammar

Une musulmane qui défend l'islam est comme une femme violée qui défend son violeur ou un esclave qui défend son maître.

Quand on a un minimum de dignité en soi et un zeste de discernement on ne se fait jamais l'avocat d'une religion qui a réduit la femme à un simple champ de labour que le mâle musulman peut labourer comme et quand il veut.

Une telle attitude est la pire insulte qui puisse être faite à la conscience humaine.
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MessagePosté le: Jeu 2 Nov - 12:44 (2017)    Sujet du message: Salem Benammar Répondre en citant

Le terrorisme est comme un nez au milieu du visage musulman par Salem Ben Ammar

Le terrorisme musulman est étroitement corrélé à la progression de l'islam en Occident au cours de 35 dernières années.

En effet, il progresse au même rythme que la progression de la population musulmane régulière et clandestine dans cette région du monde.

Quand bien même le fléau terroriste est loin de lui être spécifique et n'épargne aucun pays au monde, on peut difficilement ignorer le lien de cause à effet entre les deux variables.

Que le terrorisme soit le visage du phénomène de radicalisation qui n'est en réalité que le retour toute voile dehors à l'islam des sources cela est évident mais ce que l'on ne saurait nier est que l'Occident est devenu une cible à abattre pour l'islam fondamentaliste qui est en train de conquérir des pans entiers de ses territoires et se faire de plus en plus visible à travers la prolifération inquiétante des mosquées-casernes, l'explosion exponentielle du port du voile et le commerce halal.

Tout se passe comme si les attentats terroristes sont une manifestation de l'expansionnisme musulman ou plutôt un mode

Quand bien même il a été  le théâtre de violence terroriste dans les années 70 impulsée  par différents groupuscules comme la bande à Baader, le FLB, Action Directe, la Brigade Rouge, le FNLC, l'IRA, il n'en demeure pas moins qu'avec la forte poussée migratoire musulmane il est passé du stade du terrorisme que l'on peut qualifier de soubresaut à un terrorisme structurel autrement beaucoup plus lourd en termes de victimes et aux effets incommensurables à tous les niveaux psychologique, humain, politique, culturel et civilisationnel.

Plutôt que de durcir le ton avec les musulmans et de leur faire comprendre que jamais cette terre ne sera un nouveau Liban il s'emploie à banaliser le terrorisme et préparer psychologiquement ses populations à composer avec comme s'il était devenu une sorte de fatalité, une métastase incurable contre laquelle il n'existe aucun remède possible pour l'éradiquer.

Pire encore, il se fait l'avocat de ses assaillants allant même jusqu'à condamner ses propres enfants qui mettent leur vie en péril pour avertir leurs concitoyens sur la haute toxicité du péril musulman.

Aucun gouvernement occidental n'a eu le courage de lier terrorisme et islam qui sont les deux faces d'un même miroir.

Plus l'islam sort de l'ombre et plus le poids du terrorisme se fait pesant dans le quotidien des citoyens occidentaux.

Leur vie a changé en tout et dans tout. Ils doivent apprendre à intégrer dans leur comportement la menace terroriste qui peut se manifester dans leurs déplacements, leurs lieux de travail et de loisirs, leurs chez eux.

Ils ne sont plus en sécurité nulle part alors qu'au temps où les musulmans étaient quasi invisibles ils n'avaient rien à craindre pour la sécurité dont ils se préoccupaient comme de leur première guigne.

Ils sont passés d'hommes libres à des hommes en liberté surveillée si ce n'est des condamnés à mort en sursis.  


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MessagePosté le: Mar 14 Nov - 16:49 (2017)    Sujet du message: Salem Benammar Répondre en citant

La dictature théocratique est la seule voie politique pour les musulmans]
14/11/2017 Salem Ben Ammar    Laisser un commentaire

Le régime théocratique négateur des libertés humaines est le seul destin politique pour les peuples musulmans.
par le Dr Salem Benammar,

La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique.

Elle était au bord du gouffre aujourd’hui elle se trouve plongée dans le fond du gouffre. Comme si les tunisiens ont cassé ce fil tenu qui les sépare de l’anti-histoire. En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire.

En effet, les Tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne vivaient pas dans l’angoisse de vivre dans l’islam régentant tous les aspects de leur vie).

Aujourd’hui en guise d’espoir d’une vie meilleure ici-bas, leurs nouveaux gouvernants plus préoccupés par l’application des décrets canon que par l’intérêt public leur font miroiter sous la contrainte et l’opprobre l’espérance d’une vie meilleure dans l’au-delà. Manoeuvre pernicieuse pour masquer leurs incompétences.

Instrumentaliser la religion est une ficelle grossière surtout symptômatique de la confiscation pouvoir, de l’octroi des privilèges et de l’accaparement des richesses par des gouvernants qui faute de légitimité politique se servent de Dieu pour asseoir leur domination sur leurs peuples.

Les Tunisiens sont tombés dans le piège du nouveau messianisame politique tel que l’incarne la coalition tripartite au pouvoir. Leur pays prend l’allure d’une mosquée géante à ciel ouvert où prédomine les signes ostentatoires de l’appartenance à des groupements communalistes sectaires, l’espace public est devenu le champ de l’exercice de pouvoir du sacré, où l’interdit est devenu la seule norme sociale et la vie des gens doit être en conformité avec les prescrits de la religion. Ni sphère privée, ni sphère publique.

Tout s’entremêle et se confond. Seule l’obéissance à la Loi de la religion doit être leur seule guidance. Ce qui laisse augurer un avenir des plus sombres et inquiétants à la démocratie car elle est contraire aux dogmes de l’Islam alors que c’est elle qui lui a remis les clés du pouvoir en Tunisie.

Ce qu’on peut qualifier des effets pervers de la révolution tunisienne. Eux qui croyaient améliorer leurs conditions matérielles de vie sur terre, brisant les chaînes du despotisme pour instaurer un nouvel ordre social et politique en totale rupture avec l’ancien en s’attaquant aux causes de leurs maux voilà que ceux dont les urnes de l’avanie démocratique ont désigné comme nouveaux maîtres du pays leur font prendre le chemin de l’indignité, du mépris et de l’ignominie.

Au lieu de s’inscrire dans la logique de l’esprit de la révolution tunisienne, ils préfèrent d’ores et déjà dévoiler aux tunisiens leur vrai visage anti-national, anti-patriotique et en décalage avec l’identité plurielle tunisienne.

Faute d’un projet politique citoyen et laïque, ils se mettent à vilipender, vitupérer et invectiver la femme tunisienne responsable et indépendante qui a fait le choix de sa liberté d’esprit et de conscience en tenant à son propos des paroles blessantes et intolérables qui touchent à sa dignité et sa probité morale tel que le terme de safirate employé par le Président fantoche et homme luge d’Ennahdha.

Ils jettent l’anathème sur tous ceux qui ne font pas publiquement allégeance à leur système de valeur régressif et réactionnaire. La censure religieuse et morale s’est subsituée à la liberté. Ils menacent de les envoyer dans les bûchers de l’enfer s’ils ne se soumettent pas à loi naturelle des choses. Celle qui assimile la résignation à son sort comme soumission à la volonté de Dieu et la résilience comme un sacrilège.

Celle qui prohibe toute revendication pour une meilleure justice sociale.

Les règles du jeu politique et social sont prédéterminées, les cartes sont attribuées à l’avance, tout un chacun se doit de les conserver et les préserver même si les modalités de distribution sont ésotériques, irrationnelles, injustes, arbitraires, dégradantes et humiliantes pour la condition de vie humaine.

Peu importe les frustrations que cet ordre inégalitaire et partial peut induire, seule chose qui importe est le respect total de la Charte abscons et déséquilibré qui lie les joueurs qui errent sur le terrain du jeu comme des âmes perdues, ne comprenant objectivement pas grand’chose aux mécanismes obscurs et qui verrouillent les rapports de force entre eux car il rend a fortiori le jeu impraticable et la partie injouable.

Dans une partie de jeu cartes où les règles de jeu sont définies par les joueurs eux-mêmes, on peut concevoir et imaginer des stratégies pour gagner les cartes et de son adversaire et modifier l’équilibre du pouvoir,or, dans une partie où les joueurs ne sont pas partie prenante dans l’élaboration de ses règles et dont l’issue est connue d’avance par tous les joueurs dont le seul rôle consiste ine fine à remplir leur rôle de figurant.

La frénésie, la montée de l’adrénaline, l’ivresse de la victoire, les émotions fortes, le chagrin de la défaite, l’esprit de compétition, la concurrence loyale, l’esprit de combat, la ténacité, le sens du défi, la non-résignation à la défaite, prendre l’adversaire dans son propre jeu, croire en ses chances, renverser les pronostics sur la base du principe qu’une partie n’est jamais joué d’avance, renverser la vapeur, ne jamais s’avouer vaincu, se prendre en mains, ne pas se laisser gagner par le doute, se révéler à soi dans l’adversité, performances, exploits, réussite, l’égalité des chances entre les joueurs, autant d’ingrédients qui donnent à une partie de jeu de cartes où les joueurs sont ses vrais concepteurs et acteurs toute sa saveur, sa richesse et sa beauté dont ils essayent à chaque fois d’en améliorer le contenu et de la portée. Une partie où l’incertitude n’est pas de mise, où chaque joueur doit se cantonner à al place qui lui est fixée d’avance sans savoir si cela correspond à sa vocation, à ses désirs et ses envies, lui interdisant toute possibilité de remise en cause du rôle qui lui est assigné et surtout l’empêchant de contrer l’adversaire surtout quand ledit adversaire jouit de privilèges exorbitants sous prétexte que c’est Dieu qui l’aurait doté ainsi, il ne reste à ce joueur qu’une seule alternative se remettre à la volonté de celui a élaboré lesdites règles. Renoncer au combat et se laisser gagner par la fatalité de l’échec au nom de l’ordre de droit canon reste aujourd’hui pour le joueur, en l’occurrence le fidèle, la seule issue possible qui donne du sens à sa vie.

Il ne peut avoir pour lui un autre vecteur pédagogique que celui qui lui enseigne le refus de toute forme de combat visant à lui conférer le statut d’acteur et non de serviteur. Par voie de conséquence, leurs gouvernants qui sont censées les arbitrer et les guider dans leur quête de Graal spirituel, les considérant comme des joueurs immatures, dépourvus facultés de discernement et incapables de réfléchir et penser par eux-mêmes, se font fort d’employer des méthodes de gouvernement attentatoires à la dignité humaine et oppressantes, en leur rappelant que le curseur musulman ne doit pas être déplacé du centre de gravitation de la vie des musulmans.

Voile intégral pour les femmes comme le recommande le nouveau Président d’opérette en Tunisie et dévotion à Dieu. En dehors de cela, point de salut. Ni progrès social, ni démocratie,ni progrès humain, ni libertés politiques, ni conscience de soi, ni libertés individuelles, ni égalitarisme, ni générations futures, ni bien-être.

Imaginer et concevoir la Tunisie du futur c’est comme si on demandait à un musulman de concevoir sa vie sans l’Islam.

Seule perspective qui s’offre aujourd’hui à ce peuple frustré des libertés depuis la destruction de Carthage est la consolidation de la voie qui le mènera au paradis.

A n’en pas douter ses nouveaux maîtres sauront remplir leur mission messsianique qui épargnera à leur peuple le chemin de l’enfer aux dépens des libertés démocratiques.
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MessagePosté le: Jeu 16 Nov - 13:41 (2017)    Sujet du message: Salem Benammar Répondre en citant

L'islam des lumières c'est comme le nazisme humaniste ! Il n'y a qu'une seule c'est celle qu'il avait éteinte sur les peuples qui avaient eu le malheur de tomber sous son joug. S'il était lumière l'Arabie ne végéterait pas dans le monde des ténèbres depuis que l'islam l'avait gangrénée.
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MessagePosté le: Ven 17 Nov - 14:29 (2017)    Sujet du message: Salem Benammar Répondre en citant

Avec la Charia la loi de l’islam, la femme est coupable d’avoir été violée
 Salem Ben Ammar    

On reconnaît un État de droit à sa capacité à juger les faits sans préjugés et parti pris. Mais la justice pénale tunisienne n’en a cure de ce principe élémentaire de droit. Au lieu de qualifier et juger d’abord les faits aggravés de viol et d’extorsion de fonds sous la menace d’arme à feu, de surcroît une arme de service, commis par des agents dépositaires de l’autorité publique et ce pendant l’exercice de leurs fonctions, elle commence par faire le procès des victimes pour atteintes ostentatoires aux bonnes mœurs, un chef d’inculpation abscons, sur la simple foi d’un procès-verbal vicié entaché d’irrégularités établi par des policiers-violeurs-racketteurs qui devrait être en tout état de cause frappé de nullité.

Comment peut-on être juge et partie sans que cela ne soulève de sérieux doutes sur la validité du procès-verbal ? On ne peut que s’interroger sur sa portée juridique, alors qu’il a été rédigé par les auteurs présumés du crime pour viol.

La justice tunisienne s’appuyant sur un constat entaché d’irrégularités tant dans la forme que dans le fond fait preuve d’un sens particulier de l’équité et de professionnalisme. A trop vouloir privilégier la morale publique aux détriments des droits des victimes, elle se couvre du voile de l’ignominie et l’infamie à l’image de celle qui a cours sous les cieux de son modèle wahhabite qui ne reconnaît pas le viol et où la victime d’un viol est passible de la peine de mort (Women and sexuality in Musulim societies Editions WWHR 2000). Il est à craindre que la victime tunisienne ne subisse le sort des autres femmes violées en Arabie Saoudite, au Yémen, à Dubaï, au Pakistan, au Bengladesh. En 2007, une chiite violée par sept hommes en Arabie Saoudite a été condamnée à deux cents coups de fouet et six mois de prison ferme. Telle autre victime d’un viol en bande organisée à Dubaï a été condamnée à deux ans de prison ferme. Une jeune adolescente violée et contrainte à épouser son violeur au Maroc et qui a préféré mettre fin à ses jours plutôt que de subir la double peine.Afficher l'image d'origine

Dans le droit pénal musulman non-codifié faisant ainsi la part belle à l’arbitraire et aux spéculations juridiques à tout vent, le viol reste assimilé à une relation extraconjugale en présence des quatre témoins requis, de sexe masculin et de confession musulmane, censés fournir des preuves intangibles sur la matérialité de l’acte. Selon la sourate 4 « les femmes », verset 15 qui fixe comme condition de preuve le passage d’un fil entre les partenaires dans une relation amoureuse jusqu’à ce qu’il bute sur un obstacle.

Dans les affaires de viol, il y a rarement des témoins, comment la victime peut-elle attester de la véracité d’un viol alors que sa parole compte pour la moitié de celle d’un homme ? Pourquoi le droit musulman n’accorde pas les mêmes capacités juridiques à la femme qu’à l’homme ? Qu’est ce qu’un droit qui se veut moral alors qu’il est dépourvu de toute moralité dans le sens d’équité ? Quand on se veut une religion juste, pourquoi autant d’injustices frappant les femmes ? Pourquoi la femme est-elle considérée comme une musulmane entièrement à part et non à part entière ? Avec tous les interdits oppressants qui pèsent sur elle, il y a effectivement matière à se poser des questions quant au vrai sens de la morale religieuse qui sous-tend le droit musulman. Des questions qui resteront sans réponses parce qu’elles touchent au domaine du sacré. Personne ne peut s’y aventurer sans que cela ne heurte la susceptibilité des musulmans.

Le vrai danger qui menace les droits des personnes, c’est que les musulmans s’abritent derrière le sacré qui est le fondement de leur morale publique pour verrouiller tout débat sur la condition féminine dans le monde musulman. Leur argument de défense consiste toujours à dire : Dieu a fixé les droits et devoirs de chaque sexe, on ne peut ni en discuter, ni changer ou modifier l’ordre naturel des choses. Tout doit rester immuable et figé. Seuls le rigorisme et la soumission ont droit de cité. Hommes et femmes se doivent de respecter les normes obligatoires telles qu’elles sont prescrites par la religion, et si une femme se trouve victime d’une agression sexuelle qui serait la conséquence de son inobservation des règles spécifiques de sa religion, le juge musulman doit juger plutôt de la morale que des faits allégués.

En procédant de la sorte, la Tunisie met le cap sur la charia en toute clarté. Avec cette affaire, elle fait une entrée spectaculaire dans le cercle véreux des pays qui font de la morale religieuse un blanc-seing pour les hommes d’affirmer leur autorité sur les femmes et d’en faire un objet d’asservissement sexuel. Le viol conjugal est inconnu dans le droit musulman.

La Tunisie après avoir trahi l’esprit de sa Révolution, ne va pas manquer son rendez-vous avec la charia qui était pourtant à des années-lumière des revendications des manifestants d’avant le 14 janvier 2011.

Infidèle à son identité tuniso-tunisienne, la voilà qui se veut fidèle à une identité synonyme d’archaïsme, d’esclavagisme, de totalitarisme et d’immobilisme. Le virage négocié par la justice pénale tunisienne aux couleurs de la théocratie religieuse portant les griffes d’Ennahdha dessine le visage de ce que ce sera la nouvelle Tunisie. Une Tunisie qui aura perdu son âme tunisienne pour ressembler aux pays de la barbarie humaine : la Somalie, l’Afghanistan, le Pakistan, l’Arabie Saoudite….

Plutôt que de juger les coupables, elle juge les victimes surtout quand il s’agit d’une femme non-voilée, même la voilée n’est pas à l’abri non plus, qui est déjà une coupable en puissance, au point que l’on se demande si elle ne cherche pas à déculpabiliser les auteurs du viol et de racket en bande organisée avec menace de mort afin de faire tomber le plus cyniquement du monde les lourdes charges qui pèsent sur les représentants de l’anarchie juridique nahdhaouiste.

De même qu’elle aurait été plus avisée de s’intéresser à la personnalité des policiers, à leurs états de service, leurs passés judiciaires, leurs dates de recrutement au Ministère de l’intérieur aux mœurs des plus douteuses, immorales et criminelles, etc., elle préfère livrer en pâture aux chiens nahdhaouistes la vie des innocents dont le seul tort, à supposer qu’il en soit, est d’avoir choisi par pudeur publique un endroit isolé à l’abri des regards, où ils ont pu garer leur véhicule en toute tranquillité et sans que cela ne constitue un quelconque trouble caractérisé de l’ordre public, ni exhibitionnisme, ni ébats amoureux ou tout autre comportement fautif de nature à constituer une violation de la morale publique.

Comment deux individus à bord de leur véhicule personnel qui est censé être un espace privé quand bien même leur véhicule est stationné dans un espace public, peuvent-ils enfreindre le droit pénal tunisien ? Si infraction il y a elle ne peut qu’être de nature administrative, et en aucun cas tomber dans le champ des juridictions pénales du pays.

De même quel crédit doit-on donner à des propos indécents et inqualifiables qui sont une violation des droits des victimes et une ingérence grave dans la sphère de la justice tenus par deux ministres de tutelle de l’intérieur et de la justice à la probité aléatoire, l’un condamné pour des faits aggravés d’agression sexuelle sur mineur et l’autre fortement soupçonné de délit de favoritisme pour avoir permis la libération de son frère délinquant sexuel notoire ? La morale chez eux est à géométrie variable et n’a de sens que si elle est soi-disant d’essence divine et non humaine et nécessaire au bon fonctionnement de la société dans toute sa pluralité.

Quel crédit accorde-t-on à des témoignages de policiers qui se trouvent accusés et accusateurs ? Ce qui laisse peser des sérieuses suspicions et réserves quant à recevabilité de leurs témoignages ainsi que la validité juridique de leur constat.

Pourquoi la justice pénale tunisienne a-t-elle mis autant de zèle et de célérité pour faire le procès des victimes en s’en tenant à des simples faits qui ne reposent sur aucun fondement juridique sérieux motivés par les seules allégations des policiers-violeurs-tortionnaires et racketteurs ? Dans un état de droit et de justice indépendante, on commence par rendre justice aux victimes avant d’envisager des éventuelles poursuites pour des faits mineurs qui leur seraient reprochés et surtout au vu du caractère fortement suspect du chef d’accusation.

Cette affaire d’une extrême gravité pour les victimes et qui devrait relever du champ de compétence de la cour d’assises tunisienne, a pris une tournure politique, ubuesque et kafkaïenne, digne de l’état-bananier, de l’état-voyou qu’est devenu la Tunisie, où l’on se garde de juger les coupables pour juger les victimes et dissuader ainsi d’autres victimes d’abus de droit et de violence policière à ester en justice, en se trouvant sur le banc de l’infamie juridique. Une mise à mort programmée des droits des victimes apparaît en filigrane de cette affaire qui jette un véritable discrédit sur le pays du même acabit que la violation et la mise à sac des locaux de l’Ambassade américaine. La Tunisie s’inscrit immanquablement dans le sillage des États musulmans les plus réactionnaires au système juridique appuyé sur les lois de la charia.

Il n’est donc pas étonnant de voir les victimes déchues de leurs droits pour se trouver sur le banc des accusés. Surtout quand la victime n’est pas de sexe masculin. Dans le droit musulman, il n’existe pas d’égalité de traitement entre les sexes. Pour schématiser, l’homme est présumé innocent, tandis que la femme est une coupable potentielle à cause du caractère maléfique que lui impute la religion. Les hommes sont juridiquement considérés supérieurs en droit aux femmes. C’est pourquoi la victime de ce viol immonde est jugée pour des faits imaginaires, farfelus et abracadabrants, en dépit de tout bon sens moral et juridique. Comme si l’on veut la pénaliser, la sanctionner et la punir d’avoir osé mettre en cause la toute puissance masculine, surtout quand elle est censée représenter l’ordre dominant d’essence pseudo divine. Que vaut la parole d’une femme devant le témoignage de ses accusateurs-violeurs ?

Les quatre témoins requis ne sont pas là pour témoigner selon la charia, il reste pourtant les preuves implacables de l’A.D.N. mais qui sont inconnus par cette dernière. Si jamais, elle et son compagnon se trouvent condamnés pour outrage aux bonnes mœurs, il y a tout lieu de croire que les policiers seront innocentés. En toute évidence, le ministère public tunisien fait sienne la doctrine juridique d’Ennahdha basée sur la notion de la morale publique d’essence religieuse afin d’occulter la réalité des faits, de les nier, pour incompatibilité juridique avec les bonnes mœurs. Ouvrant ainsi la voie royale à l’injustice et aux abus de pouvoir et de droit.

Une conception du droit et de la justice qui laisse augurer un avenir des plus liberticides et despotiques pour la Tunisie.

En cherchant à élever la morale, notion abstraite et absconse, fondée sur le bien et le mal au-dessus des lois, Ennahdha ne fait plus mystère de sa volonté d’imposer aux tunisiens un type de société liberticide, carcérale, et concentrationnaire pour les femmes. Cette affaire n’est en aucun cas le prélude d’un régime fasciste, elle porte en elle tous les ferments de l’archaïsme et le rigorisme wahhabite.

La Tunisie ne va pas tomber sous les coups de butoir du fascisme islamique, elle est déjà tombée sous le joug du sectarisme wahhabite. Pour paraphraser Jean de la Fontaine : Selon que vous êtes musulman ou femme musulmane voire non -musulman, la cour de droit canon musulman vous rendra blanc ou noir. Enfin qu’est ce qu’une morale religieuse sans morale elle-même ? Un ordre juridique prétendument moral se doit de juger les coupables avant les victimes et ne pas déclarer coupables d’avoir été victimes.

Toute justice culpabilisant les êtres humains à raison de leur sexe, origine, croyance, à cause des préjugés négatifs véhiculés par les dogmes religieux et les idéologies est une justice inique,immorale, inhumaine, raciste, nazie et barbare.

On ne fait pas des présupposés des arguments factuels.

Quelle société de demain le monde veut-il laisser en héritage aux générations futures avec la Charia qui fait loi et l’islam faisant foi ?


  

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MessagePosté le: Sam 18 Nov - 14:03 (2017)    Sujet du message: Salem Benammar Répondre en citant

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La vérité est celle nourrie par la réalité du terrain. Ce que je vois et j'observe à chaque fois que je me trouve en banlieue francienne, les images de la rue sont tout sauf la France. Elle n'est ni plurielle ni multiculturelle, elle est aux couleurs d'Allah. Ce matin par en me rendant dans une ville du Val-de-,Marne en périphérie de Paris sur la route d'Orly, toutes les femmes croisées sur mon chemin affichent ostentatoirement quasiment toutes leur rejet de la République. Fières de leur appartenance à un dogme liberticide et féminicide.
La France semble disparaître chaque jour pour s'effacer au profit d'une culture d'un autre âge et impérialiste.
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