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Macron

 
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yacoub
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MessagePosté le: Mer 3 Mai - 13:15 (2017)    Sujet du message: Macron Répondre en citant

Macron refuse d’interdire les Frères Musulmans en France malgré leur projet totalitaire
Mise en ligne le 2 mai 2017

twitter-tweet a écrit:
Emmanuel #Macron : « Si l’UOIF respecte les lois de la République, je n’ai pas à l’interdire » pic.twitter.com/SdslMehNFt
— BFMTV (@BFMTV) 2 mai 2017


Alors que l’organisation islamiste appelle à voter pour Emmanuel Macron, le candidat refuse de la diaboliser à la différence de Marine Le Pen qui demande sa dissolution. Voici quelques éléments pour se faire une idée de la dangerosité de l’organisation qui gère 250 associations de mosquées en France, des collèges et des lycées :
Citations prouvant que l’UOIF est composée de Frères Musulmans :
  • Lhaj Thami Breze (président de l’UOIF de 1992 à 2009, né au Maroc) interrogé par le journal algérien L’Expression du 16 mai 2002

L’Expression : Votre organisation n’est-elle pas proche des Frères Musulmans ?
Lhaj Thami Breze : Nous sommes des Frères Musulmans, mais nous ne sommes pas les Frères Musulmans. Tout le monde à mon avis doit être fier des Frères Musulmans. Les Frères Musulmans représentent le renouveau(… )Les Frères Musulmans, nous les connaissons bien, sont le meilleur des mouvements qui existent. »
Pour celui qui a dirigé l’UOIF pendant 4 mandats : « Les Frères musulmans ont un projet, ils veulent le pouvoir, et ne le cachent pas. Mais nous ne sommes pas assez nombreux ici » interview publiée sur le site de l’UOIF en 2013.
  • Abdallah Ben Mansour (préside l’UOIE-FIOE -structure européenne de l’UOIF- conférencier au congrès de l’UOIF chaque année)  : « notre grille de lecture générale coïncide avec celle des Frères » (entretien avec Sylvain Besson du 27 mars 2005, cité dans La conquête de l’occident, le projet secret des islamistes, Seuil, 2005)
  • Tareq Oubrou : Dans “Le Prêtre et l’imâm”, paru aux éditions Bayard en 2013, Tareq Oubrou affirme page 134 :“Le mouvement des Frères Musulmans prétend moderniser la religion, sans rien toucher à l’essentiel. Ce discours, peu audible, est en perte de vitesse. Je continue d’être membre de ce mouvement”.

Muhammed Mahdi Akef , Guide suprême des Frères Musulmans de 2004 à 2010 >
« Le but des Frères Musulmans est de créer un Etat Islamique mondial. Nous, les musulmans, nous immigrons partout et il y aura encore un long chemin avant de prendre le contrôle de l’Europe » (interview de Mahdi Akef dans le documentaire TV « Egypt’s Muslim Brotherood : In their own words »)
 
Conférenciers extrémistes de l’UOIF
– Hani Ramadan, intervenait plusieurs fois par an dans les mosquées UOIF, et à son congrès annuel avant son interdiction de séjour. Mais ses livres sont toujours en vente dans les mosquées UOIF :
« Le monde musulman est en ébullition. Cette force peut et doit être orientée vers un Etat islamique, un Etat appliquant le Coran et la Sunna.(…) Les musulmans ne retrouveront jamais leur bonheur perdu s’ils ne reviennent pas au jihad et ne cherchent pas à établir un Etat Islamique ». (Hani Ramadan, Sermons du vendredi rappels et exhortations, éditions Tawid, 2011, page 465.)
– Nabil Ennasri conférencier au RAMF du Bourget 2017. Ancien élève de l’UOIF dans son Institut IESH. Nous avions parlé de lui en 2009 dans un article : « Suite à la relaxe d’un gendarme ayant tué un cambrioleur maghrébin en délit de fuite, le 1er octobre 2009, par la Cour d’assise du Gard, (alors qu’il était encore élève de l’école d’imams de l’UOIF) Nabil Ennasri publiait un texte enflammé sur Oumma.com, premier site musulman de France intitulé « A quand les prochaines émeutes en France ? » Son article se termine par cette phrase :
 « Qu’on ne s’étonne pas alors si une autre flambée de violences, plus dure et plus violente, risque d’embraser à nouveau les banlieues françaises. En tout cas, vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous aura pas prévenu… »
– Hassan Iquioussen. Conférencier au RAMF du Bourget en 2017 (comme tous les ans). Son rêve est le retour du califat :
Dans une conférence[1] sur l’histoire de l’empire Ottoman en janvier 2013, Iquioussen se réjouit des révolutions islamiques ayant porté les Frères Musulmans au pouvoir en Tunisie et en Egypte, et rappelle le devoir pour tous les musulmans de chercher à réinstaurer un système politique islamisé préservé de la laïcité européenne. Les prises de pouvoir par des partis islamistes sont un préalable à leur réunion au sein d’un nouveau califat, idée force de la confrérie : « La cinquième phase, le retour du califat. Le prophète annonce après cette période la plus obscure de l’histoire de l’islam  [il parle précédemment de l’époque coloniale et de l’abolition du califat ottoman par Mustapha Kemal en 1924], et nous sommes dans la transition, vous voyez ce qui se passe dans les pays musulmans, les révolutions, les soulèvements, qui sont le fruit d’une éducation de la part des musulmans nostalgiques de leur passé
Les savants de l’islam auront pour rôle de « ramener les musulmans dans le giron de l’islam pour recréer cette entité politique qui a pour objectif de permettre aux musulmans de vivre leur foi dans tous les domaines : économiques, politiques, et tout ce que vous voulez. Donc le califat est entrain de revenir, ça va prendre du temps mais il y a un début à toute chose, regardez : révolutions, on renverse les tyrans despotes, d’accord, qui étaient tous laïcs, islamophobes. » Référence à Mouamar Khadafi, Hosni Moubarak, Bachar el Assad, qualifiés de musulmans superficiels et d’hypocrites par le prédicateur, qui enchaine : « Et le califat est de retour, les pays musulmans vont se libérer de la tyrannie, après ils vont se libérer de la tutelle occidentale [alors même que ce sont les Etats-Unis qui ont soutenu activement les Frères Musulmans en Tunisie et en Egypte! ] car le néo-colonialisme est toujours présent, et ensuite ils vont s’unir pour revenir au système califal, ce dont le prophète Muhammad dit : ‘tout musulman qui décède sans avoir prêté serment à son chef, au calife, le premier responsable, il décède avec de l’hypocrisie dans le cœur’. Ce qui veut-dire, poursuit Iquioussen, que les musulmans doivent tous faire des efforts pour atteindre un objectif qui est de vivre sous l’autorité politique islamique qui va leur permettre de pratiquer leur religion ».
Sous entendu, une pratique complète de l’islam ne peut s’effectuer que sous un califat, de quoi saper toute appétence des musulmans de France pour le modèle de la république laïque.
Toujours Iquioussen « Nous ne sommes ni marocains et algériens, nous sommes des musulmans… c’est ça notre identité, c’est ça notre nationalité, c’est ça notre être, c’est ça le plus important. Tout le reste est secondaire ». (conférence sur le nationalisme du 24 janvier 2013).
Encore Iquioussen sur le Djihad >
Lors d’une conférence du 14 janvier 2013 à la mosquée de Saint-Denis de La Réunion, filmée sur Dailymotion[2], ayant pour thème l’engagement des musulmans dans la société, Iquioussen fait le point sur les différents combats à mener « Le sommet de l’islam c’est quoi ? c’est l’effort pour la religion [Jihâd]  (…) l’imâm Ibn Qayyim explique ce qu’est le djihâd en islam il dit il y a 13 degrés, Il y a 13 niveaux de Jihad (…) le jihâd contre le nafs [soi-même]  le jihâd contre le shirk [paganisme/idolâtrie/association de divinités] . Après, il y a le jihad contre le munkar [mauvaise action ; abominable ; qui provoque l’aversion], le jihad contre les hypocrites[3] (…) et il [Ibn Qayyim]  met au 13eme rang le Jihad armé contre l´ennemi extérieur.(…) la vie du musulman c’est un effort en permanence pour la promotion du bien et de la, pour répandre sur terre la miséricorde et le combat contre l’injustice, le mal […]Le musulman doit être dans l´action pas dans la réaction. Si l’ennemi choisi le champ de bataille tu as perdu la bataille (…) Nous devons contrecarrer la stratégie du diable. »
Iquioussen négationniste du génocide arménien
Dans une conférence (Conférence du 5 octobre 2013 à la mosquée de Dunkerque https://www.youtube.com/watch?v=8ej7cBHQxHw ) dans la Grande mosquée de Dunkerque (qui fut inaugurée par le sénateur-maire PS de la ville en 2013, Michel Delebarre) le prédicateur de l’UOIF aborde le génocide arménien :
« Cinq cent mille arméniens ont fait pression sur l’ex président de la France Sarko pour qu’il vote une loi pour condamner[4] les turcs, pour un péché qu’ils n’ont pas commis. On est bien d’accord, le pseudo génocide arménien. La loi n’est pas passée hein, donc je peux dire que ça existait pas. Si la loi était passé, alors là je ferme ma bouche. Vrai ou faux ? Si la loi était passée je ne pourrais pas dire que le génocide arménien n’existe pas, parce que la loi me condamne. Donc là je peux m’éclater ! Regarde je parle, il n’y a pas eu de génocide, et j’ai les preuves historique qu’il n’y a pas de génocide[5] »
 
– Mohamed Al-Arifi invité congrès UOIF 2013 > défend Ben Laden !
Pur produit de l’école wahhabite, titulaire d’un doctorat en « fondement de l’islam », il occupa longtemps le poste d’imam de la Mosquée de l’académie « Roi Fahd » de la Marine saoudienne. Devenu trop extrémiste, même pour l’Arabie Saoudite, Al-Arifi fut licencié de l’Université du Roi Saoud de Riyad en 2014 où il enseignait. En 2013, il passa plusieurs jours en prison, accusé d’être trop proche de la confrérie des Frères Musulmans, alors que le royaume saoudien avait pris position pour le maréchal Sissi contre la confrérie en Egypte. En février 2013, cheikh Mohamed Al-Arifi lors d’une émission télévisée affirmait que Al-Qaida « ne tolère pas l’effusion de sang » et fit allusion au « cheikh Ben Laden, que Dieu le bénisse et prie pour son âme », conférant au psychopathe neutralisé en 2011 une légitimité islamique, un cheikh étant un docteur de la loi. Les médias arabes avaient largement commenté le dérapage[6].
Mohamed Al Arifi fut invité à diriger la prière du vendredi lors du congrès 2013 de l’UOIF au Bourget, obtenant un visa de séjour, malgré sa mansuétude envers Ben Laden. Exemple parmi tant d’autres du laxisme de l’Intérieur alors dirigé par Manuel Valls. Ses vacances de l’été 2013 à Londres dans un grand hôtel, alors qu’il appelait les musulmans à partir faire le djihad en Syrie, suscitèrent les moqueries de la presse orientale. C’est ainsi que le célèbre quotidien saoudien Okaz affubla Al-Arifi du titre de « cheikh des moudjahidines à Piccadilly », en référence à une grande avenue de Londres. Reconnu et agressé par des islamistes lui reprochant son train de vie lors de son séjour londonien, une photo le montrant alité dans un hôpital fut largement commentée.
« Le commandant des jeunes se trouve dans la capitale du brouillard, allongé sur le lit de l’un des plus luxueux hôtels de Londres, pendant que des centaines de jeunes, partis en Orient, meurent chaque jour, suite à son appel retentissant » écrivit je journal Okaz.
Autre exemple de la singularité d’Al Arifi, il justifia le mariage précoce des jeunes filles au Yémen et en Arabie Saoudite dès 15 ans, âge idéal selon lui, de par le climat chaud « qui favorise une puberté précoce », et rappelle que le prophète Mahomet se maria à Aicha lorsqu’elle eut 9 ans « car c’était l’usage à l’époque[7] ».
En 2015, l’invitation au Maroc d’Al Arifi suscita l’indignation de nombreux marocains, dont les pétitions portèrent leur fruit : il fut contraint d’annuler son voyage. Le média marocain Bladi rapportait : « ce Cheikh très controversé qui avait entre autres soutenu le départ de jeunes en Syrie et publié une fatwa interdisant aux filles de se retrouver seules avec leur père[8]»
Interdit de séjour au Maroc, dans le collimateur de l’Arabie Saoudite et de l’Egypte, il n’y a qu’en France qu’il peut tranquillement prêcher à cause du laxisme du ministère de l’Intérieur.
– Safwat Hijazi (vidéo ci dessous) , égyptien, invité au congrès UOIF en 2012, conférencier dans plusieurs mosquées UOIF dont Mulhouse ces dernières années. Principal intellectuel des Frères Musulmans dans le Moyen-Orient. Emprisonné par Sissi. A affirmé à la télévision égyptienne en juillet 2012 >
« Si vous lisez la littérature des Frères Musulmans, voilà ce qui ne peut jamais être perdu de vue : le califat islamique et la domination du monde. Oui, nous serons les maitres du monde, l’un de ces jours. »
 
Congrès UOIF du Nord (RAMN) : Ratib Nabulsi invité en 2016 (refusé par l’Intérieur) :
Son nom complet est Mohamad Ratib Al-Nabulsi [5]. C’est un frère musulman[6] syrien né en 1938. « L’éminent » convive invité par l’UOIF différencie dans un article, traitant des annulatifs de l’islam, entre différents types d’apostasie : apostasie dogmatique, apostasie verbale, apostasie en lien avec la pratique du culte, etc. Ainsi, la simple critique des sources islamiques est une forme d’apostasie selon lui. Le blasphème est une autre forme d’apostasie. Il conclut en disant : « L’apostat a droit qu’on lui donne une chance pour se repentir. S’il persiste, il faut le tuer »[9] !
Pis encore, dans une vidéo arabe, sous-titrée en anglais, le frère musulman Nabulsi dit : « L’homosexualité implique un endroit sale et ne génère pas de progéniture. L’homosexualité conduit à la destruction de l’homosexuel. C’est pour cette raison, mes chers frères, le châtiment de l’homosexualité est la peine de mort »[26][27] !
Sa demande de visa fut refusée. La page Facebook du RAMN avait fini par publier une nouvelle affiche, mise à jour, sans la photo de Ratib Nabulsi, avec ce message : «Voici l’affiche finale de la RAMN 9. Vous remarquerez dans cette version l’absence de l’éminent Dr. Ratib Nabulsi. Après plusieurs échanges, Dr. Nabulsi nous a confirmé son accord à être parmi nous le 7 février 2016. Malheureusement, lors de sa demande de visa, celle-ci lui a été refusée ainsi que d’autres savants. Lire la suite sur > https://blogs.mediapart.fr/mohamed-louizi/blog/250116/7-fevrier-un-doigt-d-…
 
Lycées UOIF :
Makhlouf Mameche, directeur adjoint du Lycée Averroès (financé par l’état), vice-président de l’Union des organisations islamiques de France en charge de l’enseignement privé, donne souvent des conférences à la mosquée de Lille. Extraits :
« Voilà comment le Prophète a planifié, dans un secret total, son plan d’action, son projet, son programme. On doit travailler secrètement, jusqu’à ce qu’on mette en place le projet entier.
Quand on est en état de faiblesse, il faut attendre un peu. Il faut acquérir la force pour pouvoir réagir. En tant que communauté musulmane de France, nous devrons travailler en douceur, sans crier au loup. Nous devons multiplier nos actions sans faire trop de bruit. » source vidéo
Lire aussi >

[1] L’empire Ottoman-partie 1, chaine Youtube officielle de Hassan Iquioussen, mise en ligne le 2 janvier 2013. https://www.youtube.com/watch?v=EAyGG1b5b3U
[2] Conférence de Hassan Iquioussen sur l’engagement en islam, à Saint-Louis de La Réunion le 14 janvier 2013. Mis en ligne sur Dailymotion le 18 janvier 2013.
[3] L’hypocrisie (munafiqines) en islam qualifient selon le juriste Ibn Taymiyya dans son livre As-Sârim Al Masloûl, ceux qui se présentent comme musulmans mais qui ne sont pas observant des lois islamiques : « leur hypocrisie peut être connu à travers une parole qu’un homme croyant les entend prononcer, et le rapporte alors au prophète. Ils jurent alors qu’ils n’ont jamais dit ça ou alors des fois ils ne jurent pas. Et des fois cela apparaît lorsqu’ils retardent la prière ou le Jihâd, ou lorsque la Zakât est pénible pour eux, ou lorsqu’ils manifestent de la répulsion envers beaucoup de lois d’Allah. »
[4] En réalité, le projet de loi portait sur la reconnaissance du génocide arménien et la condamnation des négateurs, non sur la condamnation de la Turquie.
[5] https://www.youtube.com/watch?v=8ej7cBHQxHw
[6] Controversial Saudi scholar claims Osama Bin Laden was hard done by, Albawaba, 8 février 2013.
Major Saudi cleric defends Bin Laden on Al- Jazeera, Al Arabiya News, 8 février 2013.
[7] Why did Aisha get married so young ? Shaikh Muhammad Al Arifi, chaine Iqra, mis en ligne sur youtube le 10 juillet 2012.
[8] Le controversé Cheikh Mohamed Al-Arifi ne viendra pas au Maroc, Bladi, 12 octobre 2015 

 
 

 

 

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MessagePosté le: Mer 3 Mai - 13:15 (2017)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 18 Nov - 14:39 (2017)    Sujet du message: Macron Répondre en citant

La lettre politique
de Laurent Joffrin
En marche au pas
Qui pourra désormais contester la supériorité du nouveau monde macronien sur l’ancien ? Cette vérité d’évidence éclate particulièrement dans la manière dont la nouvelle majorité gère les questions partisanes, qui ont empoisonné tant de majorités précédentes. Dans l’ancien monde, le parti majoritaire cherchait toujours à exister, à sortir du simple rôle de godillot que lui assigne la Ve République, trouvait toujours matière à chicaner, à ratiociner, à se distinguer par telle ou telle nuance, par telle ou telle objection à la marche du gouvernement. Il était agité de remous internes dès qu’il fallait en désigner le chef, lequel était élu au terme de scrutins plus ou moins agités, les impétrants rêvant de jouer leur rôle autonome sur la place publique. Un principe irénique, fauteur de désordres infinis, qu’on appelle, dans une formulation désuète, le principe démocratique, rendait la vie de l’exécutif incertaine, tracassière, imprévisible parfois, en soumettant la mise sur le pavois des leaders à l’irresponsable suffrage des militants. Toujours quelque frondeur intempestif venait gâter l’harmonie gouvernementale. Il fallait discuter, négocier, barguigner, trouver des compromis boiteux et des arrangements souvent baroques. Bref, la démocratie, qui se définit avant tout, selon le dicton bien connu, par la perte de temps, se mettait sans cesse en travers de la majestueuse marche de l’exécutif.
Tout cela est aboli. Désormais le parti majoritaire est voué à l’efficacité, maître mot que notre président-manager. Tel le fan-club du défunt Claude François, le parti majoritaire n’a de légitimité que dans l’adoration ostensible de son fondateur. Groupies et aficionados sont parfaitement libres à condition d’acclamer l’idole. Ils sont admis à faire la claque, à acheter des tee-shirts et à écouter en boucle les discours du chef. Ceux qui se référeraient à cette antiquité qu’on nomme démocratie de parti peuvent seulement, à l’instar des cent adhérents mécontents qui viennent de quitter En marche, sauter du bateau en émettant un dernier glouglou. Pour coordonner ce rassemblement d’adorateurs, le Président, tel Jéhovah missionnant Moïse, a désigné Christophe Castaner, déjà ministre et désormais premier responsable du premier parti de France (en nombre de députés). Comme il faut tout de même une cérémonie électorale, on l’a réduite à sa plus simple expression puisque Castaner est seul candidat, ce qui épargne aux adhérents des tourments de l’hésitation. De toute manière, ce parti du nouveau monde est dirigé selon un système sans faille mis au point par Vladimir Ilitch Lénine : son comité central, aux deux tiers, est désigné par le Président ou un de ses affidés. Foin de ces archaïques et horripilantes luttes de tendances qui minaient les anciennes formations. Les troupes d’En marche défileront d’un seul pas et Emmanuel Macron, tel Brejnev sur la place Rouge, se contentera de vérifier que la cadence est bien respectée. En marche est une force qui va. Autour de cette impétueuse caravane, les aboiements ne sont que bruits inutiles.
Et aussi
• Comme prévu, l’ultime mobilisation contre la réforme du code du travail a échoué. Ils étaient environ 8 000 manifestants à Paris, score miteux, il faut bien le dire, en regard des déclarations tonitruantes des organisateurs de la manifestation. Depuis le début, et Laurent Berger et Jean-Claude Mailly, même s’il a été désavoué ensuite par sa base, avaient crié casse-cou : comment faire reculer un gouvernement qui vient d’être élu et qui considère cette première réforme comme une condition sine qua non de sa politique ? Aussi bien, le vaste soulèvement des salariés prédit par Mélenchon ne s’est pas produit, le contraignant à une piteuse retraite. Les critiques portées au projet sont largement justifiées sur plusieurs points essentiels. Mais pour y faire obstacle, il fallait s’unir pour battre Macron dans les urnes, ce que la gauche a refusé de faire, plutôt que de parier sur un improbable «troisième tour social» qui ne s’est jamais produit par le passé.

Laurent Joffrin

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MessagePosté le: Dim 19 Nov - 15:41 (2017)    Sujet du message: Macron Répondre en citant

Tweet de Filoche: Macron encore victime de la haine anti-capitaliste et de l’antisémitisme
Par Maurice Szafran le 19.11.2017 à 10h03
Le tweet de Gérard Filoche n'est pas le premier dérapage de politiques critiquant le président Emmanuel Macron. La même dialectique se répète chez certains opposants.



Ce n'est pas la première fois que des adversaires politiques attaquent Emmanuel Macron avec la même dialectique.
LUDOVIC MARIN / POOL / AFP


Figure éminente de la gauche dite "de gauche", jadis militant de la trotskyste Ligue Communiste Révolutionnaire, celle d'Alain Krivine, Daniel Bensaïd ou Henri Weber où il côtoya bien des "camarades" d'origine juive, Gérard Filoche est sur le point d'être viré du PS en raison d'un antisémitisme forcené. Oui, forcené, et nous n'exagérons rien. De quoi s'agit-il? Sur son compte Twitter, Gérard Filoche a publié un montage photographique visant à dénoncer la nocivité d'Emmanuel Macron; non pas seulement de la politique qu'il conduit, mais du personnage lui-même, de sa nature, de sa psychologie, de son caractère. Une sorte de monstre que les Français ont pris le risque d'installer à l'Élysée. Forçons-nous le trait? Non, en rien. "Un sale type, précise Gérard Filoche, et les Français vont le savoir tous ensemble bientôt". Le problème? Au delà même de la violence langagière, Filoche- désormais "tout à fait désolé", cela va de soi et s'empressant de supprimer le tweet scandaleux de son compte - a utilisé l'ensemble des codes et clichés de l'antisémitisme le plus éculé. Rien n'y manque.

Macron, maître du monde le bras gauche est ceint d'un brassard nazi- à ceci près qu'un dollar supplante la croix gammée. Dans l'ombre, trois personnages qui tirent les ficelles, utilisent et manipulent Macron leur "chose" - un banquier, le britannique Jacob de Rothschild, un chef d'entreprise, le franco-israélien Patrick Drahi et un essayiste, Jacques Attali. Trois juifs. Trois juifs qui "tiennent" le président de la République et donc la France toute entière, ce pays sous "tutelle judéo-capitaliste" si l'on décode (sans grande difficulté convenons-en) la "pensée Filoche". Et en fond d'écran, deux drapeaux, ceux des Etats-Unis et d'Israël, évidemment, les véritables "patrons" de la "marionnette" Macron.
 
twitter-tweet a écrit:
Je viens d’engager une procédure d’exclusion à l’encontre de Gérard Filoche suite à ce tweet. pic.twitter.com/P5yDQeFkYL
— Rachid Temal (@RachidTemal) 17 novembre 2017

 
Une grande gueule devenue un problème pour le PS
On croirait lire Rivarol, le torchon nostalgique de Pétain et de la collaboration. Ou "Égalité&Réconciliation", le site négationniste et antisémite de l’activiste Alain Soral, complice de Dieudonné. Des journalistes découvriront rapidement que ce montage a en effet été emprunté à… "Égalité&Réconciliation", que Soral a déjà été convoqué pour cette raison devant le tribunal de grande instance de Paris. Mais l’affaire prend une toute autre ampleur puisqu’il il s’agit du compte Twitter d’une personnalité, d’un responsable, de la gauche démocratique et républicaine invité pour sa "grande gueule" sur tous les plateaux de télévision. Comment dès lors ne pas être saisi par une sorte d’effroi? Les socialistes ne se sont d’ailleurs pas détournés du "problème" Filoche, ils l’ont aussitôt affronté, vite et sans barguigner.
L’ex-ministre Juliette Méadel, d’une apostrophe: "ignoble Gérard Filoche". L’ex-ministre Matthias Fekl, moins concis mais tout aussi clair: "le tweet de monsieur Filoche est directement inspiré de l’imaginaire rouge-brun, complotiste et antisémite. C’est un message ignoble. Il appelle l’exclusion immédiate de son auteur". 

Citons, pour le principe, la défense de Filoche, usuelle en ce genre de situation, radoteuse, par avance écrite et rabâchée… Après avoir précisé qu’il n’était pas au courant de la publication sur son compte du tweet antisémite, il a dénoncé "la cabale en meute" dont il serait la malheureuse victime et tenu à préciser, évidemment, qu’il n’est pas antisémite, que l’antisémitisme lui fait horreur, que sa vie militante en fournit la preuve pour conclure d’une formule qui se veut maligne: "on veut faire croire que je suis un rouge-brun. C’est faux. Je suis un rouge-rouge". C’est peut être habile; ça ne diminue en rien l’ultra violence, l’ultra antisémitisme de ce tweet.
Un phénomène récurrent pour Macron
Pour autant l’affaire Filoche mérite-t-elle qu’on s’y appesantisse? Faut-il multiplier les commentaires aussi indignés qu’attérés? Sans doute pas, mais il n'en reste pas moins nécessaire de souligner un fait par trop passé inaperçu: Emmanuel Macron a déjà subi des mises en cause certes moins dégueulasses mais du même acabit politico-culturel. Il n'était pas de bon ton de s'en offusquer car les "délinquants" idéologiques appartiennent au "beau monde"- ce qui n'est pas le cas de Filoche le braillard. Le sacrifier, lui, une sorte de Coluche du pauvre d'un PS mourant, ne coûte quasiment rien à personne.
Quand il est nécessaire d'évoquer les dérapages anti-Macron de Laurent Wauquiez prochain leader de la droite, de Nicolas Dupont-Aignan ex-candidat à l’élection présidentielle et blanchisseur en chef de Marine Le Pen, de Henri Guaino jadis "conseiller spécial" de Nicolas Sarkozy, ou d’une éditorialiste en vogue du Figaro qui se réclame parfois du Chevénementisme, les plumes soudain, se font moins incisives et accusatrices.
Qu’on nous autorise une double remarque: les exégètes du capitalisme savent depuis bien longtemps que sa contestation et sa dénonciation hystériques se sont souvent accompagnées d’un antisémitisme virulent. La preuve aujourd’hui encore par Filoche. Vieille antienne utilisée tant par l’extrême-droite que l’extrême-gauche: les juifs/l’argent/la banque/le (grand) capital/la symbolique Rothschild… Il n’est pas de bon ton de relever, je le sais, que, depuis la campagne présidentielle et même avant, une dialectique de ce type s’est mise en place pour combattre Emmanuel Macron. Jusque "l’excrément" diffusé par Filoche, chacun a préféré ignorer le phénomène, pourtant préoccupant puisque frappant cette fois nos "élites".
Le fantasme Rothschild
Négligeons le dessin antisémite [Macron avec un nez crochu] publié quelques heures sur le site de LR (Les Républicains) avant d’être prestement retiré- un comportement à la Filoche… Mais que veulent dire précisément, explicitement, Wauquiez, Dupont-Aignan, Guaino ou l’éditorialiste star du très bourgeois Figaro quand ils accusent pèle-mêle le chef de l’état d’incarner "l’anti-France", de ne "pas aimer la France et les Français", de ne "rien connaître à la province", de n’être rien d’autre qu’un "banquier d’affaires" (sous-entendu un Rothschild boy, le fantasme Rothschild ne disparaîtra donc jamais?…), de "sacrifier les intérêts de la France à ceux de l’Europe", etc? Disons-le et redisons-le sans le moindre plaisir, bien au contraire avec tristesse: c’est précisément le langage, les mots, le vocabulaire de l’extrême-droite factieuse des années 30, celle qui, plus tard, versera dans la collaboration et… l’antisémitisme.

Gérard Filoche en effet ne mérite que mépris et bannissement politiques. Ce sera fait puisque ses (ex)-camarades ne manqueront pas de l’exécuter politiquement dans les jours qui viennent. Pour autant ne soyons pas dupes: il en est d’autres - convenables et propres sur eux, au moins aussi dangereux pour notre santé mentale et politique collective que le dénommé Filoche Gérard. Intéressons-nous à eux, il serait temps.
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MessagePosté le: Mar 21 Nov - 15:04 (2017)    Sujet du message: Macron Répondre en citant

La lettre politique
de Laurent Joffrin
Clope à l'écran : Agnès Buzyn allume le cinéma français
Les ministres de la Santé successifs – ou successives – devraient poser une limite à leurs bienfaisantes campagnes contre la maladie : la limite du ridicule. Agnès Buzyn, fort bonne ministre au demeurant, suivant la comique proposition d’une sénatrice socialiste, envisage d’interdire la cigarette dans les films produits par le cinéma français. Comme dirait le Canard Enchaîné corrigé par une écriture inclusive, le «mur du çon·ne» n’est pas loin d’être franchi. Outre qu’il existe en France une institution, désagréable aux pouvoirs mais indispensable au citoyen, la liberté de création, on doit remarquer que les scénaristes, les producteurs, les metteurs en scène ont aussi pour fonction de donner de la réalité sociale ou humaine une représentation certes stylisée mais aussi crédible. A la différence des professeurs, des moralistes ou des prêtres, ils ne sont pas chargés de l’édification du public. Il se trouve que beaucoup de gens fument. C’est éminemment regrettable mais c’est un fait. Interdire de le montrer, c’est confondre esthétique et morale, c’est ériger le politiquement correct, ou le sanitairement correct, en règle de narration.
Imaginons que l’on poursuive dans cette voie : il faudrait dans ce cas le faire avec une certaine cohérence. La cigarette tue à petit feu, nous en sommes d’accord ; sa représentation à l’écran pourrait influer sur les comportements, admettons. Mais que dire dans ce cas de la torture, du massacre à la tronçonneuse, des meurtres de la mafia, des tueries diverses et variées complaisamment mises à l’écran par tant de producteurs et dont on peut penser qu’ils influent tout autant sur le comportement des spectateurs ? Si l’on interdit les cigarettes à l’écran, faut-il autoriser la description, souvent obsessionnelle et minutieuse, de l’assassinat, de la folie guerrière, du meurtre en série, du massacre de masse et même du génocide ? Faut-il, en somme, ressusciter le défunt code Hays qui réglementait naguère à Hollywood, de manière pointilleuse, la représentation du sexe et de la violence ? Non que tout soit permis : le cinéma, comme toute expression publique, doit se garder de l’incitation au meurtre ou du racisme. Mais la cigarette ? Que deviendront Bogart, Bacall, le Samouraï de Melville, Gainsbourg et ses gauloises, Sherlock Holmes ou Maigret et leur pipe légendaire, qui tous fumaient comme des pompiers, comme des cheminées, comme des bolcheviks ? Au placard ? Il est un moment où l’excès de vertu se retourne contre la vertu elle-même. Rousseau, pour des raisons analogues, considérait que le théâtre était par essence immoral, parce qu’il faisait, même involontairement, l’apologie des passions mauvaises. Fort heureusement, il n’a pas été suivi. Alors Agnès Buzyn…
Et aussi
• Jean-François Copé, dont les infortunes ont aiguisé la liberté de parole, a trouvé une bonne formule : le parti LR, a-t-il dit ce lundi dans Libération, ne doit pas devenir «un Tea Party rabougri». Dans son viseur : Laurent Wauquiez, dont il redoute la «camarilla». Copé sait de quoi il parle : il a naguère tenu le rôle du droitiste un peu sectaire aujourd’hui dévolu à Wauquiez.
• François Kalfon, membre de la direction collégiale du PS, déplore hautement le «vide abyssal» des propositions formulées au sein de son parti, qui contraste avec le nombre vertigineux des candidats au poste de premier secrétaire. Reprenons la vieille maxime de François Mitterrand : pour faire de la politique, il faut des hommes (ou des femmes, ajouterait-on aujourd’hui), de l’argent et des idées. Les hommes et les femmes sont là, mais l’argent manque et les idées ont disparu. Angoisse…

Laurent Joffrin

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MessagePosté le: Sam 25 Nov - 16:53 (2017)    Sujet du message: Macron Répondre en citant

Jean-Luc Mélenchon de moins en moins populaire selon un sondage Modifié le 25/11/2017 à 07:34 | Publié le 25/11/2017 à 07:34 - 0
Écouter
  • Jean-Luc Mélenchon, le leader incontesté de La France insoumise | Reuters  




Ouest-France
La France insoumise se réunit en convention à Clermont-Ferrand ce week-end. Son chef, Jean-Luc Mélenchon, est autant apprécié par les militants du parti qu’il donne une mauvaise impression à l’extérieur. Un sondage d’Odoxa rapporte que deux tiers des Français auraient une mauvaise image de lui.
Alors que La France insoumise tiendra ce week-end une convention nationale à Clermont-Ferrand où il sera question de l’organisation du mouvement, Odoxa - Dentsu Consulting publie un sondage ce vendredi soir, réalisé pour Le Figaro et Franceinfo, sur la popularité de Jean-Luc Mélenchon.Près des deux-tiers des Français (63 % contre 36 %) ont désormais une mauvaise image de Jean-Luc Mélenchon, dont la popularité a chuté de 6 points en deux mois, selon l’institut Odoxa.
Popularité : Jean-Luc Mélenchon, la dégringolade | Visactu Jugé trop agressif
Dans le détail, les Français sont plus nombreux que jamais à le juger « agressif » et « jouant trop perso » et à estimer qu’il n’est ni compétent, ni honnête, ni sympathique ni même « proche des gens », qualité qu’ils lui attribuaient jusqu’alors. Première clé d’explication de cet effondrement : 8 Français sur 10 (79 %) jugent que Mélenchon est en « échec » dans son opposition à Macron.
Deuxième clé d’explication de cet effondrement : 6 Français sur 10 (58 %) sont « particulièrement choqués » par les polémiques concernant les proches de Mélenchon bénéficiant de HLM (Simonnet, Garrido…).Sondage Odoxa - Dentsu consulting pour Le Figaro et Franceinfo. Échantillon de 1009 Français représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus interrogés par Internet les 22 et 23 novembre 2017.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:36 (2017)    Sujet du message: Macron

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