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LA BARBARE COLONISATION ARABO-MUSULMANE

 
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yacoub
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MessagePosté le: Ven 26 Mar - 17:46 (2010)    Sujet du message: LA BARBARE COLONISATION ARABO-MUSULMANE Répondre en citant

LA BARBARE COLONISATION ARABO-MUSULMANE

Aidés par le support local arabe — actif surtout dans la région centrale et du bas Euphrate — et par les renforts des troupes expédiées d'Arabie, les musulmans étendirent leurs raids sur les campagnes et les villages au sud et au centre de l'Irak autour de Mada'in (Ctésiphon). Après leur victoire à al-Qadisiyya, ils envahirent le Sawâd (Babylonie), les villages le long du Tigre et de l'Euphrate, et remontèrent jusqu'à Tagrit sur le Tigre et Karkisiya (Euphrate). Ces raids étaient soutenus par Umar, qui, de Médine, expédiait des renforts. Les monastères furent pillés, les moines tués, les Arabes monophysites furent massacrés, asservis ou islamisés de force ; en Elam, la population fut massacrée et, à Suse, les notables passés au fil de l'épée. La conquête de la Mésopotamie s'opéra entre 635 et 642. Comme celle de la Syrie, elle semble avoir été une opération conjointe des armées musulmanes et des Arabes déjà implantés dans la région.

On est mieux renseigné sur la situation politique en Egypte grâce à la chronique, rédigée entre 693 et 700. de Jean, évêque de Nikiou, localité sur le Nil proche de l'actuelle Damanhour. L'auteur représentait l'épiscopat jacobite de la Haute-Egypte et détenait le poste de directeur des monastères. Témoin des événements, il était un personnage assez important pour en comprendre la complexité.
Une guerre religieuse vieille de dix ans divisait l'Egypte lorsque les bandes arabes y pénétrèrent en décembre 639. A la tête de quatre mille hommes, Amr b. al-'As franchit al-Arish, s'empara après un siège d'un mois de Pelusium (sur le Delta), puis de Bilbays, et marcha sur Babylone (Vieux-Caire) tout en lançant des expéditions contre le Fayoum. Les musulmans s'emparèrent de Behnesâ, ville proche du Fayoum. et en exterminèrent les habitants qui terrorisés s'enfuirent dans les villes abandonnant leurs propriétés, leurs biens et leur bétail. L'évêque Jean mentionne deux Egyptiens qui aidèrent les Bédouins. L'un révéla à `Amr les positions de l'armée égypto-grecque qui fut massacrée près de Aboït. L'autre, un mélchite, se rallia aux Arabes par dépit, le préfet de Damiette, Jean, l'ayant humilié par un soufflet.
Terrorisée par les horreurs perpétrées par les Arabes, la population égyptienne exécuta les ordres de 'Amr concernant les travaux d'aménagement et les fournitures à l'armée. Un certain nombre d'Egyptiens renièrent le christianisme et s'associèrent aux Arabes dans le pillage. Il semble que les dévastations causées par l'invasion musulmane et le départ des troupes byzantines se soient déroulées dans la confusion d'une guerre civile entre Egyptiens, avec des règlements de comptes exécutés par les renégats chrétiens et entre Coptes monophysites et Grecs orthodoxes.
Les Arabes continuèrent à lancer des raids successifs en Palestine, en Syrie, en Mésopotamie, en Perse et en Arménie. Les campagnes furent razziées, ceux qui échappaient au glaive grossissaient le troupeau de femmes et d'enfants réduits en esclavage et partagés entre les soldats, déduction faite du quint réservé au calife. Selon Michel le Syrien, les pays enlevés aux Grecs étaient livrés au pillage. « les Taiyayê (Arabes) s'enrichirent, s'accrurent et s'étendirent (dans les pays) qu'ils enlevèrent aux Romains (Byzantins) et qui furent livrés au pillage ».
Après la reddition de Damas : Omar (Ibn al-Khattâb) envoya Khaled (b. al-Walîd) avec une armée, dans la région d'Alep et d'Antioche. Ils y firent périr beaucoup de monde. Personne ne leur échappait. Quoi qu'on puisse dire des maux que la Syrie eut à subir, on ne pourrait les raconter à cause de leur multiplicité : car les Taiyayë (les Arabes) étaient la grande verge de colère de Dieu.
La Palestine fut dévastée et pillée. Les Arabes passèrent en Cilicie, emmenant les habitants en captivité. Mu'âwiya envoya Habîb b. Maslama en Arménie, alors déchirée par les dissensions des satrapes. Sur son ordre la population d'Euchaita (sur le fleuve Halys) fut passée au fil de l'épée ; ceux qui en réchappèrent furent tous emmenés en esclavage. Selon les chroniqueurs arméniens, les Arabes, après avoir décimé les populations en Assyrie et forcé nombre de personnes à embrasser l'islamisme, « entrèrent dans le district de Darôn (sud-ouest du Lac de Van) qu'ils saccagèrent, et où ils répandirent des flots de sang. Ils exigèrent des tributs et se firent remettre des femmes et des enfants. En 642. ils enlevèrent la ville de Dvin et anéantirent la population par le glaive. Puis « les Ismaélites reprirent le chemin par où ils étaient venus, traînant après eux une multitude de captifs,au nombre de trente-cinq mille. L'année suivante, selon le même chroniqueur, les Arabes envahirent à nouveau l'Arménie, « portant avec eux l'extermination » la ruine et l'esclavage. Resté en Cappadoce, Mu'âwiya ravagea toute la région, s'empara des hommes et fit un gros butin. Puis il emmena ses troupes dévaster toute la région d'Amorium. Chypre fut saccagée et pillée (649), Mu'âwiya se dirigea vers la capitale Constantia (Salamine), où il établit sa domination par un « grand massacre ». Le pillage de l'île se renouvela une seconde fois.
En Afrique du Nord, les Arabes firent des milliers de captifs et se constituèrent un butin. Alors que les places fortes se défendaient, les musulmans s'occupaient à en parcourir et dévaster le pays ouvert. Tripoli fut pillé en 643, Carthage fut entièrement détruit et rasé, et la plupart de ses habitants tués. Les Arabes mirent le maghreb à feu et à sang et il leur fallut plus d'un siècle pour le pacifier et venir à bout des résistances berbères.
Le guerres continuèrent sur mer et sur terre sous les successeurs de Mu'âwiya. Les troupes arabes ravagèrent l'Anatolie par des incursions nombreuses ; les églises furent incendiées et souillées, les habitants de Pergame, de Sardes et d'autres villes furent tous emmenés en captivité. Les villes grecques de Gangres et Nicée furent détruites. Les chroniques chrétiennes contemporaines mentionnent des régions entières ravagées, des villages rasés, des villes incendiées, pillées, détruites, dont la population entière est emmenée en esclavage.
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MessagePosté le: Ven 26 Mar - 17:46 (2010)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 20 Juil - 11:43 (2010)    Sujet du message: LA BARBARE COLONISATION ARABO-MUSULMANE Répondre en citant

Laisse moi deviner ..........

Toi t'es kabyle .............

Zut, perdu !!!


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MessagePosté le: Mer 21 Juil - 20:22 (2010)    Sujet du message: LA BARBARE COLONISATION ARABO-MUSULMANE Répondre en citant

Pas vrai
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MessagePosté le: Mer 15 Juin - 15:13 (2011)    Sujet du message: LA BARBARE COLONISATION ARABO-MUSULMANE Répondre en citant

Islam Pride pour sortir l'islam du mépris de l'Occident envers cette religion d'amour de tolérance et de paix
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MessagePosté le: Jeu 7 Aoû - 10:43 (2014)    Sujet du message: LA BARBARE COLONISATION ARABO-MUSULMANE Répondre en citant

Mourir affamé ou tué par les djihadistes, l'impossible choix des Yazidis
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MessagePosté le: Jeu 2 Mar - 13:36 (2017)    Sujet du message: LA BARBARE COLONISATION ARABO-MUSULMANE Répondre en citant

La « colonisation française » suscite des polémiques récurrentes




Le 23 février 2005, la France a adopté une loi exprimant sa reconnaissance aux auteurs de l’œuvre accomplie outre-mer. L’article 4 de cette loi, reconnaissant « le rôle positif de la présence française outre-mer », a suscité une forte controverse d’associations, de partis politiques et d’historiens. Pour sortir de la polémique, une mission a notamment été confiée à Me Arno Klarsfeld, qui jouit de la double nationalité française et israélienne. Une nomination qui a relancé certaines critiques visant l’Etat d’Israël. Chronologie d’une affaire aux dimensions politiques, juridiques et historiques. En Algérie, Emmanuel Macron a qualifié la colonisation française de « crime contre l’Humanité ». Une association a porté plainte contre lui pour injure. 




L’article 1  de la loi du 23 février 2005 dispose :
tr_bq a écrit:
« La Nation exprime sa reconnaissance aux femmes et aux hommes qui ont participé à l'œuvre accomplie par la France dans les anciens départements français d'Algérie, au Maroc, en Tunisie et en Indochine ainsi que dans les territoires placés antérieurement sous la souveraineté française.
Elle reconnaît les souffrances éprouvées et les sacrifices endurés par les rapatriés, les anciens membres des formations supplétives et assimilés, les disparus et les victimes civiles et militaires des événements liés au processus d'indépendance de ces anciens départements et territoires et leur rend, ainsi qu'à leurs familles, solennellement hommage ».

Son article 4 précise : 
tr_bq a écrit:
« Les programmes de recherche universitaire accordent à l'histoire de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, la place qu'elle mérite. Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, et accordent à l'histoire et aux sacrifices des combattants de l'armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit. La coopération permettant la mise en relation des sources orales et écrites disponibles en France et à l'étranger est encouragée ».

Cette loi ne peut pas contraindre les auteurs et éditeurs de manuels scolaires à écrire une histoire unilatérale et ne prévoit aucune sanction à leur égard.


La présence française a permis à certaines minorités opprimées, tels les Juifs ou les Chrétiens d'Afrique du Nord, de s'émanciper du statut inférieur, cruel et déshumanisant de dhimmis. Elle a aussi apporté aux territoires d'outre-mer des infrastructures, des progrès scientifiques, des valeurs prônées par la République, etc.


Divers partis et associations ont demandé l’abrogation de cet article 4 au motif que la colonisation ne présenterait pas d’effets positifs. 


Le 29 novembre 2004, le Parlement a repoussé un amendement visant à l’abroger. 


Le 9 décembre, le Président Jacques Chirac a demandé à Jean-Louis Debré, président de l’Assemblée nationale, d’évaluer au sein d’une « mission pluraliste l’action du Parlement dans les domaines de la mémoire et de l’histoire ».


Claude Goasguen, député (UMP, Union pour un mouvement populaire) de Paris, expliquait le 18 décembre, lors d’une réunion de l’Institut Jean-Jacques Rousseau (JJRI) que cette loi visait à protéger les Harkis en sanctionnant toute injure ou diffamation commise envers eux (article 5 de cette loi). Il regrettait l’absence d’une bonne communication autour de cette loi pour éviter la polémique.


Le 23 décembre, Nicolas Sarkozy, président de l’UMP, a confié à Me Arno Klarsfeld, « avocat de la mémoire et de la vérité, un travail approfondi sur la loi, l'Histoire et le devoir de mémoire ». Il lui a demandé de se prononcer sur la loi de 2005 et sur les lois sanctionnant le négationnisme – loi Gayssot (1990) – et sur le génocide arménien dont certains historiens réclament l’abrogation.


Le 26 décembre, Mouloud Aounit, alors Secrétaire général du MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples), a récusé les « compétences » et la « légitimité » de cet avocat « militant actif de la colonisation israélienne, qui après avoir pris la nationalité israélienne, a servi volontairement dans une unité de gardes-frontières de l’armée israélienne et a participé délibérément à l’humiliation et à la répression de la population palestinienne ».


M. Aounit a prôné le boycott des demandes d’audition de Me Klarsfeld.


« Dans les années 80, les manuels scolaires rédigés par des agrégés d'histoire affirmaient que les juifs en France avaient été arrêtés par les seuls Allemands, alors que les trois quarts l'ont été par des policiers de Vichy. Les historiens ne sont pas neutres, ils ont aussi leurs engagements politiques… Mouloud Aounit prétend que je suis pour la colonisation en Palestine. C'est faux, je suis globalement pour le retour aux frontières de 1967 et le partage de Jérusalem. S'il le maintient, c'est qu'il pense que la colonisation juive commence en Israël même, et donc il est sur la position du président iranien », a déclaré Me Klarsfeld à Libération (30 décembre). 


Le 27 décembre, il avait déclaré sur France-Inter : « M. Aounit est peut-être sur la même ligne du président iranien qui estime que les Juifs n’ont rien à faire au Moyen-Orient ».


Me Klarsfeld souhaite notamment comparer les colonisations des Etats européens et que la loi reconnaisse « les bienfaits et les méfaits de la colonisation ».


Le communautarisme selon René Rémond
L’historien René Rémond s’est étonné sur France Info de la nomination d’Arno Klarsfeld : « Je suis favorable à cette mission de réflexion, [mais] il fallait nommer quelqu’un qui soit détaché de toute solidarité communautaire ».


« Qu’en termes fort bien choisis ces choses là sont dites. René Rémond est académicien. Il sait utiliser la langue française pour exprimer  avec élégance des idées assez détestables. Cette mise en cause des « solidarités communautaires » ne manque pas de surprendre de la part de M. Rémond, historien [qui] fut avant guerre et pendant l’Occupation un militant catholique actif et responsable de plusieurs associations chrétiennes. En 1989, M. Rémond fut nommé par Mgr de Courtray à la tête de la commission d’historiens chargée d’enquêter sur la responsabilité de l’Eglise dans la cavale du milicien Paul Touvier. Les conclusions de cette commission furent très modérées. La hiérarchie catholique très satisfaite. Et personne à l’époque ne songea ni à mettre en cause l’impartialité de M. Rémond ni à le suspecter de la moindre ’’solidarité communautaire », a relevé Clément Weil-Raynal dans la newsletter du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France).


Rappelons qu’un différend a opposé Me Serge Klarsfeld, président de l’Association des fils et filles de déportés juifs de France (AFFDJF) et père d’Arno, à M. Rémond sur l’affaire du « fichier juif ». En septembre 1993, cet avocat et historien avait découvert un fichier dans les archives du Secrétariat aux Anciens combattants et estimé qu’il s’agissait du fichier dit de la Préfecture de police de la Seine. En 1996, le rapport de la Commission d’historiens présidée par M. Rémond concluant que ledit fichier n’était pas celui de la Préfecture de police, détruit quasi-entièrement en 1948-1949.


« Quatre lois mémorielles » contestées
Sur cette polémique politicienne, s’est greffée une première pétition d’historiens, de philosophes et d’écrivains visant des articles de « quatre lois mémorielles : la loi Gayssot de 1990, celle de janvier 2001 reconnaissant le génocide arménien de 1915, la loi Taubira du 21 mai 2001 qualifiant l'esclavage de crime contre l'humanité, et celle du 23 février 2005 ». Or, Jean-Claude Gayssot a toujours récusé l’expression de « loi mémorielle » à l’égard de cette loi portant son nom : il a toujours expliqué que le négationnisme était une forme d’antisémitisme.


Ces articles étaient accusés d’avoir « restreint la liberté de l'historien, [de lui avoir] dit, sous peine de sanctions, ce qu'il doit chercher et ce qu'il doit trouver, [de leur avoir] ont prescrit des méthodes et posé des limites ». Publiée dans Libération (13 décembre), cette pétition a demandé l’abrogation « de ces dispositions indignes d’un régime démocratique », mais omet de préciser lesquelles. Ses signataires affirmaient : « Dans un Etat libre, il n'appartient ni au Parlement, ni à l'autorité judiciaire de définir la vérité historique ».


« Voulant refuser le jugement moral et le droit de regard de la loi sur l’histoire contenu dans l’article concerné comme dans la loi Taubira, [les historiens pétitionnaires] en arrivent à refuser la reconnaissance par la loi française d’un crime collectif comme crime contre l’humanité, nécessitant de ce fait un traitement judiciaire particulier, permettant à des individus (Juifs, Arméniens ou autres) de se reconstruire en étant reconnus comme victimes en même temps que de les protéger contre la diffamation et les accusations de mensonge », écrit Anne Lifshitz-Krams dans la newsletter du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) du 16 décembre 2005.


Quant à Dieudonné M'Bala M'Bala, qui souhaite se présenter aux élections présidentielles en 2007, il a « propos » de restaurer la liberté d'expression, par l'abrogation des lois racisantes du 13 juillet 1990 dite loi Gayssot, du 29 janvier 2001 sur le génocide arménien, du 21 mai 2001 dite loi Taubira, du 22 décembre 2004 et celle du 23 février 2005 ».


Le 30 décembre, Dominique Strauss-Kahn, alors député socialiste, a transmis au président Jacques Chirac, la liste des 43 523 signataires de la 2e pétition demandant l’abrogation de l’article 4 de la loi de février 2005.


Le 3 janvier, la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) se  déclarait « choquée par la position de certains intellectuels qui, au prétexte, justifié, de demander d’abrogation de l’article 4 de la loi du 23 février 2005, remettent en cause les dispositifs législatifs sur le génocide arménien, l’esclavage, les traites négrières et le négationnisme de la Shoah. Ce mélange des genres est infamant et inacceptable, les victimes des génocides et crimes contre l’humanité concernés sont réelles. Le politique a tort de s’engager dans cette voie sauf à contribuer sciemment à la confusion des genres et au pourrissement de notre société à la grande joie des extrémistes de tous bords qui depuis toujours demandaient l’abrogation de ces textes ».


Quelle que soit la décision ultime prise par le pouvoir exécutif, force est de constater que, certains titulaires dudit pouvoir exécutif, des dirigeants de partis politiques et d’associations ont ainsi contribué à affaiblir et discréditer le Parlement. Car ce sont des élus de la Nation, de la majorité comme de l’opposition, et notamment des édiles socialistes, qui ont adopté ce texte controversé. 


Enfin, il devient délicat d'inviter des citoyens d’origine étrangère à aimer et défendre un pays dont le passé serait si sombre et sans nuances.

Source:
http://www.veroniquechemla.info/2017/03/la-colonisation-francaise-suscite-d…
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